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Fiche d’information médias – Subventions Des connaissances à la pratique

01 octobre 2013

Toronto -

Denise Bryant-Lukosius, Hamilton (98 826 $) – Beaucoup de personnes atteintes de cancer ressentent de la douleur, de la fatigue ou de l’anxiété, mais tous les professionnels de santé ne savent comment s’occuper de ces symptômes. La Dre Bryant-Lukosius va étudier comment les centres d’oncologie de l’Ontario utilisent les directives sur les meilleures pratiques pour venir en aide aux patients qui rencontrent ces problèmes. Elle veut déterminer quelles approches fonctionnent le mieux, quels sont les obstacles et comment diffuser les meilleures pratiques dans l’ensemble du pays. L’objectif est d’améliorer et d’uniformiser les soins visant à soulager ces symptômes et, par le fait même, améliorer la qualité de vie des patients atteints de cancer.

Jennifer Jones, Toronto (99 919 $) – Les antiandrogènes, des médicaments qui bloquent l’action d’une hormone mâle, sont un traitement efficace du cancer de la prostate. Mais ils diminuent la densité osseuse, causant parfois de l’ostéoporose ou des fractures lorsque les patients vieillissent. Les hommes qui prennent des antiandrogènes ont presque deux fois plus de risque de fracture. Il existe des lignes directrices sur la prise en charge de la santé des os chez les hommes, mais, à l’heure actuelle, ces connaissances sont mal appliquées dans le milieu clinique. En effet, nombreux sont les patients et les professionnels de santé qui connaissent mal ces risques importants et comment les contrôler. Ce projet vise à évaluer un outil simple et peu coûteux conçu par la Dre Jones et son équipe, le BoneRx. Il fournit aux patients et aux médecins de l’information et des instructions pour résoudre ce problème.

Dre Donna Murnaghan, Charlottetown (99 648 $)

À l’Île-du-Prince-Édouard, l’enquête « SHAPES » (Shaping Health as Partners in Education) recueille de l’information détaillée sur le niveau d’activité physique, l’obésité et le tabagisme des élèves de la cinquième à la douzième année. Malheureusement, les écoles ne savent souvent pas comment réagir face aux résultats de cette enquête. Dans le cadre de ce projet, la Dre Murnaghan et son équipe travailleront de concert avec les écoles pour, d’abord, s’assurer qu’elles comprennent les résultats et ce qu’ils impliquent en termes de risques pour la santé. L’équipe aidera ensuite les écoles à implanter de nouveaux programmes visant à promouvoir des milieux de vie sains et adaptés aux besoins de leurs étudiants.

Robert Reid, Ottawa (100 000 $) – Alors que la plupart des gens savent aujourd’hui que le tabagisme cause le cancer, peu savent que les personnes atteintes de cancer pourraient réduire les complications associées à leur traitement et améliorer leur qualité de vie en cessant de fumer. Le Modèle d’Ottawa pour l’abandon du tabac s’est souvent révélé efficace dans le milieu de la santé. Le projet du Dr Reid appliquera ce modèle pour la première fois pour les soins offerts à des personnes atteintes de cancer, des patients très motivés à cesser de fumer.

Alice Wei, Toronto (100 000 $) – Le cancer du pancréas, un cancer dont le pronostic est particulièrement sombre, est habituellement traité par une chirurgie complexe, où les complications sont fréquentes. Cette fréquence varie selon l’hôpital, car les procédures pour s’occuper de ces patients diffèrent selon l’établissement. L’équipe de la Dre Wei évaluera une « feuille de route » qui intègre les meilleures recommandations fondées sur les données scientifiques, qui devrait devenir un outil simple et pratique pour les professionnels de la santé. Le but est que les patients reçoivent les meilleurs soins pour que leur chirurgie donne les meilleurs résultats possibles.

Ce que la Société fait

Pour améliorer les taux de dépistage dans les communautés où ils sont faibles, en plus de financer la recherche, la Société canadienne du cancer appuie les initiatives suivantes :

Le programme Le dépistage sauve des vies (Ontario)

Le programme ontarien Le dépistage sauve des vies utilise l’échange avec des pairs qui a réussi à améliorer les taux de dépistage du cancer dans les communautés où ils sont faibles, comme la communauté originaire de l’Asie du Sud, la communauté des Premières Nations et la communauté LGBTQ. Le programme recrute dans chaque communauté des ambassadeurs en matière de santé qui comprennent bien les facteurs (sociaux, culturels, etc.) influençant leur communauté. Ils reçoivent une formation sur le dépistage et sur la promotion de la santé, puis ils vont partager leurs connaissances avec leur communauté.

Sirf Dus (« Dites-le à 10 femmes ») (Colombie-Britannique)

Dans la vallée du Fraser, le projet Sirf Dus (« Dites-le à 10 femmes » en pendjabi) sensibilise les membres de la communauté originaire de l’Asie du Sud à la mammographie grâce à des événements culturels, des fêtes et des rassemblements dans les temples. Le but est d’ouvrir le dialogue sur la détection précoce et la prévention du cancer. Ce programme a adapté les messages de prévention à cette culture pour encourager les femmes hésitantes à subir un dépistage et à inviter 10 autres femmes à les suivre.

Vous pouvez visionner la vidéo de Sirf Dus à l’adresse suivante :

 

Depuis 75 ans, la Société canadienne du cancer est avec les Canadiens dans le combat pour la vie. Toutes ces années, nous avons travaillé sans relâche à prévenir le cancer, à financer la recherche et à soutenir les personnes touchées par la maladie. Forts de cette expérience, nous continuons de lutter avec les Canadiens pour changer le cancer à jamais afin qu'ils soient moins nombreux à y faire face et plus nombreux à y survivre. Pour en savoir plus, consulter cancer.ca ou communiquer avec nous au 1-888-939-3333 (ATS 1-866-786-3934).

Renseignements :

Rosie Hales

Spécialiste des communications

Société canadienne du cancer

bureau national

Téléphone : 416 934-5338