Une jonquille s'épanouit sur un fond noir

FAITES FLEURIR L’ESPOIR

En ce Mois de la jonquille, aidez à sauver et à améliorer des vies.

Chaque printemps, des personnes de partout au pays se rassemblent pendant le Mois de la jonquille pour aider à bâtir un avenir sans cancer. La jonquille résiliente est symbole de renouveau, d’optimisme et d’espoir.

En ce Mois de la jonquille, votre don fera fleurir l’espoir et permettra de :

Une icône de bécher
Financer la recherche essentielle pour augmenter le taux de survie au cancer et prévenir la maladie avant qu’elle n’apparaisse
Icône de feuille d’érable
Soutenir des programmes de soutien à l’échelle nationale afin d’améliorer la vie des personnes atteintes de cancer au pays
Une icône de médicaments
Alimenter les percées dans les essais cliniques novateurs afin de transformer l’avenir du cancer
Gayle souriante

Pour moi, la jonquille symbolise l’espoir suscité par la recherche sur le cancer.

Vos dons rendent cet espoir possible.
- Gayle, survivante de cancer

Les chercheurs collaborent pour donner de l’espoir aux personnes atteintes de cancer

Grâce au soutien des donateurs, M. Quesnel-Vallières, Ph.D., et son équipe mettent au point des immunothérapies novatrices pour traiter les cancers rares et sauver davantage de vies.
[Mathieu Quesnel-Vallières‑, Ph. D., apparaît à l’écran, vêtu d’un sarrau de laboratoire et s’adresse directement à la caméra.]

Mathieu Quesnel‑Vallières, Ph. D. : Une personne qui décède du cancer, c'est une personne de trop. En 2026, c'est inacceptable de dire à quelqu'un qu'on a aucune option thérapeutique pour la traiter.

Mots à l’écran : Mathieu Quesnel-Vallières‑, Ph. D. Chercheur financé par la Société canadienne du cancer.

Mathieu Quesnel‑Vallières, Ph. D. : Je suis Mathieu Quesnel‑Vallières, chercheur financé par la Société canadienne du cancer.

[Gros plan sur une épinglette de jonquille fixée au sarrau de Mathieu Quesnel‑Vallières, Ph. D.]

Mathieu Quesnel‑Vallières, Ph. D. : Notre projet concerne le développement d'une immunothérapie. On essaie de réveiller le système immunitaire des patients à reconnaître et éliminer les cellules cancéreuses.

[Mathieu Quesnel-Vallières‑, Ph. D., pointe une image affichée sur un écran d’ordinateur dans le laboratoire tout en parlant avec une collègue.] 

[Mathieu Quesnel-Vallières‑, Ph. D., s’adresse directement à la caméra.] 

Mathieu Quesnel‑Vallières, Ph. D. : Le cholangiocarcinome, c'est un type de cancer rare qui affecte les voies biliaires. Et malgré qu'on le considère comme étant rare, c'est rare par rapport à d'autres types de cancer qu'on connaît mieux. Ça ne veut pas dire qu'il y a peu de gens qui sont affectés, il y a quand même plusieurs personnes qui sont affectées, n'importe qui peut être affecté. 

[Mathieu Quesnel-Vallières‑, Ph. D., sourit directement à la caméra.] 

[Des membres du laboratoire travaillent et communiquent ensemble.] 

Mathieu Quesnel‑Vallières, Ph. D. : Un des aspects les plus stimulants de notre travail, c'est qu'on travaille en équipe avec plusieurs scientifiques autour de nous, d'autres groupes de recherche qui ont une autre expertise, qui ont d'autres approches, des questions de recherche qui recoupent les nôtres.

[Lee-Hwa‑ Tai, Ph. D., apparaît à l’écran, vêtue d’un sarrau de laboratoire et s’adresse directement à la caméra.] 
 
Mots à l’écran : Lee-Hwa‑ Tai, Ph. D. Chercheuse financée par la Société canadienne du cancer. 

Lee-Hwa‑ Tai, Ph. D. : Je m'appelle Lee-Hwa Tai. Je suis une chercheuse financée par la Société canadienne du cancer. Ça prend des expertises des différents domaines comme [celles du] professeur Mathieu Quesnel-Vallières. On lie nos expertises ensemble pour créer un vaccin basé sur l'immunologie, mais aussi basé sur des grandes données de séquençage, de la bio-informatique. On a aussi lié les quatre grands centres en cancérologie à travers le Québec pour essayer de construire ce vaccin-là. 

[Mathieu Quesnel-Vallières‑, Ph. D., est assis sur un tabouret dans son laboratoire et s’adresse directement à la caméra.] 

Mathieu Quesnel‑Vallières, Ph. D. : Le but ultime, c'est d'améliorer la survie des patients. Donc cet aspect de communauté, c'est vraiment ce qui nous tient, ce qui nous pousse à continuer à travailler fort au laboratoire. La recherche sauve des vies et donne de l'espoir pour l'avenir.  

Mots à l’écran : FAITES FLEURIR L’ESPOIR 

[Quatre jonquilles fleurissent dans les quatre coins de l’écran.] 

Mathieu Quesnel‑Vallières, Ph. D. : Veuillez faire un don dès aujourd'hui. 

Mots à l’écran : DONNEZ MAINTENANT. CANCER.CA/JONQUILLE 

[Le logo de la Société canadienne du cancer apparaît, accompagné des mots « Ça prend une société ».]