Cancer du pénis

Vous êtes ici:

Pronostic et survie pour le cancer du pénis

Si vous êtes atteint d’un cancer du pénis, vous vous posez peut-être des questions sur votre pronostic. Un pronostic est l’acte par lequel le médecin évalue le mieux comment le cancer affectera une personne et comment il réagira au traitement. Le pronostic et la survie dépendent de nombreux facteurs. Seul un médecin qui connaît bien vos antécédents médicaux, le type de cancer dont vous êtes atteint, le stade, le grade et d’autres caractéristiques de la maladie, les traitements choisis et la réaction au traitement peut examiner toutes ces données de concert avec les statistiques de survie pour en arriver à un pronostic.

Un facteur pronostique est un aspect du cancer (comme s’il s’est propagé) ou une caractéristique de la personne que le médecin prend en considération lorsqu'il fait un pronostic. Un facteur prédictif influence la façon dont le cancer répond à un certain traitement. On aborde souvent les facteurs pronostiques et les facteurs prédictifs ensemble et ils jouent tous les deux un rôle dans le choix du plan de traitement et dans l'établissement du pronostic.

Les éléments suivants sont les facteurs pronostiques ou prédictifs du cancer du pénis.

Stade

Le stade du cancer du pénis établi lors du diagnostic est un facteur pronostique important. Plus le stade du cancer du pénis est bas, meilleure est l’issue. Les tumeurs qui se trouvent à la surface de la peau du pénis engendrent un pronostic plus favorable que celles qui ont traversé la peau jusqu’aux tissus érectiles du pénis (corps spongieux ou corps caverneux). Quand on le diagnostique à un stade précoce, on peut habituellement guérir le cancer du pénis.

Propagation aux ganglions lymphatiques

La propagation du cancer aux ganglions lymphatiques est liée au stade de la tumeur et c’est un facteur pronostique important. Un cancer du pénis qui ne s’est pas propagé aux ganglions lymphatiques engendre un meilleur pronostic qu’un cancer du pénis qui s’est propagé aux ganglions lymphatiques. Le nombre de ganglions lymphatiques et le groupe de ganglions lymphatiques auxquels le cancer s’est propagé jouent également un rôle dans l’établissement de la survie. Les hommes dont un seul ganglion à l’aine (ganglion inguinal) est atteint par le cancer ont de meilleures chances de survie que les hommes dont plus d’un ganglion inguinal est atteint ou dont un groupe différent  de ganglions est atteint.

Taille de la tumeur

Les tumeurs qui mesurent plus de 5 cm et les tumeurs qui couvrent plus de 75 % de la surface du corps du pénis risquent davantage de se propager aux ganglions lymphatiques et engendrent un pronostic plus sombre.

Propagation aux vaisseaux sanguins ou lymphatiques

Un cancer qui ne s’est pas propagé aux vaisseaux sanguins ou aux vaisseaux lymphatiques (envahissement lymphovasculaire) a tendance à engendrer un meilleur pronostic qu’un cancer qui s’est propagé aux vaisseaux sanguins ou aux vaisseaux lymphatiques.

Grade

Un cancer du pénis dont le grade est bas engendre un meilleur pronostic qu’un cancer dont le grade est élevé. La tumeur qui apparaît sur le prépuce ou le gland (tête du pénis) a tendance à être de bas grade. La plupart des tumeurs qui affectent le corps du pénis ont tendance à être de haut grade. Plus le grade de la tumeur est élevé, plus la probabilité que le cancer se soit propagé (métastases) aux ganglions lymphatiques est grande.

Type de cancer du pénis

Certains types de cancer du pénis engendrent un meilleur pronostic. Le carcinome verruqueux et le carcinome basocellulaire sont habituellement de bas grade, ils se propagent rarement à d’autres parties du corps et engendrent un bon pronostic. Le mélanome du pénis a tendance à se développer et à se propager plus rapidement et est souvent à un stade avancé lorsqu’on le diagnostique.

Histoires

Dre Camilla Zimmermann La Dre Camilla Zimmermann met en lumière la nécessité de modifier la perception négative des soins palliatifs.

Plus de details

Ensemble, nous pouvons réduire le fardeau du cancer

Icône – bécher

L’an dernier, avec les fonds dont nous disposions, nous avons réussi à financer seulement 40 pour cent des projets de recherche considérés comme de grandes priorités. Imaginez l’impact que nous pourrions avoir si nous étions capables d’en financer 100 pour cent.

Apprenez-en plus