La vie après un cancer infantile

Dr Maru BarreraVous qui soutenez généreusement le travail de la Société canadienne du cancer (SCC) êtes à même de comprendre que le cancer est l’une des épreuves les plus difficiles auxquelles peut faire face un enfant. Pourtant, la vie après un cancer marque aussi le début d’une nouvelle aventure qui peut comporter son lot de défis.

Environ deux survivants d’un cancer infantile sur trois doivent composer avec des effets secondaires longtemps après la rémission. Il peut s’agir de difficultés cognitives, physiques, affectives et sociales qui affectent les enfants jusqu’à l’adolescence ou même à l’âge adulte.

Toutefois, grâce à votre soutien, des chercheurs s’appliquent à renverser cette statistique par des recherches innovantes pour aider à minimiser les effets secondaires à long terme pour les survivants de cancers infantiles.

« Un diagnostic de cancer est dévastateur pour un jeune enfant et sa famille, notamment parce que les répercussions psychologiques peuvent durer longtemps après la fin des traitements, explique la Dre Maru Barrera. Grâce au financement de la Société canadienne du cancer, j’ai pu mettre à l’essai un programme d’intervention pour améliorer les aptitudes sociales d’enfants ayant survécu à un cancer du cerveau. »

La Dre Barrera et son équipe ont mis au point un programme de groupe pour favoriser l’apprentissage de compétences sociales essentielles pour le développement des enfants, comme la résolution de problèmes et de conflits, l’interaction sociale harmonieuse, la création de relations interpersonnelles, l’entraide et l’empathie.

« Les compétences développées durant le programme permettent aux enfants et aux adolescents d’entrer en relation avec leurs pairs et de s’intégrer à la vie quotidienne dans leur communauté, explique la Dre Barrera. Les programmes comme celui-ci sont essentiels pour aider les survivants à vivre une vie plus saine et plus heureuse. »

Merci d’aider les survivants de cancers infantiles à renforcer leur confiance et leur estime de soi et d’améliorer leur qualité de vie après un cancer.