Cancer de la cavité buccale

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Recherche sur le cancer de la tête et du cou

On en apprend toujours plus sur le cancer. Les chercheurs et les professionnels de la santé se servent de ce qu’ils ont appris lors des études de recherche pour élaborer de meilleures pratiques qui aideront à prévenir, à détecter et à traiter le cancer de la tête et du cou. Ils tentent aussi de trouver comment améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de cette maladie.

Le texte qui suit traite de différentes recherches qui se révèlent prometteuses dans la lutte contre le cancer de la tête et du cou. Nous avons inclus de l’information qui provient de PubMed, la base de données de recherche de la National Library of Medicine. Chaque article scientifique de PubMed comporte un numéro d’identification (PMID) dont le lien mène à un bref résumé (Abstract, en anglais). Nous avons aussi indiqué des liens vers les résumés des recherches présentées aux réunions de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), lesquelles se tiennent tout au long de l’année.

Prévention du cancer de la tête et du cou

Certaines substances et certains comportements peuvent prévenir le cancer de la tête et du cou ou réduire votre risque d’en être atteint. Voici des recherches importantes sur des moyens de prévenir ce cancer ou d’en réduire le risque.

Les vaccins anti-virus du papillome humain (VPH) protègent contre l'infection au VPH. Ces vaccins ont été conçus pour réduire le risque de cancer du col de l'utérus. Ils peuvent également atténuer le risque d’apparition d'autres cancers liés au VPH, dont certains cancers de la tête et du cou. Le VPH a surtout été lié au cancer de l’oropharynx, mais certaines recherches laissent entendre qu’il peut aussi être lié à d’autres types de cancer de la tête et du cou (Lancet Oncology, PMID 25439690; CMAJ, PMID 24295862). Une étude a démontré que les vaccins anti-VPH réduisent le nombre d’infections buccales à VPH (ASCO, Abstract 153036).

La chimioprévention est un domaine d’étude qui porte sur la prise de certains suppléments, comme des vitamines, ou de médicaments spécifiques pour aider à prévenir le cancer ou sa réapparition. Des chercheurs évaluent les médicaments qui suivent comme substances chimiopréventives du cancer de la cavité buccale :

  • rince-bouche à base d’isotrétinoïne (Laryngoscope, PMID 28000225)
  • erlotinib (Tarceva) (JAMA Oncology, PMID 26540028)
  • célécoxib (Celebrex) avec ou sans erlotinib (Cancer Prevention Research, PMID 24085777)

Apprenez-en davantage au sujet de la recherche sur la prévention du cancer.

Diagnostic et pronostic

Un domaine clé de la recherche porte sur de meilleures méthodes pour diagnostiquer et stadifier le cancer de la tête et du cou. Des chercheurs tentent également de trouver comment aider les médecins à établir un pronostic (probabilité que le cancer puisse être traité avec succès ou qu’il réapparaisse après le traitement). Voici des recherches importantes sur le diagnostic et le pronostic.

Les biomarqueurs sont des substances, comme des protéines, des gènes ou des segments de matériel génétique tels que l’ADN et l’ARN, qui sont naturellement présentes dans le corps. On peut les mesurer dans les liquides corporels comme le sang et l’urine ou encore dans les tissus qu’on a prélevés sur le corps. Une mutation génétique ou un changement de la quantité normale d’un biomarqueur peut signifier qu’une personne est atteinte d’un certain type de cancer. Le dosage des biomarqueurs peut aussi aider les médecins à établir le pronostic ou la réponse au traitement d’une personne atteinte d’un cancer de la tête et du cou. Des chercheurs se penchent sur les biomarqueurs qui suivent afin de voir s’ils peuvent aider les médecins à établir un pronostic et à déterminer quels traitements seront bénéfiques pour une personne atteinte d’un cancer de la tête et du cou :

Les tests fondés sur les gènes détectent les différences entre les gènes normaux et les gènes qui ont été modifiés, ou mutés, dans les cellules cancéreuses. L’analyse des microréseaux est un type de test fondé sur les gènes qui permet aux chercheurs d’observer de nombreux gènes simultanément afin de savoir lesquels sont actifs et lesquels ne le sont pas. Analyser de nombreux gènes à la fois afin de savoir lesquels sont actifs et lesquels ne le sont pas est appelé profil d’expression génétique. Les chercheurs espèrent que concevoir plus de tests fondés sur les gènes aidera les médecins à identifier les meilleurs traitements pour certains cancers, dont le cancer de la tête et du cou (Head and Neck, PMID 26614709; Annals of Oncology, PMID 25712460). Les tests fondés sur les gènes aideront aussi les médecins à adapter plus de traitements au cancer de chaque personne en fonction de sa constitution génétique.

Le statut du VPH des cellules cancéreuses pourrait affecter le pronostic de certains types de cancer de la tête et du cou. Le statut VPH révèle si le virus est présent et de quel type il s’agit. Les différentes génétiques liées aux différents types de VPH peuvent aussi jouer un rôle dans le pronostic (Oral Oncology, PMID 27086490; PMID 26705063; Cancer, PMID 28295222). Des recherches ont également démontré que les tumeurs VPH positives et les tumeurs VPH négatives réagissaient différemment à certains traitements, comme la radiothérapie et la chirurgie (Head and Neck, PMID 27080244; International Journal of Cancer, PMID 25857630; BMC Cancer, PMID 26311526; Lancet Oncology, PMID 28434660).

La biopsie du ganglion sentinelle permet d’enlever le ganglion sentinelle, c’est-à-dire le premier ganglion lymphatique ou groupe de ganglions qui reçoit la lymphe d’une tumeur et de la région qui l’entoure. C’est le premier ganglion lymphatique auquel la cellule cancéreuse parvient et auquel elle se propagera probablement. Le médecin peut trouver le ganglion sentinelle en injectant un radio-isotope ou un colorant bleu. S’il observe des cellules cancéreuses dans le ganglion sentinelle, on enlèvera tous les ganglions lymphatiques des régions voisines du cou (curage ganglionnaire cervical). Actuellement, le curage ganglionnaire cervical permet aussi de vérifier si le cancer s’est propagé aux ganglions lymphatiques cervicaux, soit les ganglions du cou, chez les personnes atteintes d’un cancer de la tête et du cou. Des chercheurs étudient la biopsie du ganglion sentinelle comme alternative au curage ganglionnaire pour stadifier et évaluer les ganglions lymphatiques cervicaux des personnes atteintes de certains types de cancer de la tête et du cou (European Journal of Cancer, PMID 26597442; Oral Diseases, PMID 26948863; Otolaryngology: Head and Neck Surgery, PMID 26070510).

Apprenez-en davantage au sujet de la recherche sur le diagnostic et le pronostic.

Traitement

Les chercheurs étudient de nouvelles méthodes qui pourraient améliorer le traitement du cancer de la tête et du cou. Les progrès effectués dans le traitement du cancer ainsi que les nouveaux procédés permettant de soulager les effets secondaires ont engendré une amélioration de la qualité de vie et un meilleur pronostic pour de nombreuses personnes atteintes de cette maladie. Voici des recherches importantes sur le traitement du cancer de la tête et du cou.

Chirurgie

Les chercheurs tentent de trouver de meilleures façons d’utiliser la chirurgie dans le traitement du cancer de tête et du cou.

Pour la micromanipulation chirurgicale transbuccale, on a recours à un robot chirurgical ou à un microscope opératoire et à un laser pour enlever la tumeur de la tête et du cou par la bouche. Des chercheurs tentent de savoir si la micromanipulation chirurgicale transbuccale est aussi efficace et si elle cause moins d’effets secondaires qu’un traitement à base d’une intervention chirurgicale plus effractive ou d’une chimiothérapie associée à une radiothérapie  (JAMA Otolaryngology: Head and Neck Surgery, PMID 23949352; Laryngoscope, PMID 23945993; Clinical Otolaryngology, PMID 27966287; International Journal of Radiation Oncology, Biology, Physics, PMID 25304787).

Le curage ganglionnaire cervical est une chirurgie lors de laquelle on enlève les ganglions lymphatiques du cou. On peut y avoir recours pour traiter un cancer de la tête et du cou qui est avancé et qui s’est propagé aux ganglions lymphatiques. En essai clinique, on tente de savoir si la TEP/TDM employée comme outil d’attente sous surveillance permet de réduire le nombre de curages ganglionnaires cervicaux nécessaires après une radiothérapie et une chimiothérapie ainsi que le nombre de complications liées à cette chirurgie (New England Journal of Medicine, PMID 27007578; Health Technology Assessment, PMID 28409743).

Apprenez-en davantage au sujet de la recherche sur la chirurgie du cancer.

Radiothérapie

Les chercheurs tentent de trouver de meilleures façons d’utiliser la radiothérapie dans le traitement du cancer de la tête et du cou.

Le nimorazole est un médicament qui rend les cellules cancéreuses plus sensibles aux effets de la radiation (radiosensibilisant). Le taux d’oxygène dans de nombreuses cellules cancéreuses est plus bas que celui des cellules normales, ce qui fait qu’il est plus difficile de les traiter par radiothérapie. Le nimorazole peut entrer dans les cellules contenant moins d’oxygène, faisant ainsi qu’elles sont plus susceptibles d’être détruites par la radiothérapie. Lors d’un essai clinique, on a comparé l’administration de nimorazole et d’une radiothérapie sur une plus courte période (radiothérapie accélérée) à l’administration uniquement d’une radiothérapie accélérée. Les personnes atteintes d’un cancer de la tête et du cou qui ont reçu du nimorazole  avaient de meilleurs résultats et une survie plus longue que les personnes qui ne l’avaient pas reçu. Des chercheurs continuent d’étudier en essai clinique le rôle du nimorazole dans le traitement du cancer de la tête et du cou (Radiotherapy and Oncology, PMID 25913070; Acta Oncologica, PMID 25629651).

Lors de la protonthérapie, on utilise des faisceaux de protons plutôt que de rayonnement pour détruire le tissu cancéreux. Les faisceaux de rayonnement libèrent de l’énergie avant et après avoir atteint leur cible. Les faisceaux de protons sont différents puisqu’ils libèrent la plus grande partie de leur énergie après avoir circulé une certaine distance. Ils causent ainsi très peu de dommages aux tissus qu’ils traversent et on peut donc administrer plus de radiation à la tumeur. Des chercheurs étudient la protonthérapie comme traitement des cancers de la tête et du cou, en particulier des cancers qui réapparaissent après avoir été traités par radiothérapie (Radiation Oncology, PMID 27639891; Journal of Cancer Research and Clinical Oncology, PMID 26521257).

Apprenez-en davantage au sujet de la recherche sur la radiothérapie.

Chimiothérapie

Les chercheurs tentent de trouver de meilleures façons d’utiliser la chimiothérapie dans le traitement du cancer de la tête et du cou.

La chimiothérapie d’induction est une chimiothérapie administrée comme premier traitement qu’on fait suivre d’autres traitements. Des chercheurs étudient le rôle de la chimiothérapie d’induction comme traitement du cancer de la tête et du cou. Ils tentent de savoir si la chimiothérapie d’induction suivie d’une chimioradiothérapie est plus efficace que l’administration d’une chimioradiothérapie seulement (Scientific Reports, PMID 26041604; Future Oncology, PMID 27093876; Journal of the National Cancer Institute, PMID 26681800; British Journal of Cancer, PMID 25474250; Radiotherapy and Oncology, PMID 26589131; European Journal of Cancer, PMID 26655558, PMID 28214653; Oncologist, PMID 26304911).

La chimiothérapie métronomique est l’administration de plus petites doses d’un médicament sur une plus longue période, ce qui peut aider à réduire les effets secondaires tout en contrôlant le cancer. Lors d’une étude, on a évalué la chimiothérapie métronomique chez des personnes atteintes d’un cancer de la tête et du cou qui était réapparu après le traitement. On leur a administré plus souvent de plus petites doses de méthotrexate et de capécitabine (Xeloda) pendant 6 mois. On a démontré que la chimiothérapie métronomique prolonge la période avant que le cancer recommence à se développer (survie sans évolution) et améliore la survie globale (ASCO, Abstract e17007; Oral Oncology, PMID 25578869; Medicine, PMID 28403082). On doit mener plus de recherches pour connaître le rôle que la chimiothérapie métronomique pourrait jouer dans le traitement du cancer de la tête et du cou.

Voici de nouveaux agents chimiothérapeutiques qui se révèlent prometteurs dans le traitement des cancers de la tête et du cou :

Apprenez-en davantage au sujet de la recherche sur la chimiothérapie.

Traitement ciblé

Les médicaments ciblés ciblent des molécules spécifiques, habituellement des protéines, qui incitent les cellules cancéreuses à croître. Les médicaments ciblés qui suivent se révèlent prometteurs dans le traitement du cancer de la tête et du cou.

Les inhibiteurs de la tyrosine kinase sont des médicaments qui bloquent l’enzyme appelée tyrosine kinase, qui aide les cellules à se former et à croître. Des chercheurs étudient les inhibiteurs de la tyrosine kinase qui suivent comme traitement du cancer de la tête et du cou :

Les inhibiteurs de la PI3K (phosphatidylinositol kinase de type 3)inactivent la PI3K, une  enzyme présente dans les cellules qui les incite à croître et à se diviser. Des chercheurs étudient les inhibiteurs de la PI3K suivants comme traitement des cancers de la tête et du cou :

Les anticorps monoclonaux sont un type de médicaments ciblés qui se lient à des antigènes spécifiques présents à la surface des cellules cancéreuses dans le but d’aider à les détruire. Des chercheurs étudient le panitumumab (Vectibix) comme traitement du cancer de la tête et du cou (Lancet Oncology, PMID 25596660, PMID 25596659; European Journal of Cancer, PMID 28040660).

Les inhibiteurs de la mTOR bloquent l’action de la mTOR, soit une protéine qui contrôle le métabolisme et la croissance des cellules ainsi que la rapidité à laquelle elles se multiplient. Des chercheurs étudient les inhibiteurs de la mTOR qui suivent comme traitement des cancers de la tête et du cou :

Apprenez-en davantage au sujet de la recherche sur le traitement ciblé.

Immunothérapie

L’immunothérapie stimule le système immunitaire ou l’aide à trouver et à attaquer les cellules cancéreuses. Des chercheurs étudient les types suivants d’immunothérapie comme traitement du cancer de la tête et du cou.

Les inhibiteurs du point de contrôle immunitaire empêchent les cellules cancéreuses d’affecter les cellules du système immunitaire de notre corps. Le système immunitaire s’empêche habituellement d’attaquer les cellules saines en ayant recours à certaines de ses cellules pour fabriquer des protéines spécifiques appelées points de contrôle. Les cellules cancéreuses se servent parfois de ces points de contrôle pour éviter d’être attaquées par le système immunitaire. Les inhibiteurs du point de contrôle immunitaire sont des anticorps monoclonaux qui bloquent les protéines spécifiques des points de contrôle, permettant ainsi aux cellules T (type de globule blanc) d’attaquer et de détruire les cellules cancéreuses. Santé Canada a récemment approuvé l’inhibiteur du point de contrôle immunitaire appelé nivolumab (Opdivo) comme traitement du cancer de la tête et du cou qui récidive après une chimiothérapie à base de platine (New England Journal of Medicine, PMID 27718784; Lancet Oncology, PMID 28651929). Des chercheurs étudient également le pembrolizumab (Keytruda) (American Health and Drug Benefits, PMID 26380607; Lancet Oncology, PMID 27247226; Journal of Clinical Oncology, PMID 28328302).

Apprenez-en davantage au sujet de la recherche sur l’immunothérapie.

Autres traitements

Voici des traitements possibles du cancer de la tête et du cou qui sont actuellement à l’étude.

La thérapie photodynamique (TPD) détruit les cellules cancéreuses à l’aide d’un médicament appelé photosensibilisant, qui les rend très sensibles à la lumière laser. Les sources de lumière laser ne peuvent habituellement pas traverser plus de quelques millimètres de tissu, c’est pourquoi la TPD est surtout utilisée pour traiter les régions à la surface de la peau ou juste en-dessous ou bien à l’intérieur du revêtement de certains organes internes. Des chercheurs étudient la TPD comme traitement du cancer de la tête et du cou (Lasers in Medical Science, PMID 25563461; Photodiagnosis and Photodynamic Therapy, PMID 26072296, PMID 25917042).

Le traitement au laser de faible intensité a recours à un laser de faible puissance pour enlever du tissu. Des chercheurs étudient le laser de faible intensité comme alternative à la radiothérapie pour prévenir l’apparition de la douleur dans la bouche (mucosite), qui est un effet secondaire courant de la radiothérapie associée à la chimiothérapie (chimioradiothérapie) (Oral Oncology, PMID 26559740).

L’ablation par radiofréquence et par micro-ondes a recours à des ondes électriques de haute fréquence pour produire de la chaleur qui détruira les cellules cancéreuses. Elle peut être une alternative intéressante au traitement standard pour les cancers de la tête et du cou qui récidivent ou qui sont avancés (Journal of Vascular and Interventional Radiology, PMID 26210246).

Soins de soutien

Vivre avec le cancer peut être tout un défi sous de nombreux angles. Les soins de soutien peuvent aider les gens à faire face au cancer, à son traitement et aux effets secondaires possibles. Voici des recherches importantes sur les soins de soutien pour le cancer de la tête et du cou.

La sécheresse buccale est un effet secondaire courant de la radiothérapie administrée pour un cancer de la tête et du cou puisque ce traitement endommage les glandes salivaires. Des essais cliniques portent sur différentes substances qui aideraient à protéger les glandes salivaires en cours de radiothérapie et à soulager la sécheresse de la bouche (Radiotherapy and Oncology, PMID 25890572; Otolaryngology: Head and Neck Surgery, PMID 27048670; European Journal of Oncology Nursing, PMID 28279391).

La dépression est très fréquente chez les personnes atteintes d’un cancer de la tête et du cou. Des études récentes démontrent que la survie au cancer de la tête et du cou est moins élevée chez les personnes dépressives (JAMA Otolaryngology Head and Neck Surgery, PMID 26796781; Psychosomatic Medicine, PMID 26632757). Des chercheurs croient que le dépistage de la dépression, et l’administration d’un traitement approprié, devraient être une composante importante des soins de soutien prodigués aux personnes atteintes d’un cancer de la tête et du cou. Des études portent sur des façons d’aider à traiter la dépression et à améliorer la qualité de vie en général, dont l’exercice et la méditation (Cancer, PMID 26828426; Journal of Alternative and Complementary Medicine, PMID 28437147).

La douleur dans la bouche (mucosite) est un effet secondaire courant de la radiothérapie administrée pour un cancer de la tête et du cou. Des essais cliniques portent sur différentes substances qui aideraient à prévenir et à atténuer la douleur dans la bouche (Phytotherapy Research, PMID 27555604; Asia-Pacific Journal of Clinical Oncology, PMID 25471468; Oral Health and Preventive Dentistry, PMID 25431805; Nutrition and Cancer, PMID 26451712).

Pour en apprendre davantage sur la recherche sur le cancer

Les chercheurs tentent toujours d’en savoir davantage sur le cancer de la tête et du cou. L’essai clinique est une étude de recherche lors de laquelle on évalue de nouvelles façons de prévenir, de détecter ou de traiter le cancer de la tête et du cou. L’essai clinique permet d'obtenir des renseignements sur l'innocuité et l'efficacité de nouvelles approches afin de déterminer si elles doivent être offertes à plus grande échelle. De nombreux traitements standards du cancer de la tête et du cou ont d'abord démontré leur efficacité en essai clinique.

Apprenez-en davantage au sujet de la recherche sur le cancer et les essais cliniques.

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