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Alimentation par sonde et nutrition parentérale

L’alimentation par sonde (nutrition entérale) et la nutrition parentérale peuvent servir à vous nourrir si vous ne pouvez pas manger ou boire. Ces modes d’alimentation peuvent vous aider à maintenir votre poids ou à en prendre et à garder votre corps suffisamment fort pour combattre un cancer ou une infection.

On peut avoir recours à l’alimentation par sonde et à la nutrition parentérale si vous :

  • ne pouvez pas absorber correctement les éléments nutritifs ou si vous avez besoin de plus d’éléments nutritifs, comme une plus grande quantité de protéines et de calories;
  • ne recevez pas suffisamment d’éléments nutritifs;
  • avez de la difficulté à avaler;
  • ne pouvez ni manger ni boire à la suite du traitement du cancer;
  • avez la bouche ou la gorge extrêmement endolorie;
  • avez reçu une greffe de moelle osseuse.

Alimentation par sonde

L’alimentation par sonde est une façon d’administrer la préparation nutritionnelle directement dans votre estomac ou votre intestin grêle. Certaines personnes alimentées par sonde continuent de manger de la nourriture et de boire des liquides. Vous pourriez aussi recevoir des médicaments par la sonde d’alimentation.

On préfère l'alimentation par sonde à la nutrition parentérale puisqu’on a recours au tube digestif et qu'elle risque moins de causer des infections. Vous pouvez être alimenté par sonde seulement si votre tube digestif fonctionne bien.

On se sert de différents types de sondes et de préparations. Selon vos besoins nutritionnels, votre médecin ou votre diététiste choisit les produits qui vous conviennent le mieux. Des analyses sanguines peuvent aider à déterminer si vous recevez suffisamment d'éléments nutritifs.

Il existe différents horaires d’alimentation par sonde :

L’alimentation intermittente, ou par bolus, se fait sur de courtes périodes, plusieurs fois par jour, souvent aux heures normales de repas.

L’administration continue se fait à un rythme régulier pendant le nombre d’heures nécessaire.

L’alimentation cyclique est une alternative à l'alimentation continue. On l'administre à un rythme plus rapide pendant une plus courte période. On le fait chaque jour à la même heure et pendant la même durée. L'alimentation cyclique peut aussi être appelée alimentation nocturne lorsqu'elle se déroule la nuit (pendant 8 à 12 heures la nuit, par exemple, alors que la personne se repose ou dort).

  • L'alimentation cyclique permet de se réhabituer à manger et à boire.
  • On peut y avoir recours pour vous apporter les éléments nutritifs qu'il vous manque si vous ne pouvez pas manger suffisamment.
  • C’est pratique si vous ne pouvez pas être alimenté par sonde pendant la journée (en raison de votre horaire de traitement par exemple).

Soins de la sonde d’alimentation et de la peau qui l’entoure

La sonde d'alimentation et la peau qui l'entoure ont besoin de soins particuliers. Une infirmière vous montrera quoi faire avant que vous quittiez l’hôpital. On vous indiquera comment administrer la préparation nutritionnelle, vérifier la mise en place de la sonde et la rincer avec de l'eau. La peau qui entoure la sonde devra être nettoyée et recouverte d'un pansement.

Types de sondes d’alimentation

Il existe différents types de sondes d'alimentation. Le type choisi dépend de vos besoins nutritionnels.

Sonde nasogastrique

On n’a pas besoin de faire une chirurgie pour mettre une sonde d'alimentation nasogastrique (NG) en place. On l'utilise habituellement si le soutien nutritionnel est nécessaire sur une courte période seulement (quelques semaines par exemple). La sonde NG est un long tube mince et flexible. On l'insère dans une narine et on la fait descendre par l'arrière de la gorge jusqu'à l'œsophage puis l'estomac. Une fois que la sonde est bien placée, on la fixe au nez ou à la joue avec un ruban adhésif pour la maintenir en place. On vérifie la mise en place de la sonde NG par radiographie avant de procéder à la première alimentation.

Sonde nasoduodénale ou nasojéjunale

On n’a pas besoin de faire une chirurgie pour mettre une sonde nasoduodénale ou nasojéjunale en place. Ce sont de longs tubes minces et flexibles. On les insère dans une narine et on les fait descendre par l'arrière de la gorge jusqu'à l'œsophage puis l'estomac et ensuite l'intestin grêle. La sonde nasoduodénale descend jusqu'à la première partie de l'intestin grêle appelée duodénum. La sonde nasojéjunale descend jusqu'à la deuxième partie de l'intestin grêle appelée jéjunum. Une fois que la sonde est bien placée, on la fixe au nez ou à la joue avec un ruban adhésif pour la maintenir en place. On vérifie la mise en place de la sonde par radiographie avant de procéder à la première alimentation.

Sonde de gastrostomie ou de jéjunostomie

On doit faire une chirurgie pour mettre une sonde de gastrostomie ou de jéjunostomie en place. Contrairement à d’autres types de sondes d’alimentation, elles ne sont pas insérées dans le nez. La sonde de gastrostomie est placée directement dans l’estomac tandis que la sonde de jéjunostomie est placée directement dans le jéjunum de l'intestin grêle. On met une sonde de gastrostomie ou de jéjunostomie en place si :

  • vous aurez probablement besoin d'un soutien nutritionnel pendant un long moment (plus de quelques semaines);
  • il n’est pas possible de faire glisser une sonde dans votre bouche ou votre œsophage;
  • vous vomissez fréquemment (quand vous vomissez, cela risque de déplacer la sonde NG, nasoduodénale ou nasojéjunale et on pourrait devoir la réinsérer chaque fois que vous vomissez).

Sonde de gastrostomie chirurgicale

On insère la sonde de gastrostomie chirurgicale à travers la peau, directement dans l'estomac (gastrostomie). La mise en place de la sonde exige une chirurgie puisqu'on fait une ouverture (stomie) dans la paroi abdominale, là où elle entre dans le corps. On la maintient en place par un point de suture ou un petit ballon gonflé autour de la sonde, juste sous la peau. On installe habituellement la sonde de gastrostomie chirurgicale lors d'une autre opération qui est planifiée.

Sonde de gastrostomie endoscopique percutanée (GEP)

La sonde de GEP est une sonde d'alimentation qu'on insère à travers la peau, directement dans l'estomac. On met un endoscope dans la bouche qu'on fait descendre dans la gorge jusqu'à l'estomac pour aider à guider la mise en place de la sonde.

Sonde de jéjunostomie chirurgicale

On insère la sonde de jéjunostomie (sonde J) chirurgicale à travers la peau, directement dans le jéjunum de l'intestin grêle. La mise en place de la sonde exige une chirurgie puisqu'on fait une ouverture (stomie) dans la paroi abdominale, là où elle entre dans le corps. On peut avoir recours à la jéjunostomie chirurgicale si des troubles affectent la partie supérieure de votre tube digestif, si votre risque d'aspiration est élevé ou s'il y a un blocage (obstruction) dans votre estomac. La sonde J chirurgicale cause moins de problèmes de fuite, d'irritation de la peau, de nausées, de vomissements et de ballonnements que la sonde de gastrostomie chirurgicale, mais le risque de diarrhée est supérieur. On installe habituellement la sonde J chirurgicale lors d'une autre opération qui est planifiée.

Sonde de jéjunostomie endoscopique percutanée (JEP)

La sonde de JEP ressemble à la sonde de GEP, mais on l'insère plutôt dans le jéjunum de l'intestin grêle. Tout comme la sonde de GEP, la sonde de JEP est mise en place à l'aide d'un endoscope.

Sonde de gastrostomie ou de jéjunostomie percutanée radiologique

Depuis peu, les sondes de gastrostomie et de jéjunostomie sont mises en place par un radiologiste. Il a recours aux rayons X pour localiser l'estomac ou l'intestin grêle puis insère la sonde sans avoir recours à l'endoscope.

Préparations pour sondes d’alimentation

On prescrit les préparations pour sondes d'alimentation selon vos besoins nutritionnels et l'état de votre tube digestif. Le contenu des préparations en protéines, glucides, matières grasses, calories, vitamines et minéraux diffère. On y ajoute parfois des fibres pour aider à prévenir la diarrhée. Les principaux types de préparations pour sondes d'alimentation sont les suivants :

  • préparations commerciales prêtes à servir (Ensure Plus, Resource 2.0, Isosource 1.5, par exemple);
  • préparations prédigérées et faciles à absorber (Peptamen);
  • préparations modulaires, c'est-à-dire qui contiennent seulement un élément nutritif principal, comme une protéine ou des glucides (Polycose et Beneprotein, par exemple);
  • préparations spécifiques à la maladie, pour diverses affections comme l'insuffisance rénale (Nepro, par exemple).

Problèmes possibles avec les sondes nasogastrique, nasoduodénale et nasojéjunale

Diarrhée

Lorsque vous êtes alimenté par sonde, il est possible que vos habitudes intestinales ne soient pas les mêmes que lorsque vous mangez. Pour prévenir la diarrhée, la préparation devrait être administrée à température ambiante et au débit recommandé. On pourrait réduire le dosage ou le débit de la préparation. Assurez-vous que toutes les fournitures sont bien nettoyées ou changées quotidiennement et adoptez de bonnes techniques d'hygiène, telles que bien vous laver les mains. L'équipe de soins pourrait recommander une préparation sans lactose, l'ajout de fibres ou la prise d’un antidiarrhéique.

Aspiration

L’aspiration se produit quand la préparation nutritionnelle entre dans un poumon. C’est très grave puisqu’elle peut causer des troubles respiratoires et une infection.

Les signes de l’aspiration sont entre autres ceux-ci :

  • toux ou étouffement lors de l'alimentation par sonde;
  • respiration normale devenant difficile, bruyante ou rapide et superficielle;
  • voix mouillée et qui semble gargouiller;
  • lèvres pâles ou bleuâtres.

Pour prévenir l'aspiration, assoyez-vous droit ou soulevez la tête du lit pendant que vous êtes nourris à la sonde et de 30 à 60 minutes par la suite. Si vous croyez avoir aspiré la préparation, cessez immédiatement de vous alimenter, assurez-vous que vous êtes assis bien droit et que vos voies respiratoires sont libres, puis demandez une aide médicale.

Régurgitation

La régurgitation se produit quand de la nourriture qui était dans l’estomac retourne dans la sonde d’alimentation. Si vous régurgitez, il est possible qu’on doive ajuster l’horaire d’alimentation par sonde. Il pourrait être utile d’utiliser une plus petite sonde et de vous asseoir bien droit ou de soulever la tête du lit lorsque vous vous alimentez et pendant au moins 60 minutes par la suite. On peut aussi administrer des médicaments pour intensifier les contractions musculaires du tube digestif.

Nausées et vomissements

Les nausées et vomissements peuvent se produire si vous êtes malade, si vous êtes trop plein ou si vous êtes nourri trop rapidement. Pour prévenir les vomissements, commencez par vous nourrir lentement, puis faites-le plus vite jusqu'à ce que vous atteigniez le débit voulu. Lorsque vous vous alimentez par sonde, il peut être utile de vous asseoir ou de soulever la tête du lit. L’équipe de soins peut recommander une préparation différente, comme une préparation sans lactose.

Gaz ou ballonnements

Vous pouvez avoir des gaz ou être ballonné si l’alimentation se fait trop rapidement. Si c’est le cas, diminuez le débit auquel vous êtes nourri ou cessez de vous alimenter, puis recommencez quelques heures plus tard mais plus lentement. Votre équipe de soins peut recommander une préparation faible en gras. Être plus actif physiquement peut aussi aider à réduire les gaz et les ballonnements.

Déshydratation

La déshydratation peut être causée par des vomissements, la diarrhée et une transpiration excessive. Il est possible que vous ayez à augmenter la quantité de préparation qui vous nourrit et le nombre de fois où vous rincez la sonde à l’eau si vous êtes déshydraté. Les signes de la déshydratation sont une langue sèche et collante, des yeux creux, des lèvres sèches ou gercées et la soif ou une petite quantité d'urine jaune foncé.

Constipation

Il est possible que, parce que vous êtes alimenté par sonde, vos habitudes intestinales ne soient pas les mêmes que lorsque vous mangez. Pour prévenir la constipation, assurez-vous de faire le nombre recommandé de rinçages à l’eau et essayez de faire le plus d’activités physiques possible chaque jour. Votre équipe de soins peut recommander une préparation différente, plus d'eau ou des médicaments pour aider à soulager la constipation.

Sécheresse buccale

Vous pourriez avoir la bouche sèche. Rincer souvent votre bouche peut être utile. Demandez à votre équipe de soins si vous pouvez mâcher de la gomme ou sucer des menthes.

Blocage de la sonde d’alimentation

Pour empêcher la sonde d’alimentation de bloquer, il est important de la rincer à l'eau tiède avant et après vous être nourri ou avoir reçu des médicaments. Écraser les médicaments en poudre fine et la dissoudre dans une petite quantité d'eau tiède aide aussi à prévenir les blocages. Communiquez avec votre équipe de soins si la sonde d'alimentation s'obstrue. Y faire passer de l'eau tiède peut aider à la débloquer. Si cela ne fonctionne pas, on pourrait devoir utiliser des enzymes particuliers. S'il est impossible de dégager la sonde, il faudra peut-être la remplacer.

Syndrome de chasse

Le syndrome de chasse se produit lorsque la nourriture passe trop vite de l’estomac à l’intestin grêle. Pour prévenir le syndrome de chasse, administrez la préparation à température ambiante et augmentez graduellement le débit. Si vous avez la diarrhée, que vous transpirez et que vous avez des rougeurs au visage et au cou après vous être nourri, communiquez avec l’équipe de soins. Vous pourriez devoir réduire le débit d’alimentation.

Chute de la sonde d'alimentation

Essayez d’empêcher la sonde d'alimentation de tomber en vérifiant toujours sa position avant de vous nourrir ou de vous administrer des médicaments et mesurez-en la longueur à l'extérieur du corps pour vous assurer qu’elle est correcte. Si la sonde tombe, il faut la remplacer. Communiquez immédiatement avec l'équipe de soins ou rendez-vous à l'urgence puisqu'on peut la remplacer sans refaire toute l'intervention si vous y allez à temps.

Fuite de liquide autour de la sonde

Pour empêcher des fuites de liquide autour de la sonde, assurez-vous d'administrer les préparations selon le débit et le volume recommandés. Rincez souvent la sonde avec de l'eau pour éviter tout blocage. Assurez-vous que la sonde est bien fixée avec un ruban adhésif pour éviter de tirer sur la stomie.

S’il y a une fuite, vérifiez si la sonde est bloquée ou si elle s'est déplacée. Communiquez avec l'équipe de soins si la sonde est bloquée ou s’est déplacée.

Problèmes possibles avec les sondes de gastrostomie et de jéjunostomie

Infection ou irritation de la peau

La peau qui entoure la sonde ou la stomie peut s'irriter ou s'infecter. Gardez la peau propre et sèche et couvrez-la d’un pansement. Nettoyez la peau chaque jour avec de l’eau et du savon. Si une infection cutanée apparaît, appelez l'équipe de soins. Les signes de l'infection cutanée peuvent être une peau rouge, chaude et enflée, un écoulement de la stomie, de la douleur autour de la stomie, de la fièvre ou une mauvaise odeur autour de la stomie.

Saignement

Avisez l’équipe de soins si vous observez un saignement dans la région qui entoure la stomie.

Chute de la sonde d'alimentation

Si la sonde d’alimentation tombe, nettoyez la peau autour de la stomie et appliquez un pansement stérile. Communiquez immédiatement avec l'équipe de soins ou rendez-vous à l'urgence puisqu'on peut la remplacer sans refaire toute l'intervention si vous y allez à temps.

Nutrition parentérale

La nutrition parentérale, parfois appelée nutrition parentérale totale (NPT), permet d’administrer des liquides et des éléments nutritifs essentiels directement dans la circulation sanguine par le biais d’un cathéter intraveineux (IV). Les éléments nutritifs ne passent pas par le tube digestif. On a recours à la nutrition parentérale si :

  • vous avez perdu au moins 10 % de votre poids corporel normal;
  • vous ne pouvez pas manger ou boire;
  • votre appareil digestif ne fonctionne pas bien;
  • vous ne pouvez pas être nourri par sonde pour une raison ou une autre.

C’est un pharmacien qui fait la préparation parentérale. Un médecin et une diététiste travaillent habituellement en étroite collaboration avec le pharmacien afin de s’assurer que la préparation réponde à vos besoins nutritionnels spécifiques. On fera des analyses sanguines pour vérifier vos taux de potassium, de sucre, de sodium et d’autres substances.

La nutrition parentérale fournit :

  • des glucides (glucose et dextrose)
  • des protéines (acides aminés)
  • des matières grasses (lipides)
  • des vitamines (A, B, C, D et E) et des minéraux (zinc, cuivre, chrome, manganèse et sélénium)
  • des électrolytes (calcium, potassium, phosphore, magnésium et sodium)
  • des liquides

Comment on administre la nutrition parentérale

On débute habituellement la nutrition parentérale à l'hôpital par perfusion constante sur une période de 24 heures. Chaque matin on vous pèse à environ la même heure et on vous fait également un prélèvement sanguin. On vérifie fréquemment votre taux d'électrolytes ainsi que le fonctionnement de votre foie et de vos reins. Cela aide l'équipe de soins à déterminer comment vous vous portez et si la préparation parentérale répond à vos besoins nutritionnels. Certaines personnes mangent même si elles sont alimentées par nutrition parentérale.

Puisque les préparations pour nutrition parentérale sont concentrées et épaisses, on doit les faire passer par un cathéter veineux central. Une pompe à perfusion contrôle le débit auquel la préparation est administrée. La pompe est portable, alors une fois que la nutrition parentérale a débuté, elle peut se poursuivre à la maison ou on l’administre de 8 à 12 heures par jour, selon votre situation. L’équipe de soins vous donne les directives détaillées à suivre sur l’administration de la nutrition parentérale et la prise en charge à la maison. Les directives portent également sur les éléments suivants :

  • changement du pansement, utilisation de l'équipement et maintien de la stérilité de l'équipement et du point d'insertion du cathéter
  • entreposage des préparations pour nutrition parentérale (administrées à température ambiante)
  • installation de la perfusion
  • rinçage de la voie avec de l'héparine (pour empêcher l'obstruction)
  • réglage de problèmes avec le cathéter (fuite, bouchon lâche, formation d'un caillot sanguin, déplacement par exemple)

Effets secondaires possibles et risques de la nutrition parentérale

Les effets secondaires et les risques de la nutrition parentérale comprennent ceux qui suivent :

  • infection
  • hypoglycémie (baisse du taux de sucre sanguin)
  • hyperglycémie (hausse du taux de sucre sanguin)
  • surcharge de liquide
  • coagulation du sang
  • embolie gazeuse
  • inflammation de la vésicule biliaire (cholécystite)
  • affaissement d'un poumon (pneumothorax)
  • maladie des os (ostéoporose)
  • maladie du foie ou insuffisance rénale provoquée par la nutrition parentérale
  • affaiblissement des cellules gastro-intestinales (atrophie gastro-intestinale)

endoscope

Instrument mince semblable à un tube muni d’une source lumineuse et d’une lentille qui sert à examiner ou à traiter des organes ou des structures du corps.

L’endoscope peut être flexible ou rigide. Il peut être doté d’un outil servant à prélever du tissu devant être examiné. Les endoscopes spécialisés peuvent être équipés d’autres accessoires conçus pour l’examen ou le traitement d’organes ou de structures spécifiques du corps.

On nomme chaque endoscope spécialisé selon l’organe ou la structure qu’il permet d’examiner ou de traiter.

aspiration

Entrée ou inhalation accidentelle d'aliments ou de liquides dans les poumons.

Intervention qui consiste à utiliser une aiguille pour prélever, ou enlever, des cellules, des liquides ou des tissus. On l’appelle plus communément ponction. Lors d’une ponction de la moelle osseuse, par exemple, on prélève une petite quantité de moelle osseuse dans l’os de la hanche à l’aide d’une aiguille.

endoscope

Instrument mince semblable à un tube muni d’une source lumineuse et d’une lentille qui sert à examiner ou à traiter des organes ou des structures du corps.

L’endoscope peut être flexible ou rigide. Il peut être doté d’un outil servant à prélever du tissu devant être examiné. Les endoscopes spécialisés peuvent être équipés d’autres accessoires conçus pour l’examen ou le traitement d’organes ou de structures spécifiques du corps.

On nomme chaque endoscope spécialisé selon l’organe ou la structure qu’il permet d’examiner ou de traiter.

cathéter veineux central

Cathéter (tube flexible) qui est inséré dans la veine cave (grosse veine qui mène au coeur) en passant par une autre veine du cou, de l’aine ou du thorax.

Le cathéter veineux central peut servir à administrer de manière continue des liquides ou des médicaments ou bien à prélever du sang. Il peut servir aussi à mesurer la pression du sang qui retourne au coeur (pression veineuse centrale, ou PVC) et à déterminer la quantité de sang pompée par le coeur.

Le cathéter veineux central est aussi appelé voie centrale, voie veineuse centrale ou cathéter d’accès veineux central.

embolie

Obstruction d’un vaisseau sanguin par un caillot de sang ou d’autres substances.

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