Cancer de la
prostate

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Chirurgie du cancer de la prostate

La chirurgie est fréquemment utilisée pour traiter le cancer de la prostate. On y a recours pour :

  • tenter de guérir le cancer en enlevant complètement la tumeur
  • atténuer la douleur ou les symptômes (traitement palliatif)

Le type de chirurgie pratiqué dépend principalement du stade du cancer ainsi que d’autres facteurs comme l’âge, l’état de santé général et l’espérance de vie de l’homme traité. Les effets secondaires de la chirurgie dépendent du type d’intervention effectué.

Prostatectomie radicale

La prostatectomie radicale est l’intervention chirurgicale la plus courante pour traiter un cancer de la prostate localisé.

Résection transurétrale de la prostate

En général, on pratique une résection transurétrale de la prostate (RTUP) comme traitement palliatif afin de dégager l’obstruction des voies urinaires.

Curage ganglionnaire pelvien

La lymphe provenant de la prostate circule vers les ganglions lymphatiques pelviens (du bassin).

En général, un cancer de la prostate qui s’est propagé aux ganglions lymphatiques pelviens est considéré comme incurable. On peut parfois soigner par chirurgie un cancer de la prostate dont la propagation vers les ganglions lymphatiques est seulement microscopique.

On pratique un curage ganglionnaire pelvien au cours d’une prostatectomie radicale afin de savoir si le cancer s’est propagé aux ganglions lymphatiques du bassin. Il n’est pas nécessaire de le pratiquer chez les hommes qui présentent un cancer à risque faible.

Au cours de cette intervention, on retire les principaux groupes de ganglions lymphatiques du bassin.

Consultez la liste de questions à poser à votre médecin sur la chirurgie.

Histoires

Morgan Smith Même si nous sommes des élèves du secondaire, nous avons été capables de recueillir un bon montant pour la Société canadienne du cancer. Cela montre ce qu’un petit groupe de personnes est capable de faire en unissant ses efforts pour une bonne cause.

Lisez l’histoire de Morgan

D’immenses progrès ont été accomplis

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Pour certains cancers, comme ceux de la thyroïde et du testicule, les taux de survie dépassent 90 pour cent. Pour d’autres cancers, comme ceux du pancréas, du cerveau et de l’œsophage, les taux de survie demeurent très bas.

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