Holly Benson

Pourquoi nous luttons

Holly Benson
Grâce des recherches fructueuses et grâce au financement de la recherche, je suis ici et je profite de la vie. J'ai gagné du temps pour serrer mes enfants dans mes bras et pour planifier le temps qu’il me reste à vivre.

En 2012, Holly Benson a reçu un diagnostic de cancer du poumon. Elle était alors une professionnelle dans la mi-cinquantaine. Elle et son mari étaient à l'aube de la retraite.

« J'étais tellement sous le choc que je n'arrivais pas à y croire. Je me demandais comment il se pouvait que j'aie un cancer du poumon. Je ne fumais pas, j'étais active et je mangeais bien. Le cancer n’arrive pas aux gens comme moi. »

Après 33 jours de radiothérapie et de chimiothérapie, on lui a annoncé qu'elle était maintenant en bonne santé. « Toutefois, le spectre du cancer plane toujours, même une fois guérie. »

Seulement quelques mois plus tard, Holly est soudainement devenue aveugle de l'œil droit. Des examens ont révélé que son cancer s'était propagé au cerveau, à la colonne vertébrale et au foie.

C’était la fin de semaine de la fête des Mères. On lui donnait trois à quatre mois à vivre.

Holly et son mari ont déménagé. Elle a mis son testament à jour et elle a fait ses arrangements funéraires, allant jusqu'à choisir la musique.

« Un jour, mon oncologue m'a informée qu'il existait un nouveau médicament pour lequel j'étais admissible. Il m'a avertie qu'il ne s'agissait pas d'une panacée, que ce n'était pas un remède visant la guérison, mais qu'il me permettrait de vivre plus longtemps et qu'il améliorerait ma qualité de vie. »

Holly a reçu de la radiothérapie au cerveau et a commencé à prendre un médicament appelé Iressa, en juillet 2013. « Trois mois plus tard, les tumeurs qui s'étaient propagées dans ma colonne vertébrale et mon foie avaient diminué de volume et les 14 tumeurs que j'avais dans le cerveau étaient disparues. »

« Grâce à des médicaments efficaces, grâce à des recherches fructueuses et grâce au financement de la recherche, je suis ici et je profite de la vie. J'ai gagné du temps pour serrer mes enfants dans mes bras et pour planifier le temps qu’il me reste à vivre. »

Tout au long de son expérience de cancer, Holly a fait appel à la Société canadienne du cancer. Elle a recueilli de l'information sur son type de cancer et son traitement et appris où se diriger pour parler à quelqu'un si elle en ressentait le besoin. Elle décrit le site Web et les brochures de la Société comme des sources de réconfort. Cependant, c'est la recherche financée par la Société qui la stimule le plus.

« La recherche permettra de trouver des remèdes, de mieux traiter le cancer, de le prévenir et de prolonger la vie des personnes atteintes. Les recherches actuelles sont très prometteuses, mais les chercheurs ne peuvent pas travailler sans financement. »

C'est pourquoi Holly appuie et promeut avec fierté le travail de la Société canadienne du cancer chaque fois qu'elle le peut. D’ailleurs, elle invite tous les Canadiens à faire de même.

« Il y a de nombreuses personnes comme moi. En faisant un don à la Société, vous aidez à financer les recherches les plus prometteuses sur tous les cancers, au nom de tous les Canadiens, dans toutes les collectivités. »

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