Barbara Garvin

Désormais, je sais que même après ma mort, je continuerai d’aider des femmes et des hommes atteints de cancer. C’est une trace que je veux laisser dans le monde.

J’ai vu des patients gagner leur combat, et d’autres le perdre…

Le premier combat s’est déroulé il y a 40 ans. J’étais jeune à l’époque. Ma carrière d’infirmière démarrait, et je venais de fonder une famille. L’une de mes meilleures amies, Sarah, a reçu un diagnostic de cancer du côlon. Comme moi, elle se lançait dans la vie. Elle était en train de créer sa propre version du bonheur.  Sarah avait un mari merveilleux et une petite fille adorable. Son avenir s’étalait à ses pieds comme un festin de noces.

Le diagnostic est tombé sans prévenir. Sarah était atteinte d’un cancer du côlon. Lorsque son cancer a été décelé, il était déjà très avancé. Malgré les efforts incroyables des médecins et des chirurgiens, Sarah a succombé à la maladie. Elle n’avait que 36 ans.

La raison de mon don

C’est alors que j’ai compris que je n’étais pas éternelle. J’ai pris conscience, au plus profond de moi, que je devais donner un sens à ma vie, non seulement pour mon bien, mais aussi pour celui des autres. Je devais réaliser mon plein potentiel et vivre la vie la plus remplie possible. J’ai résolu de me rendre utile, même à des gens que je ne rencontrerais jamais.

C’est ainsi qu’a commencé mon bénévolat auprès de la Société canadienne du cancer. Il se poursuit aujourd’hui. J’ai fait du porte-à-porte pendant le Mois de la jonquille. J’ai rendu visite à des patients en phase terminale qui n’avaient ni famille, ni amis. J’ai participé à des cycles-thons… et à une foule d’autres activités.

Et puis, il y a sept ans, sans prévenir, ma vie a pris un nouveau tournant. J’ai moi-même reçu un diagnostic de cancer. J’avais 66 ans, et pour la deuxième fois, j’étais aux prises avec ma mortalité.

Mon expérience du cancer

Quand je suis née, un diagnostic de cancer était un arrêt de mort. Mais le jour où j’ai moi-même reçu ce diagnostic, les choses avaient tellement changé que même si mon cancer me terrifiait, je savais que les chances étaient de mon côté.

Heureusement pour moi, mon opération, ma chimiothérapie et ma radiothérapie ont eu raison de mon cancer du sein. Aujourd’hui, je vis une vie active, heureuse, et productive. Et je continue de travailler aux côtés de la Société canadienne du cancer.

Mon engagement pour un avenir sans cancer

En plus d’être bénévole pour la Société canadienne du cancer, je lui verse des dons depuis de nombreuses années. Je fais ce choix parce que je soutiens la cause qu’elle défend. Je peux témoigner personnellement du dévouement avec lequel le personnel de la Société veille au bien-être des gens. Je sais aussi que la Société gère les dons qu’elle reçoit avec le plus grand sérieux. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles je n’hésite pas à lui faire confiance.

Il y a quelques années, j’ai décidé de renforcer mon appui en inscrivant la Société canadienne du cancer dans mon testament. Désormais, je sais que même après ma mort, je continuerai d’aider des femmes et des hommes atteints de cancer. C’est une trace que je veux laisser dans le monde. C’est un appui que je veux donner à quelqu’un qui, comme moi, fera un jour l’expérience du cancer.

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