Cancer du poumon

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Pronostic et survie pour le cancer du poumon

Si vous êtes atteint d’un cancer du poumon, vous vous posez peut-être des questions sur votre pronostic. Un pronostic est l’acte par lequel le médecin évalue le mieux comment le cancer affectera une personne et comment il réagira au traitement. Le pronostic et la survie dépendent de nombreux facteurs. Seul un médecin qui connaît bien vos antécédents médicaux, le type de cancer dont vous êtes atteint, le stade et d’autres caractéristiques de la maladie, les traitements choisis et la réaction au traitement peut examiner toutes ces données de concert avec les statistiques de survie pour en arriver à un pronostic.

Un facteur pronostique est un aspect du cancer ou une caractéristique de la personne (comme son état de santé global) que le médecin prend en considération lorsqu'il fait un pronostic. Un facteur prédictif influence la façon dont le cancer répond à un certain traitement. On aborde souvent les facteurs pronostiques et les facteurs prédictifs ensemble et ils jouent tous les deux un rôle dans le choix du plan de traitement et dans l'établissement du pronostic.

Les éléments suivants sont les facteurs pronostiques ou prédictifs du cancer du poumon.

Stade

Le stade est le plus important facteur pronostique du cancer du poumon. Les stades précoces engendrent un meilleur pronostic que les stades avancés.

  • Les stades 0 et 1 du cancer du poumon non à petites cellules engendrent généralement un pronostic plus favorable que les stades 2, 3 ou 4.
  • Le cancer du poumon à petites cellules de stade limité engendre un bien meilleur pronostic qu’un cancer de stade étendu.

Nombre et types de métastases

Les personnes atteintes d’un cancer du poumon qui n’ont qu’une seule métastase ont un pronostic plus favorable que celles qui ont de multiples tumeurs métastatiques. Une métastase unique au cerveau peut engendrer un pronostic plus favorable que de multiples métastases dans une autre partie du corps.

  • Un cancer du poumon non à petites cellules qui s’est propagé aux glandes surrénales engendre un pronostic plus favorable qu’un cancer qui s’est propagé au cerveau ou au foie.
  • Un cancer du poumon à petites cellules qui s’est propagé au cerveau engendre un pronostic moins favorable qu’un cancer qui s’est propagé seulement aux os ou au médiastin.

Perte de poids

Une personne qui a perdu plus de 5 % de son poids corporel avant le traitement a un pronostic moins favorable qu’une personne qui n’a pas perdu beaucoup de poids.

Indice fonctionnel

L’indice fonctionnel est la mesure de la capacité d’une personne à effectuer ses activités quotidiennes et ses tâches courantes. Les personnes dont l’indice fonctionnel est élevé ont un meilleur pronostic que celle dont l’indice est faible.

Sexe

La femme atteinte d’un cancer du poumon a un pronostic un peu plus encourageant qu’un homme atteint de la même maladie.

Troubles pulmonaires

Une personne qui éprouve des troubles pulmonaires a un pronostic moins favorable. Les troubles pulmonaires peuvent être ceux-ci :

  • affaissement d’un poumon
  • infection pulmonaire (pneumonie)
  • accumulation de liquide autour du poumon (épanchement pleural)

Marqueurs moléculaires

Lors du processus diagnostique, on fait plusieurs analyses sur le tissu pulmonaire cancéreux afin de savoir si les gènes des cellules cancéreuses présentent certains changements (mutations). Ces marqueurs peuvent permettre de prévoir jusqu’à quel point un cancer du poumon non à petites cellules pourrait réagir à des traitements spécifiques.

  • La tumeur positive aux récepteurs du facteur de croissance épidermique (R-EGF) comporte trop de récepteurs R-EGF. Ce cancer réagira aux médicaments qui bloquent ces récepteurs.
  • La kinase du lymphome anaplasique (ALK) est un gène qui est muté dans un très faible nombre de cancers du poumon non à petites cellules. La tumeur ALK positive réagit aux médicaments qui bloquent les signaux transmis par la mutation ALK.

échelle de l’indice fonctionnel de Karnofsky

Mesure normalisée de la capacité d’une personne à effectuer des tâches courantes et à poursuivre ses activités quotidiennes.

L’échelle de l’indice fonctionnel de Karnofsky est utilisée pour évaluer le pronostic d’une personne, pour détecter des changements dans sa capacité de fonctionner ou pour déterminer si elle peut participer à un essai clinique. L’indice fonctionnel d’une personne est coté selon un certain nombre sur cent. Plus la cote est élevée, plus la personne est capable de mener ses activités quotidiennes.

L’échelle de l’indice fonctionnel de Karnofsky est aussi appelée échelle de l’indice de Karnofsky ou échelle de Karnofsky.

Histoires

Le Dr Stuart Peacock, chercheur, Canadian Centre for Applied Research in Cancer Control Une étude menée au Canadian Centre for Applied Research in Cancer Control a donné lieu à une nouvelle norme d’analyse pour la leucémie.

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