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Virus et bactéries

Il existe un lien important entre les infections et le cancer. Dans les pays industrialisés, on pense que 7% des décès par cancer sont attribuables à des infections virales ou à d'autres infections.

Agent infectieux Types principaux de cancer
Virus d’Epstein-Barr (VEB) Nasopharynx, lymphome hodgkinien, lymphome non hodgkinien
Helicobacter pylori (H. pylori) Estomac
Virus de l’hépatite B (VHB), virus de l’hépatite C (VHC) Foie
Herpès-virus humain 8 (HHV-8) Sarcome de Kaposi, lymphome non hodgkinien
Virus de l’immunodéficience humaine (VIH) Lymphome hodgkinien, lymphome non hodgkinien, sarcome de Kaposi
Virus du papillome humain (VPH) Col de l’utérus, anus, vagin, vulve, pénis, oropharynx
Virus T-lymphotrope humain I (HTLV-1, virus de la leucémie lymphocytaire T humaine de type 1) Lymphome ou leucémie à cellules T de l'adulte (ATL/L)

Bien que ces infections puissent accroître le risque de cancer, un grand nombre de personnes infectées ne seront pas atteintes de cancer. D’autres facteurs affectent aussi le risque de cancer. 

Plusieurs des infections virales associées aux cancers sont responsables d’affections non cancéreuses (ou précancers) facilement détectables avant qu’elles ne se développent en cancer. Les tests de dépistage permettent d’identifier ces affections et de prévenir un cancer si celles-ci sont traitées avec succès. Le dépistage au moyen du test Pap a contribué à réduire le nombre de cas de cancer du col de l'utérus parce que les affections précancéreuses ont été détectées et traitées de façon précoce.

Aux États-Unis, au Canada et dans les pays en développement, l’incidence des cancers d’origine infectieuse est en hausse à cause du virus du VIH.

Il n’existe actuellement de vaccins que contre le VHB (virus de l’hépatite B) et le VPH (virus du papillome humain). La réduction des risques d’infection demeure le meilleur moyen de prévenir certains cancers d’origine infectieuse. L’utilisation du condom, par exemple, peut aider à prévenir les infections par le VHB et le VPH.

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