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Lymphome
hodgkinien

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Suivi après un traitement du lymphome hodgkinien

Le lymphome hodgkinien (LH) se comporte différemment chez chaque personne : c’est pourquoi un programme de suivi standard ne convient pas à tous les cas. Toute personne atteinte devrait discuter avec son médecin d’un plan de suivi qui répond à sa propre situation. Les spécialistes du cancer (oncologues) et le médecin de famille se partagent souvent cette responsabilité.

Une fois le traitement terminé, il faudrait signaler au médecin l'apparition de nouveaux symptômes ou la présence de symptômes qui persistent sans attendre au prochain rendez-vous fixé. Ce sont entre autres ceux-ci :

  • ganglions lymphatiques enflés
  • fatigue
  • fièvre inexpliquée
  • sueurs nocturnes
  • perte de poids
  • peau qui démange
  • essoufflement
  • toux
  • malaise abdominal

Le risque de réapparition du LH est plus élevé au cours des 3 années qui suivent le traitement, donc on doit faire un suivi étroit de la personne pendant cette période.

Planification du suivi

Le suivi après un traitement du LH varie. Les consultations sont habituellement ainsi prévues :

  • aux 3 à 6 mois pendant les 2 premières années qui suivent le traitement initial
  • ensuite aux 6 à 12 mois pendant 3 ans
  • et aux 1 à 2 ans par la suite

Interventions

Lors d'une visite de suivi, le médecin pose habituellement des questions sur l’apparition de nouveaux symptômes, la prise de nouveaux médicaments, les effets secondaires du traitement et la capacité d'adaptation de la personne. Il peut également faire un examen physique complet dont :

  • palper les ganglions lymphatiques
  • vérifier l’abdomen, la glande thyroïde et la peau

On incite les personnes atteintes d’un LH à mettre à jour leurs vaccins, ce qui peut comprendre :

  • le vaccin antigrippal chaque année
  • le vaccin antipneumococcique aux 5 ans

Des examens pourraient être prescrits dans le cadre du suivi ou si le médecin soupçonne la réapparition du cancer (récidive).

  • On fait habituellement des analyses sanguines à chaque visite, dont la formule sanguine complète (FSC), la lacticodéshydrogénase (LDH) et la phosphatase alcaline. On vérifie chaque année la thyréostimuline (TSH) pour savoir comment fonctionne la glande thyroïde si le cou, où se trouve cette glande, a reçu une radiothérapie.
  • On fait habituellement une radiographie pulmonaire à chaque visite si le LH se trouvait dans le thorax. Sinon, on en fait une chaque année.
  • On pourrait faire une tomodensitométrie (TDM) dans le cadre du suivi.
  • Chez la femme, on commence à faire des mammographies soit 10 ans après le diagnostic de LH ou à l’âge de 40 ans, selon ce qui arrive en premier.
  • Chez la femme, on fait habituellement un test Pap chaque année.

Si on observe une récidive lors du suivi, la personne atteinte sera évaluée par l’équipe d’oncologie afin de déterminer les meilleures options de traitement.

Consultez la liste de questions à poser à votre médecin sur les soins de soutien après un traitement.

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