Logo Société canadienne du cancer
Vous êtes ici:
A-|A|A+

Réalisations en recherche

« Pourra-t-on un jour guérir le cancer? »

Cette question, bien des gens l’ont posée et la posent encore – les personnes qui vivent avec le cancer, celles dont les familles ont été touchées et celles qui craignent que la maladie ne les atteigne un jour.

Heureusement, la recherche nous a permis comprendre bien mieux les nombreuses maladies appelées « cancer ». Grâce à ces connaissances, les traitements d’aujourd’hui sont plus efficaces qu’avant, tout comme les moyens de prévenir ou de réduire les risques de cancer. Aujourd’hui, cinq ans après leur diagnostic, plus de 60 % des Canadiens atteints de cancer sont toujours en vie. Dans les années 1940, le taux de survie était d’environ 25 %.

Certains spécialistes doutent que l’on puisse un jour trouver un remède unique et universel contre le cancer. Car, loin d’être une maladie unique, le cancer englobe plus de 200 maladies différentes. Néanmoins, les chercheurs ont accumulé une quantité impressionnante de renseignements sur ce sujet au cours des vingt dernières années et ils continueront de le faire dans les décennies à venir.

Ces découvertes ont littéralement révolutionné notre compréhension du cancer et ont jeté les bases d’une ère nouvelle pour le traitement et la prévention du cancer. Et c’est en grande partie grâce aux nombreux travaux de recherche et essais cliniques subventionnés par la Société canadienne du cancer.

  • L’histoire de notre recherche

    Le 27 janvier 1947, un groupe de chercheurs chevronnés et de dirigeants de la santé canadiens se réunissaient dans un but bien précis : créer un organisme national qui pourrait soutenir et encourager d’importants projets de recherche sur le cancer. À Ottawa, ce jour mémorable marqua la fondation officielle de l’Institut national du cancer du Canada (INCC), une initiative conjointe du ministère de la Santé nationale et du Bien-être social et de la Société canadienne du cancer.

    Depuis ces débuts modestes, l’INCC est devenu le principal organisme dédié à la recherche sur le cancer au Canada. Au cours des 62 années pendant lesquelles l’INCC a été le partenaire scientifique de la Société, les subventions de cet institut ont dépassé un milliard de dollars. Elles ont permis de financer des milliers de chercheurs exceptionnels partout au pays, contribuant à l’établissement d’une communauté dynamique de recherche sur le cancer. Mais surtout l’INCC a fait une réelle différence dans la vie des personnes touchées par cette maladie, au Canada et ailleurs dans le monde

    En février 2009, après six décennies à encourager et soutenir une recherche d’excellence, l’INCC a été intégré à la Société pour mieux poursuivre sur cette lancée. Ensemble, nous concrétiserons notre vision : créer un monde où personne n’aura à craindre le cancer.

  • Notre impact dans les années 1950
    La bombe à cobalt

    En 1951, le Dr Harold Johns met au point l’unité de cobalt 60 ou « bombe à cobalt » à Saskatoon (Saskatchewan). À cette époque, cette forme de radiothérapie était la plus avancée et la plus efficace pour traiter les tumeurs chez les humains. Le Dr Johns et ses collaborateurs sont également des pionniers dans l’élaboration de techniques pour calculer les doses de radiation à administrer aux patients. Ces deux découvertes ont permis d’améliorer les traitements administrés à des millions de patients atteints de cancer dans de nombreux pays. La cobaltothérapie sert encore couramment de traitement anticancéreux partout dans le monde.

    Un nouveau médicament vital pour la maladie de Hodgkin

    En 1958, à London (Ontario), les Drs Robert Noble et Charles Beer découvrent la vinblastine, une substance extraite d’une plante originaire de la Jamaïque, la pervenche. Ce médicament a d’abord été utilisé pour traiter le lymphome hodgkinien. Grâce à lui, les enfants que la maladie emportait en quelques semaines autrefois vivent désormais de nombreuses années. De nos jours, la vinblastine sert également à traiter d’autres lymphomes, le cancer du testicule de même que le sarcome de Kaposi, un type de cancer fréquemment observé chez les personnes atteintes du SIDA.

    Les dangers de l’hypercalcémie identifiés
    Le Dr Harold Warwick, un médecin de Toronto, découvre que l’excès de calcium dans le sang (l’hypercalcémie) peut entraîner chez certains patients atteints de cancer des complications majeures, telles que la douleur, la fatigue, un collapsus ou même la mort. Le Dr Warwick participe également aux premiers essais cliniques sur la vinblastine, un médicament contre le cancer.

    Des découvertes sur la radiothérapie et la chirurgie du cancer du sein
    La Dre Vera Peters de Toronto innove en utilisant la radiothérapie pour traiter le lymphome hodgkinien. Elle démontre que ce traitement prolonge la vie des patients atteints de ce cancer et, souvent, les guérit. Elle s’aperçoit également que la tumorectomie accompagnée de radiothérapie est aussi efficace que la mastectomie pour soigner des femmes atteintes d’un cancer du sein à un stade précoce.

    Un modèle de dépistage du cancer du col
    En 1955, à Vancouver, les Drs David Boyes et H. K. Fidler créent un programme à l’échelle provinciale pour dépister le cancer du col de l’utérus à un stade très précoce. Résultat : le nombre de cas de cancer du col et de morts chute de façon spectaculaire. Soutenu par la Division de la Colombie-Britannique de la Société canadienne du cancer, ce programme est devenu un modèle dans tout le pays.

  • Notre impact dans les années 1960

    La greffe de moelle osseuse progresse
    À Toronto, les Drs Jim Till et Ernest McCulloch découvrent que toutes les cellules du sang naissent de certaines cellules souches qu’on trouve dans la moelle osseuse. De cette découverte est née l’idée de greffer ces cellules souches à des patients, un traitement aujourd’hui courant pour de nombreux cancers. Lorsque les Drs Till et McCulloch ont effectué leurs premiers travaux, il y a plus de 25 ans, seulement la moitié des enfants atteints de leucémie survivaient. Le taux de survive dépasse maintenant 80 %.

    La chimiothérapie et la radiothérapie s’améliorent
    Le Dr Robert Bruce de Toronto révèle par quels différents mécanismes plusieurs médicaments détruisent les cellules cancéreuses. La chimiothérapie moderne s’est construite sur ces nouvelles connaissances.

    Le Dr Jack Cunningham de Toronto crée le premier programme informatique capable de calculer avec exactitude la dose de radiation que l’on doit concentrer sur une tumeur. Auparavant, les radio-oncologues déterminaient les doses de radiation de chaque patient de manière intuitive et à l’aide de calculs rudimentaires. Les méthodes du Dr Cunningham fixent la norme pour la planification par ordinateur des traitements de radiothérapie qui existe aujourd’hui.

    Des tests sanguins pour le cancer colorectal

    À Montréal, les Drs Phil Gold et Sam Freedman découvrent une substance appelée antigène carcino-embryonnaire (ACE). Ce marqueur tumoral est présent dans le sang de nombreux patients atteints de cancer colorectal. Il peut servir à détecter la présence du cancer, sa récidive ou sa dissémination dans le corps. Ces travaux ont ouvert la voie à un tout nouveau domaine pour la recherche sur le cancer à l'échelle mondiale : les analyses sanguines pour détecter le cancer, mais aussi évaluer la réponse des patients au traitement.

  • Notre impact dans les années 1970

    Le test Pap pour le cancer du col de l'utérus
    Le Dr Anthony Miller évalue, à Toronto, l’efficacité du test Pap pour réduire la mortalité liée au cancer du col de l’utérus chez les femmes canadiennes. Il a montré que, chez les femmes âgées de 30 à 64 ans, un dépistage régulier permet de diminuer le nombre de décès à la suite d’un cancer du col de l’utérus.

    La résistance des cellules cancéreuses
    À Toronto, le Dr Victor Ling découvre une protéine à la surface des cellules cancéreuses, appelée P-glycoprotéine. Elle expulse les médicaments anticancéreux hors de ces cellules avant même qu’ils n’aient pu agir, permettant aux cellules de résister à l’attaque de la chimiothérapie. Le Dr Ling constate que les cellules tumorales sont capables d’exploiter cette protéine, qui protège normalement les cellules des substances toxiques de l’environnement. Des recherches ultérieures révèleront qu’un médicament, la cyclosporine, permet de contourner, chez certains patients, les effets de la P-glycoprotéine.

    Un super-microscope
    À Toronto, le Dr Peter Ottensmeyer est l’un des premiers scientifiques du monde à voir des atomes individuels. Ses travaux mènent à la mise au point d’un nouveau microscope électronique qui permet d’obtenir des images en trois dimensions bien plus claires et précises qu’auparavant des molécules protéiques et des coupes provenant de tissus. C’est grâce à ce nouveau microscope que les chercheurs pourront enfin observer l’ADN de chaque chromosome. Aujourd’hui, partout dans le monde, les chercheurs étudient les cellules et d’autres structures microscopiques avec le microscope conçu par le Dr Ottenmeyer.

  • Notre impact dans les années 1980

    Le Groupe d’essais cliniques naît
    Évaluer rigoureusement les traitements contre le cancer par des études scientifiques est indispensable. Consciente de cette nécessité, la SCC a fondé le Groupe des essais cliniques (GEC) de l’INCC à Kingston, en Ontario. Au fil des ans, le Groupe des essais cliniques a gagné une  renommée mondiale comme organisme de recherche clinique.

       

    La greffe de moelle osseuse
    Avec leurs collègues du Laboratoire Terry-Fox de Vancouver, les Drs Connie Eaves et AllenEaves font une découverte en 1982 qui va changer les choses pour les personnes  atteintes de leucémie et  servir même pour d'autres types de cancer. Dans un tube en laboratoire, on peut détruire les cellules leucémiques dans le sang, tout en maintenant en vie, et même en multipliant, les cellules souches non cancéreuses qui donnent naissance à toutes les cellules du sang. Ainsi, plutôt que d'attendre un donneur compatible, les patients pourraient recevoir une greffe de leur propre moelle osseuse, purgée de toutes les cellules leucémiques.

    La mammographie numérique
    À Toronto, les Drs Martin Yaffe et Donald Plewes accomplissent des percées majeures dans le domaine de la mammographie numérique. Cette technique crée d’excellentes images informatisées des tissus mammaires. Cela permet aux médecins de détecter de petites tumeurs sans exposer le sein aux rayons X. Les images obtenues par la mammographie numérique peuvent être envoyées électroniquement à un expert capable de les analyser. Ainsi, même les régions éloignées bénéficient de mammographies de qualité supérieure.


    Le rôle des « signaux cellulaires » dans le  cancer
    À Toronto, le Dr Anthony Pawson découvre qu’une certaine molécule protéique joue un rôle majeur dans la transmission des signaux dans les cellules malignes qui  encouragent le cancer. Cette découverte jette un éclairage nouveau sur le rôle de la communication entre les cellules dans le développement du cancer.


    La  découverte des lymphocytes T
    À Toronto, le Dr Tak Mak est le tout premier scientifique à cloner un gène récepteur des lymphocytes T, ce qui a révolutionné notre compréhension de la manière par laquelle le système immunitaire reconnaît et combat le cancer. La découverte du Dr Mak est considérée comme une révélation dans le milieu de l’immunologie : l’action du gène récepteur des lymphocytes T est essentielle pour comprendre le système immunitaire.

     

    Le dépistage précoce du cancer du sein
    À Toronto, les Drs Anthony Miller et Cornelia Baines mettent sur pied l’Étude nationale sur le dépistage du cancer du sein, dont le but est d’évaluer les avantages de la mammographie et de l’examen des seins pour le dépistage précoce du cancer du sein. L’étude, portant sur près de 90 000 Canadiennes, a influencé  la politique gouvernementale de dépistage du cancer du sein, au Canada et ailleurs dans le monde.

  • Notre impact dans les années 1990

    Densité mammaire, régime alimentaire et cancer
    À Toronto, le Dr Norman Boyd figure parmi les premiers chercheurs à démontrer que la densité mammaire constitue un important facteur de risque de cancer du sein. Ses recherches actuelles étudient la possibilité pour un régime alimentaire faible en matières grasses de réduire la densité mammaire et de réduire ainsi le risque de cancer du sein.

    Pousser les cellules cancéreuses à  se suicider
    Le Dr Arnold Greenberg, à Winnipeg, parvient à purifier une protéine (la protéase granzyme B). Cette découverte permet de mieux comprendre comment l’organisme peut pousser les cellules tumorales à se suicider. Le Dr Greenberg poursuit actuellement ses travaux afin de déterminer comment mettre à profit ce potentiel pour créer de nouveaux traitements contre le cancer.

    Le gène du cancer du sein
    Une équipe internationale de chercheurs, dont le Dr Steven Narod, découvre et isole le gène BRCA1, soupçonné d'être responsable de 2 à 4 % des cancers du sein et de 5 à 10 % des cancers de l’ovaire. Comprendre sa fonction pourrait aider les chercheurs à établir les causes du cancer du sein et ainsi améliorer nos façons de le prévenir et de le traiter.

    La croissance cellulaire expliquée par la levure
    Les Drs Gerry Johnston et Richard Singer, à Halifax, ainsi que la Dre Brenda Andrews, de Toronto, utilisent tous pour la première fois des cellules de levure dans leurs travaux de recherche sur le cancer. En étudiant de près comment une cellule de levure se multiplie, ils commencent à mieux comprendre le développement du cancer chez les humains – en particulier pourquoi des cellules saines normales se mettent soudain à se multiplier de façon anarchique. Ces connaissances permettront aux chercheurs d’élaborer des traitements plus ciblés qui s’attaquent spécifiquement aux cellules cancéreuses.

    Un cancer infantile
    À Toronto, la Dre Helen Chan et ses collègues transforme les chances de survie chez certains enfants atteints de rétinoblastome (une forme grave de tumeur de l’œil qui apparaît habituellement dans l’enfance). S’inspirant des découvertes du Dr Victor Ling sur la façon dont les cellules cancéreuses deviennent résistantes à la chimiothérapie, l’équipe conçoit une nouvelle approche pour traiter un grand nombre d’enfants atteints de rétinoblastome sans les exposer aux effets nocifs de la radiothérapie.

    Plus de chances de guérir du cancer du poumon
    Le Groupe des essais cliniques  découvre que le cancer du poumon à petites cellules peut dans certains cas être guéri par des médicaments et de la radiothérapie combinés. Cet essai clinique a démontré que si cette combinaison est administrée assez tôt, 2 patients sur 10 guérissent. Seul 1 sur 10 était guéri (le avec le traitement habituel. Cette approche est devenue la norme en Amérique du Nord. 

  • Notre impact dans les années 2000

    Réduire le risque de récidive du cancer du sein
    En 2003, un essai clinique international mené par le Groupe des essais cliniques (GEC) de l’INCC a changé du jour au lendemain le traitement des femmes ménopausées qui avaient déjà eu un cancer du sein à un stade précoce. Il démontre que le risque de récidive de cancer est réduit de 43 % chez les femmes prenant du létrozole, un médicament qui bloque la production d’œstrogènes, après qu’elles aient été traitées avec du tamoxifène pendant cinq ans. Cette découverte est importante, puisque dans la majorité des cas, la récidive du cancer du sein survient plus de cinq ans après le diagnostic initial. A cette étude, il n’existait aucun traitement pour réduire le risque de récidive après cinq ans de prise de tamoxifène. La majorité des femmes atteintes de cancer du sein pourraient recourir à ce nouveau traitement.

    La dépendance après quelques bouffées de cigarette
    À Montréal, la Dre Jennifer O’Loughlin, découvre que pour certains adolescents une ou deux cigarettes suffisent pour créer une dépendance à la nicotine. Cette recherche contredit l'idée reçue voulant qu'un jeune doive fumer quotidiennement durant deux ou trois ans pour devenir dépendant. Elle explique pourquoi le message antitabac n’est pas toujours efficace auprès des adolescents. Ces travaux per mettront de construire des moyens efficaces d’aider les adolescents à arrêter de fumer.

    Un bon virus?
    En 2001, le Dr Patrick Lee, un biologiste du cancer travaillant en Nouvelle-Écosse, découvre qu’un virus courant et relativement inoffensif appelé réovirus peut détruire un certain type de cellule cancéreuse. Avec son collègue, le Dr Peter Forsyth, il se rend compte que ce virus détruit ou réduit considérablement les gliomes (des tumeurs cérébrales). Des essais cliniques sont maintenant en cours afin de vérifier si le réovirus pourrait devenir une nouvelle façon de traiter le cancer.

    Un impact supérieur pour la recherche clinique au Canada
    Une étude évaluant l’impact de la recherche clinique sur le cancer, celle qui implique des patients,  conclut que la recherche canadienne est la meilleure au monde. Cette étude italienne,  dans l’European Journal of Cancer en janvier 2003 a mesuré le « facteur d’impact » de la recherche clinique de divers pays, c'est-à-dire la fréquence à laquelle des articles publiés entre 1995 et 1999 traitant de la recherche clinique sur le cancer étaient cités au cours des deux années suivantes dans les grandes revues scientifiques.

    Les chercheurs canadiens, chefs de file internationaux de la recherche sur les cellules souches 
    À Toronto, le Dr John Dick démontre que le cancer du côlon prend naissance dans un type rare de cellule souche cancéreuse du côlon. Ces résultats pourraient permettre de créer des traitements qui ciblent et détruisent ces cellules qui causent le cancer. Le Dr Dick réalise également que des cellules souches leucémiques humaines isolées entraînent le développement de la leucémie. Ces découvertes pourraient améliorer notre connaissance des moyens de prévenir la maladie. 

    À Hamilton, le Dr Mick Bhatia et son équipe de recherche sont les premiers au monde à trouver les différences fondamentales qui existent entre les cellules souches normales d'un embryon humain et les cellules souches anormales qui apparaissent avec le cancer. Cette découverte pourrait permettre de créer des traitements qui ciblent les cellules cancéreuses tout en épargnant les cellules saines. 

    Le Dr Bhatia découvre également que certaines cellules souches se créent un microenvironnement protecteur, qui les nourrissent avec des protéines de croissance. Ces protéines déterminent également si les cellules souches se divisent à l'identique ou si elles produisent des nouvelles cellules différentes, qui peuvent être cancéreuses. Les chercheurs espèrent pouvoir cibler ce microenvironnement protecteur pour couper aux cellules tumorales l'accès à ces nutriments et prévenir leur croissance.

  • Notre impact dans des années 2010

    L’exémestane pour réduire nettement le risque de cancer du sein
    Un essai clinique d’envergure internationale mené par le Groupe des essais cliniques (GEC) de l’INCC, subventionné par la Société canadienne du cancer, se penche sur une nouvelle façon de prévenir le cancer du sein chez les femmes ayant un risque élevé de développer cette maladie. L’étude révèle qu’un médicament, l’exémestane, réduit le risque de cancer du sein de 65 %.  En 2011, l’American Society of Clinical Oncology classe cette découverte parmi les percées les plus importantes au monde pour le traitement du cancer.

     

    Suivies de près, les personnes à haut risque survivent plus souvent
    À Toronto, une équipe de recherche dirigée par le Dr David Malkin constate qu’un nouveau protocole de surveillance du cancer améliore énormément les chances de survie des adultes et des enfants atteints du syndrome de Li-Fraumeni, une maladie héréditaire qui prédispose beaucoup au cancer. Cette étude démontre que le taux de survie chez les personnes sous surveillance est de 100 % après la détection d’un cancer. Chez les personnes qui ne le sont pas, ce taux n’est que de 21 %.

    La norme change pour le traitement d’une récidive de cancer de la prostate
    Un essai clinique mené par le Groupe des essais cliniques (GEC) de l’INCC, subventionné par la Société canadienne du cancer, montre que les hommes atteints du cancer de la prostate recevant un traitement d’hormonothérapie (suppresseurs d’androgènes) avec des interruptions vivent aussi longtemps que ceux qui le reçoivent de manière continue. On s’attend à ce que ces résultats changent les protocoles de traitement actuels, pour réduire certains  effets secondaires de l’hormonothérapie, dont l’impuissance.

A-|A|A+

Histoires

Catherine Coulson Peu à peu, j’ai pris conscience que moi aussi, je pouvais faire partie des survivants.

Plus de détails

Comment stopper le cancer avant qu’il n’apparaisse?

Découvrez l’impact de vos habitudes de vie sur le risque de cancer et voyez comment prendre les choses en main à l’aide de notre outil interactif – C’est ma vie!

Apprenez-en plus