Heather Moyes

La détection précoce sauve des vies

Heather Moyes
J’encourage toutes les femmes, jeunes et moins jeunes, à bien connaître leur corps.

C’était en septembre 2011. Heather Moyes menait une existence parfaitement normale, lorsqu’un terrible diagnostic a tout fait basculer du jour au lendemain : elle était atteinte d’une forme particulièrement agressive de cancer du sein. C’est alors qu’a commencé son combat contre la maladie, une expérience marquée par trois interventions chirurgicales, six séances de chimiothérapie et 28 séances de radiothérapie.

« La détection précoce m’a sauvé la vie, affirme Heather. C’est pourquoi j’encourage toutes les femmes, jeunes et moins jeunes, à bien connaître leur corps et à parler à leur médecin des moindres changements qu’elles remarquent. »

Heather suivait scrupuleusement le programme de mammographies, habitude qu’elle attribue à l’information et aux messages récurrents sur l’importance des examens de dépistage. « Parce que j’étais sensibilisée, je me faisais examiner régulièrement », explique-t-elle. Et c’est à l’occasion d’une de ces mammographies courantes que son cancer a été détecté.

Non seulement Heather a-t-elle vu son cancer diagnostiqué relativement tôt, mais elle a aussi bénéficié de la recherche continue sur la maladie. En effet, il a été possible d’inclure dans son cocktail chimiothérapeutique un tout nouveau médicament à l’efficacité éprouvée.

Pendant son traitement, Heather est également devenue une fervente adepte du programme Cuisons pour vaincre le cancer (Help Whip Cancer), qui poursuit son œuvre de sensibilisation au cancer du sein et de collecte de fonds pour les programmes de recherche, d’information et de soutien de la Société canadienne du cancer. Dans le cadre de cette campagne, The Pampered Chef (un important vendeur direct d’accessoires culinaires de qualité supérieure) verse des dons à la Société grâce à la vente de produits spéciaux et lui remet un pourcentage des recettes totales provenant des présentations culinaires Cuisons pour vaincre le cancer effectuées en mai et en octobre.

« Il faudra encore un an avant que je puisse être considérée officiellement comme une survivante, déclare Heather. Mais je suis là, bien en vie et plus qu’heureuse de pouvoir partager mon histoire. »

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