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La recherche

Investir dans la recherche la plus prometteuse nous a permis de faire d’immenses progrès aux dépens du cancer. Nous en savons davantage sur les causes du cancer, la manière dont il se développe, comment le traiter et comment améliorer la qualité de vie des personnes touchées par le cancer. Aujourd’hui, cinq ans après leur diagnostic, plus de 60 % des Canadiens atteints de cancer sont toujours en vie. Dans les années 1940, le taux de survie était d’environ 25 %.

 

Pour l'année financière 2011-2012, la Société canadienne du cancer a investi plus de 46 millions de dollars dans des projets de recherche de pointe partout au pays. La Société canadienne du cancer est l'organisme de bienfaisance national qui subventionne le plus la recherche sur le cancer, c'est pour cela que nous sommes le chef de file de la lutte contre le cancer.

 

Vous trouverez tous les projets de recherche que la Société canadienne du cancer subventionne actuellement sur notre base de données.

Recherche fondamentale sur le cancer

La recherche biomédicale fondamentale, pierre angulaire de la recherche sur le cancer, se déroule en laboratoire. Les scientifiques cherchent à comprendre les mécanismes de la maladie dans ses moindres détails.

 

Au moyen de technologies et d’instruments de pointe, les chercheurs pénètrent à l’intérieur même de la cellule  pour y observer  les mécanismes biochimiques et génétiques. Ils ainsi tentent d’apporter des réponses à des questions incontournables :

 

  • Comment naît le cancer?
  • Comment les tumeurs se développent et se propagent dans d’autres parties du corps?
  • Est-il possible de stopper cette croissance?

 

La recherche fondamentale  a déjà fourni de nombreuses réponses à ces questions et aujourd'hui nous connaissons le cancer mieux que jamais. En fait, bien des progrès accomplis dans la recherche sur le cancer ces 50 dernières années l’ont été grâce à la recherche fondamentale.

La recherche fondamentale sur le cancer subventionnée par la Société canadienne du cancer couvre des domaines divers et variés et ouvre la voie à une nouvelle ère de progrès aux dépens de la maladie. Aujourd’hui, des scientifiques:

  • cherchent des substances, des « marqueurs » présents dans le corps qui permettraient de détecter différents types de cancer;
  • essaient de découvrir pourquoi certaines cellules cancéreuses et tumeurs finissent par résister à la chimiothérapie ou à d’autres traitements;
  • étudient les fondements génétiques de divers cancers – par exemple, comment certains gènes peuvent nous rendre davantage susceptibles d’avoir le cancer ou moins sensibles aux médicaments anticancéreux;
  • analysent différentes substances qui pourraient causer le cancer ou, au contraire, le guérir;
  • mettent au point des souches cellulaires et des modèles animaux pour étudier le cancer en laboratoire. 

 

La recherche fondamentale sur le cancer vise deux buts. Ces scientifiques souhaitent ajouter un morceau au puzzle de connaissances sur le cancer. Ils espèrent aussi réaliser une percée scientifique qui aidera à prévenir, contrôler ou même guérir le cancer.

 

Recherche sur le comportement et sur la population dans le domaine du cancer

Chaque année, la Société canadienne du cancer subventionne un vaste éventail d’études qui visent à :

 

  • aider les gens à vivre en meilleure santé et à réduire leur risque de cancer;
  • déterminer comment améliorer la qualité de vie des personnes touchées par le cancer et leurs proches aidants;
  • examiner les causes et les mécanismes de contrôle du cancer.

 

Les chercheurs étudient les facteurs de risque du cancer qui touchent des groupes de personnes : les facteurs génétiques ou héréditaires, les agents carcinogènes dans l’environnement ou en milieu de travail. Ils évaluent l’accès aux traitements contre le cancer et leur qualité dans les différentes régions canadiennes.

 

La Société canadienne du cancer finance aussi le Centre pour l’avancement de la santé des populations Propel, à l’Université de Waterloo. Propel fait de la recherche, des évaluations et du transfert de connaissances concernant la lutte antitabac, la santé des jeunes et l’organisation de la recherche.

 

Recherche sur le cancer du sein

Le cancer du sein est celui qui affecte le plus grand nombre de femmes au Canada. Chaque année, la maladie touche des milliers de femmes et leurs familles, et en inquiète des millions d’autres.

 

La recherche sur le cancer du sein compte aujourd’hui parmi les domaines de recherche les plus actifs, car les chercheurs étudient la maladie sous différents angles. Certains d’attardent à préciser les causes du cancer du sein afin qu’il soit possible un jour de le prévenir. D’autres se concentrent plutôt sur les moyens de le détecter, de le diagnostiquer et de le traiter plus efficacement.

 

En 2011-2012, la Société a investi 4,1 millions de dollars pour financer un vaste éventail de projets de recherche sur le cancer du sein partout au Canada.

 

Recherche sur la prévention du cancer

La recherche actuelle montre déjà qu’environ la moitié des cas de cancer pourraient être évités par l’adoption de saines habitudes de vie et de politiques protégeant la santé de la population. Mais nous devons en apprendre encore davantage sur la façon dont le cancer se développe et comment l’arrêter. Ainsi, de moins en moins de Canadiens recevront un diagnostic de cancer.

 

En 2011-2012, la Société a consacré 4,4 millions de dollars à la recherche sur la prévention et la réduction des risques.

Recherche sur le cancer chez l’enfant

Le cancer est considéré comme une maladie rare chez les enfants de la naissance à l’âge de 14 ans. C’est pourtant la deuxième cause de décès chez les enfants canadiens de plus d’un mois.

 

Au cours des cinq dernières décennies, la recherche a découvert de nouveaux traitements plus efficaces pour les enfants atteints de cancer, et ils sont de plus en plus nombreux à survivre.

 

Si depuis 1985, les taux de mortalité par cancer chez l’enfant connaissent une baisse spectaculaire, c’est en grande partie parce que nous sommes mieux outillés pour traiter les cancers qui touchent le plus souvent les enfants, comme la leucémie.

 

La Société canadienne du cancer subventionne chaque année un vaste éventail de projets de recherche pour mieux prévenir, comprendre et traiter les cancers infantiles. 

Recherche sur le cancer colorectal

 

Le cancer colorectal est actuellement la seconde cause de mortalité par cancer au Canada. Le cancer colorectal n’a pas une cause unique, mais plusieurs facteurs tels que l’âge, le régime alimentaire et le tabagisme peuvent accroître le risque d’entre être atteint. En 2012, on estime que 23 300 Canadiens recevront un diagnostic de cancer colorectal et que 9200 en mourront.

 

Toutefois, la maladie se développe d’habitude lentement, la plupart du temps à partir de petites excroissances appelées adénomes. Si ces masses sont détectées rapidement et enlevées, la maladie peut être facilement traitée, guérie, et même prévenue.

 

La Société canadienne du cancer subventionne chaque année des recherches pour mieux prévenir, traiter et combattre le cancer colorectal.

Recherche sur le cancer du poumon et le tabagisme

 

Le cancer du poumon est la principale cause de mortalité par cancer au Canada, chez les hommes comme les femmes.

 

Nous savons que le tabagisme est la première cause du cancer du poumon chez les hommes et les femmes. La cigarette est responsable d’environ 30 % des décès par cancer au Canada et de plus de 85 % des cas de cancer du poumon. La fumée secondaire, pour sa part, est associée au décès de plus de 1000 Canadiens par année.

 

Au nom des milliers de personnes touchées par la maladie au pays chaque année, la Société canadienne du cancer encourage et subventionne la recherche permettant de combattre le tabagisme.

 

Nous finançons actuellement une étude à long terme sur le tabagisme et la dépendance à la nicotine chez les adolescents. Les résultats aideront à améliorer les programmes de lutte au tabagisme juvénile. 

Recherche sur le cancer de la prostate

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les hommes canadiens; c’est aussi la troisième cause de mortalité par cancer en importance chez les hommes, après le cancer du poumon et le cancer colorectal.

 

Nous subventionnons des projets de recherche qui se penchent sur d’importants aspects du cancer de la prostate pour mieux le prévenir et le traiter.