Cancer de la
prostate

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Traitements du cancer de la prostate localisé

Le cancer de la prostate localisé désigne un cancer de la prostate qui se trouve uniquement dans la prostate. Il n’a pas envahi les tissus voisins et ne s’est pas propagé à des parties éloignées du corps. Le cancer de la prostate localisé comprend les stades 1 et 2.

 

Le cancer de la prostate localisé à faible risque est peu susceptible de se développer ou de se propager avant longtemps, et il pourrait ne jamais le faire.

Le cancer de la prostate localisé à risque moyen (intermédiaire) pourrait se développer ou se propager dans quelques années.

Le cancer de la prostate localisé à risque élevé est le plus susceptible de commencer à se développer ou à se propager.

Apprenez-en davantage sur les niveaux de risque du cancer de la prostate localisé.

En présence d’un cancer de la prostate localisé, on peut avoir recours aux options de traitement suivantes. Votre équipe de soins vous proposera des traitements en fonction de vos besoins et discutera avec vous afin d’élaborer un plan de traitement.

Cancer de la prostate localisé à faible risque

Le cancer de la prostate localisé à faible risque se développe lentement et ne cause presque jamais de symptôme. Les options de traitement suivantes peuvent être employées pour traiter ce type de cancer.

Surveillance active

Les traitements du cancer de la prostate peuvent provoquer des effets secondaires à long terme, donc les médecins ne traitent pas immédiatement le cancer de la prostate localisé à faible risque. Votre médecin vous proposera probablement de surveiller le cancer au moyen d’épreuves et d’examens réguliers pour vérifier s’il se met à se développer ou à occasionner des symptômes. C’est ce qu’on appelle la surveillance active. Elle peut être offerte aux hommes atteints d’un cancer de la prostate qui risque très peu de se développer rapidement ou de se propager.

Si le cancer commence à se développer pendant la surveillance active, on pourrait vous offrir les traitements suivants.

Chirurgie

Lors d’une prostatectomie radicale, on enlève la prostate et une partie des tissus qui l’entourent. C’est la seule intervention chirurgicale effectuée pour traiter le cancer de la prostate localisé. On pourrait vous proposer une prostatectomie radicale si vous êtes en bonne santé et si votre espérance de vie est d’au moins 10 ans. Cette chirurgie n’est habituellement pas offerte aux hommes âgés de plus de 75 ans. Il se peut que le chirurgien enlève aussi les ganglions lymphatiques du bassin (ce qu’on appelle un curage ganglionnaire pelvien) au moment de la prostatectomie radicale.

Radiothérapie

Il est possible qu’on propose une radiothérapie externe à la place d’une prostatectomie radicale. On peut la préférer dans le cas des hommes de plus de 70 ans pour qui une chirurgie présenterait un grand risque de complications.

La radiothérapie externe est parfois aussi administrée après une prostatectomie radicale (on parle alors de radiothérapie adjuvante) pour réduire le risque de réapparition (récidive) du cancer.

On peut offrir une curiethérapie au lieu de la radiothérapie externe ou de la chirurgie. Il s’agit un type de radiothérapie qui consiste à placer une substance radioactive (radio-isotope) directement dans la tumeur ou tout près de celle-ci au moyen d’implants.

Cancer de la prostate localisé à risque moyen

Le cancer de la prostate localisé à risque moyen pourrait se développer ou se propager dans quelques années. Les options de traitement suivantes peuvent être employées pour traiter ce type de cancer.

Chirurgie

Lors d’une prostatectomie radicale, on enlève la prostate et une partie des tissus qui l’entourent. C’est la seule intervention chirurgicale effectuée pour traiter le cancer de la prostate localisé à risque moyen. On pourrait vous proposer une prostatectomie radicale si vous êtes en bonne santé et si votre espérance de vie est d’au moins 10 ans. Cette chirurgie n’est habituellement pas offerte aux hommes âgés de plus de 75 ans. Il se peut que le chirurgien enlève aussi les ganglions lymphatiques du bassin (ce qu’on appelle un curage ganglionnaire pelvien) au moment de la prostatectomie radicale.

Radiothérapie

On peut offrir une radiothérapie aux hommes atteints d’un cancer de la prostate localisé à risque moyen.

Il est possible qu’on propose une radiothérapie externe à la place d’une prostatectomie radicale. La radiothérapie externe peut aussi être administrée après une prostatectomie radicale (on parle alors de radiothérapie adjuvante) pour réduire le risque de réapparition (récidive) du cancer.

On peut offrir une curiethérapie au lieu de la radiothérapie externe ou de la chirurgie. Il s’agit un type de radiothérapie qui consiste à placer une substance radioactive (radio-isotope) directement dans la tumeur ou tout près de celle-ci au moyen d’implants.

Hormonothérapie

Si on vous administre de la radiothérapie, vous recevrez aussi de l’hormonothérapie avant, pendant ou après le traitement. On a le plus souvent recours aux types d’hormonothérapie suivants pour traiter le cancer de la prostate localisé à risque moyen :

Surveillance active

On peut proposer la surveillance active aux hommes atteints d’un cancer de la prostate localisé à risque moyen qui ne peuvent pas subir de chirurgie ni recevoir de radiothérapie en raison d’autres problèmes de santé. La surveillance active signifie que l’équipe de soins vous observe afin de déceler la présence de signes ou de symptômes indiquant que le cancer évolue. On commencera à vous traiter dès l’apparition de signes que la maladie se met à se développer ou à se propager.

Cancer de la prostate localisé à risque élevé

Le cancer de la prostate localisé à risque élevé est le plus susceptible de commencer à se développer ou à se propager. Les options de traitement suivantes peuvent être employées pour traiter ce type de cancer.

Chirurgie

Lors d’une prostatectomie radicale, on enlève la prostate et une partie des tissus qui l’entourent. C’est la seule intervention chirurgicale effectuée pour traiter le cancer de la prostate localisé à risque élevé. On pourrait vous proposer une prostatectomie radicale si vous êtes en bonne santé et si votre espérance de vie est d’au moins 10 ans. Cette chirurgie n’est habituellement pas offerte aux hommes âgés de plus de 75 ans. Le chirurgien enlèvera aussi les ganglions lymphatiques du bassin (ce qu’on appelle un curage ganglionnaire pelvien) pendant la prostatectomie radicale.

Radiothérapie

On peut offrir une radiothérapie aux hommes atteints d’un cancer de la prostate localisé à risque élevé.

Il est possible qu’on propose une radiothérapie externe à la place d’une prostatectomie radicale. La radiothérapie externe peut aussi être administrée après une prostatectomie radicale (on parle alors de radiothérapie adjuvante) pour réduire le risque de réapparition (récidive) du cancer.

On peut offrir une curiethérapie en association avec une radiothérapie externe au lieu de la chirurgie. La curiethérapie est un type de radiothérapie qui consiste à placer une substance radioactive (radio-isotope) directement dans la tumeur ou tout près de celle-ci au moyen d’implants.

Hormonothérapie

Si on vous administre de la radiothérapie, vous recevrez aussi de l’hormonothérapie avant, pendant ou après le traitement. L’hormonothérapie est parfois employée seule (sans autre traitement) pour traiter le cancer de la prostate localisé à risque élevé. On a le plus souvent recours aux types d’hormonothérapie suivants :

Surveillance active

On peut proposer la surveillance active aux hommes atteints d’un cancer de la prostate localisé à risque élevé qui ne peuvent pas subir de chirurgie ni recevoir de radiothérapie en raison d’autres problèmes de santé. La surveillance active signifie que l’équipe de soins vous observe afin de déceler la présence de signes ou de symptômes indiquant que le cancer évolue. On commencera à vous traiter dès l’apparition de signes que la maladie se met à se développer ou à se propager.

Essais cliniques

De nombreux essais cliniques sur le cancer de la prostate localisé sont en cours au Canada et acceptent des participants. Les essais cliniques visent à trouver de nouvelles méthodes de prévention, de détection et de traitement du cancer. Apprenez-en davantage sur les essais cliniques.

hormone de libération de la lutéinostimuline (LH-RH)

Hormone qui contrôle la production des hormones sexuelles mâles et femelles.

L’hypothalamus produit l’hormone de libération de la lutéinostimuline (LH-RH) qui, elle, stimule l'hypophyse pour qu'elle produise l'hormone luténéisante (LH). Par ricochet, l'hormone luténéisante (LH) stimule les testicules à produire de la testostérone et les ovaires à produire de l'œstrogène et de la progestérone.

L’hormone de libération de la lutéinostimuline (LH-RH) est aussi appelée hormone de libération de la gonadotropine (GnRH).

hormone de libération de la lutéinostimuline (LH-RH)

Hormone qui contrôle la production des hormones sexuelles mâles et femelles.

L’hypothalamus produit l’hormone de libération de la lutéinostimuline (LH-RH) qui, elle, stimule l'hypophyse pour qu'elle produise l'hormone luténéisante (LH). Par ricochet, l'hormone luténéisante (LH) stimule les testicules à produire de la testostérone et les ovaires à produire de l'œstrogène et de la progestérone.

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