Norma Kehoe

Surmonter les épreuves par l’action

Norma Kehoe et sa famille
Nous devons soutenir la recherche menée sur toutes les causes de cancer afin de sauver des vies.

Au cours des 40 dernières années, 15 membres de la famille de Norma Kehoe ont succombé au cancer, et celle-ci a apporté son soutien à de nombreuses autres personnes atteintes de cette maladie, du diagnostic à la rémission. Son époux, qui reçoit actuellement des traitements contre le cancer de la prostate et le lymphome à petits lymphocytes, a perdu huit de ses frères et sœurs, la plupart ayant été emportés par le cancer du poumon ou du cerveau. Il lui reste une sœur atteinte du cancer de la gorge. La mère de Norma a succombé au cancer de l’estomac, sa sœur, à un sarcome, et son cousin, à la leucémie. Ses deux enfants se soumettent régulièrement à des examens de suivi depuis que son fils a survécu à une leucémie agressive et que sa fille a été aux prises avec un mélanome. En outre, deux de ses proches amis ont combattu un cancer du sein, tandis que six autres sont décédés du cancer.

Il ne fait aucun doute que le cancer est omniprésent dans la vie Norma. Néanmoins, c’est avec assurance qu’elle déclare : « J’ai deux choix : je peux y faire face et essayer de faire une différence ou encore baisser les bras et pleurer. Je refuse de baisser les bras. »

Norma s’investit pleinement dans plusieurs organismes de lutte contre le cancer à titre de bénévole et de collectrice de fonds. Elle a participé à la Course à la vie CIBC pendant quatre ans, en plus d’être solliciteuse porte-à-porte et bénévole, et de participer au Relais pour la vie de la Société canadienne du cancer depuis environ 10 ans. Donner au suivant, dit-elle, est sa manière de faire une différence. Norma croit qu’il est essentiel de faire de la recherche sur les causes du cancer afin de découvrir des façons de le prévenir, le traiter et, idéalement, le guérir.

« Je souhaite que l’argent amassé pour la recherche permette de trouver de nouvelles façons de lutter contre le cancer et de le dépister plus tôt, ou de garder en vie ceux qui en sont atteints. »