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Traitements du neuroblastome à risque faible

En présence d’un neuroblastome à risque faible, on peut avoir recours aux options de traitement suivantes. L’équipe de soins suggérera des traitements qui se basent sur les besoins de votre enfant et travaillera en collaboration avec vous pour élaborer un plan de traitement.

Les traitements du neuroblastome à risque faible peuvent comprendre :

  • une chirurgie seulement;
  • une chimiothérapie associée ou non à une chirurgie;
  • une radiothérapie (pour soulager les symptômes si les autres traitements ne fonctionnent pas);
  • l’observation vigilante (dans certains cas).

Chirurgie

La chimiothérapie est le traitement principal du neuroblastome à risque faible. Le type de chirurgie dépendra d’où la tumeur a pris naissance, de sa taille, de la proximité d’organes vitaux et de vaisseaux sanguins et nerfs importants ainsi que de la possibilité de l’enlever par une chirurgie (résécabilité).

Si le chirurgien n’est pas en mesure d’enlever toute la tumeur, que la tumeur grossit après la chirurgie ou qu’elle provoque des symptômes, il est possible que l’on administre de la chimiothérapie après la chirurgie.

Apprenez-en davantage sur la chirurgie pour le neuroblastome.

Chimiothérapie

On emploie parfois la chimiothérapie pour traiter le neuroblastome à risque faible. En chimiothérapie, on a recours à des médicaments anticancéreux pour détruire les cellules cancéreuses.

On peut administrer la chimiothérapie avant la chirurgie. Elle sert à réduire la taille de la tumeur, de manière à maîtriser les symptômes graves, comme la compression de la moelle épinière (lorsque la tumeur exerce une pression sur la colonne vertébrale) ou la difficulté à respirer (lorsque le foie est enflé et empiète sur les poumons). On y a recours lorsqu’il n’est pas possible d’enlever immédiatement la tumeur de façon sécuritaire par une chirurgie.

On peut aussi administrer la chimiothérapie après la chirurgie si le chirurgien n’a pas été en mesure d’enlever toute la tumeur ou si l’enfant présente des symptômes graves qui n’ont pas été soulagés par la chirurgie.

La chimiothérapie d’association est souvent administrée en 2 à 4 cycles. Les médicaments les plus couramment utilisés sont les suivants :

  • carboplatine ou cisplatine;
  • cyclophosphamide;
  • doxorubicine;
  • étoposide.

Apprenez-en davantage sur la chimiothérapie pour le neuroblastome.

Radiothérapie

La radiothérapie est rarement employée pour traiter le neuroblastome à risque faible. En radiothérapie, on a recours à des rayons ou à des particules de haute énergie pour détruire les cellules cancéreuses. On peut l’utiliser pour traiter une tumeur qui provoque des symptômes graves qui ne sont pas soulagés par d’autres traitements. Ces symptômes comprennent la compression de la moelle épinière (lorsque la tumeur exerce une pression sur la colonne vertébrale) ou la difficulté à respirer (lorsque le foie est enflé et empiète sur les poumons).

Apprenez-en davantage sur la radiothérapie pour le neuroblastome.

Observation vigilante

L’observation vigilante peut être une option de traitement pour certains neuroblastomes qui ne nécessitent pas un traitement immédiat. On y a parfois recours pour des bébés de moins de 6 mois qui ont de petites tumeurs ou pour des bébés atteints d’un neuroblastome de stade MS (4S) qui n’ont pas de symptômes.

Apprenez-en davantage sur l’observation vigilante pour le neuroblastome.

Essais cliniques

Les enfants atteints de cancer peuvent être traités en essais cliniques. L’essai clinique met à l’étude de nouvelles façons de prévenir, de trouver ou de traiter le cancer. Apprenez-en davantage sur les essais cliniques.

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