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Nos priorités actuelles

  • L’instauration de l’emballage neutre et standardisé

    Pour les fabricants de produits du tabac, l’emballage a toujours fait partie de l’arsenal de marketing permettant de dépeindre un style de vie intéressant, de transmettre des messages trompeurs et de faire oublier les mises en garde relatives à la santé. La Société réclame depuis longtemps l’adoption d’emballages neutre afin de mettre un terme à l’utilisation de l’emballage comme outil promotionnel.

    La ministre de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, devrait mettre rapidement à exécution l’engagement du gouvernement fédéral d’instaurer l’emballage neuter et standardisé. L’Australie a été le premier pays à adopter l’emballage neutre en 2012, suivie par le Royaume-Uni et la France en 2016, la Norvège et l’Irlande en 2017 et la Nouvelle-Zélande et la Hongrie en 2018.

    Il est temps pour le Canada de se joindre aux autres pays à travers le monde en adoptant l’emballage neutre et standardisé.

  • Frais annuels de recouvrement des coûts à l’industrie du tabac

    L’industrie du tabac a causé l’épidémie de tabagisme et doit payer ce qu’il en coûte au gouvernement pour réagir à l’épidémie. Ces frais sont basés sur le principe du pollueur-payeur et font porter la responsabilité à l’industrie du tabac. Aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) impose de tels frais, établis selon la part de marché, à l’industrie du tabac depuis 2009 pour récupérer les coûts de son budget annuel de lutte contre le tabagisme, qui s’élève à 712 millions de dollars américains.

    Au Canada, le gouvernement fédéral a renforcé sa Stratégie de lutte contre le tabagisme et y consacre un budget annuel d’environ 60 millions de dollars. En imposant des frais de recouvrement des coûts, le gouvernement pourrait donc obtenir des revenus additionnels de 60 millions de dollars par année, qu’il pourrait utiliser pour d’autres priorités. Le gouvernement fédéral impose déjà des frais de recouvrement des coûts pour l’industrie du cannabis.

  • L’augmentation des taxes sur le tabac

    L’augmentation du prix des cigarettes est l’un des moyens les plus efficaces d’inciter les fumeurs à renoncer au tabac et d’empêcher les jeunes de commencer à fumer. En général, une hausse de 10 % du prix se traduit par une baisse de la consommation de 4 %. Le gouvernement fédéral devrait augmenter les taxes sur le tabac, ce qui serait profitable à la fois pour la santé de la population et pour le trésor public.

  • Le renouvellement des mises en garde relatives à la santé pour tous les produits du tabac

    Une nouvelle série de mises en garde illustrées a été créée en juin 2012, occupant 75 % des faces avant et arrière des paquets de cigarettes et de certains petits cigares. Les nouvelles mises en garde en vigueur au Canada figurent parmi les plus rigoureuses au monde, mais plusieurs catégories de produits échappent à cette réglementation.

    Pour la ministre de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, la prochaine étape devrait consister à renouveler les mises en garde pour tous les produits du tabac. Les mises en garde sur les emballages de tabac à rouler, de tabac sans fumée, de cigares et de tabac à pipe n’ont pas été mises à jour depuis 2001. Or, on sait que des messages de santé bien conçus contribuent à sensibiliser les fumeurs et à réduire le tabagisme.

  • L’interdiction de tous les produits de tabac aromatisés

    Les produits du tabac offerts en saveurs de fruits, de bonbons, de menthol et autres sont très attrayants pour les jeunes. En 2012-2013, selon l’Enquête nationale sur le tabagisme chez les jeunes, 50 % des élèves du secondaire consommateurs de tabac utilisaient du tabac aromatisé.

    La ministre de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, devrait suivre l’exemple d’un nombre croissant de provinces et proposer une réglementation interdisant l’utilisation d’arômes dans tous les produits du tabac, en s’appuyant sur des règlements fédéraux existants, incluant l’interdiction des cigarettes mentholées en vigueur depuis le 2 octobre 2017. 

  • Universités et collèges ayant des campus 100 % sans fumée

    Au Canada, on constate actuellement un très fort mouvement vers la création de campus universitaires et collégiaux 100 % sans fumée, y compris à l’extérieur. Les politiques en faveur de campus 100 % sans fumée ne font pas qu’offrir une protection contre la fumée secondaire, elles dissuadent aussi les jeunes de s’adonner au tabagisme. Un grand nombre de campus disposent de politiques s’appliquant à toutes les formes de tabagisme, incluant la consommation de cannabis de même que l’usage de la cigarette électronique et de tout produit du tabac. Pour en savoir plus, lisez Universités et collèges ayant des campus 100 % sans fumée au Canada : Rapport de la situation nationale.

Pour en savoir plus sur le point de vue au sujet de la cigarette électronique

  • Lutte contre le tabagisme – notre combat au Nouveau-Brunswick

    L’usage du tabac demeure la cause principale de maladies, de handicaps et de décès évitables au Canada. Selon les données les plus récentes de l’Enquête de surveillance de l'usage du tabac au Canada (ESUTC), le taux de prévalence actuel du tabagisme au Nouveau-Brunswick est de 19 %, dépassant toujours le taux national de 17 %. Le taux de tabagisme provincial chez les jeunes de 20 à 24 ans reste inquiétant, à 25 %.

    Interdiction du tabagisme dans les endroits extérieurs

    À l’heure actuelle, la Loi sur les endroits sans fumée interdit l’usage du tabac dans seulement un endroit extérieur : les terrains d’école. Selon un sondage récent commandé par la Société canadienne du cancer, Nouveau-Brunswick, la population appuie largement l’adoption de mesures législatives désignant des endroits extérieurs comme sans fumée, notamment les entrées et les sorties ainsi que les lieux fréquentés par les jeunes.

    La Société canadienne du cancer, Nouveau-Brunswick, demande au gouvernement néobrunswickois de modifier la Loi sur les endroits sans fumée afin d’y inclure :

    • Les entrées, les sorties et les prises d’air de tous les bâtiments publics (six mètres);
    • Les terrasses et les bars extérieurs sur des périmètres désignés;
    • Tous les parcs provinciaux désignés;
    • Tous les terrains de jeu pour enfants;
    • Les terrains d’activités récréatives ou sportives.
    Tabac aromatisé

    Malgré les mesures législatives fédérales sur les ventes de cigarillos, la reconception des produits par les compagnies de tabac a favorisé l’offre continue et répandue de tabac aromatisé au Nouveau-Brunswick. Les données de l’Enquête de surveillance de l'usage du tabac au Canada (2011) indiquent que 29,7 % des jeunes Néobrusnwickois de 15 à 19 ans ont essayé les cigarillos, et que 18,9 % ont essayé les cigares. Cette tendance est une source majeure de préoccupation, surtout en raison du fait que le marketing des produits de tabac aromatisé vise directement les jeunes.

    La Société canadienne du cancer, Nouveau-Brunswick, demande au gouvernement néobrunswickois de modifier la Loi sur les ventes de tabac afin d’interdire la vente de tous les produits de tabac aromatisé non couverts par la loi fédérale.

    Pour obtenir plus d’information sur la façon d’intervenir à cet égard, veuillez composer le 1 800 455‑9090 ou envoyer un courriel à ccsnb@nb.cancer.ca.

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