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Cancer
neuroendocrinien

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Diagnostiquer le cancer neuroendocrinien

Le diagnostic est le processus permettant d’identifier la cause sous-jacente d’un problème de santé. Le processus diagnostique peut sembler long et décourageant, mais il est important que le médecin élimine toute autre cause possible du problème de santé avant de poser un diagnostic de cancer. On a habituellement recours aux épreuves visant à diagnostiquer le cancer neuroendocrinien quand :

  • les symptômes du cancer neuroendocrinien sont présents
  • le médecin soupçonne la présence d’un cancer neuroendocrinien après avoir parlé avec la personne de sa santé et avoir effectué un examen physique
  • un test courant ou de dépistage suggère un problème avec les poumons, l’intestin, le pancréas ou un autre organe où un cancer peut être présent

Bien des tests permettant de poser le diagnostic initial de cancer sont également employés pour en déterminer le stade (jusqu’où la maladie a progressé). Votre médecin pourrait aussi prescrire d’autres examens afin de vérifier votre état général et d’aider à planifier votre traitement. Les tests suivants peuvent être demandés.

Antécédents médicaux et examen physique

Les antécédents médicaux consistent en un bilan des symptômes actuels, des facteurs de risque et de tous les événements et troubles médicaux qu’une personne aurait pu éprouver dans le passé. Les antécédents médicaux de la famille de la personne atteinte peuvent également aider le médecin à établir le diagnostic de cancer neuroendocrinien.

Pour connaître les antécédents médicaux, le médecin pose des questions sur les sujets suivants :

L’examen physique permet au médecin de rechercher tout signe de cancer neuroendocrinien. Lors de l’examen physique, il est possible que le médecin :

  • mesure la pulsation cardiaque, la pression artérielle, la fréquence cardiaque et la fréquence respiratoire
  • examine les voies respiratoires (les conduits que l’air emprunte pour atteindre les poumons) et les poumons afin de détecter la présence de bruits respiratoires anormaux, une diminution de l’entrée d’air ou tout autre changement qui pourrait indiquer la présence d’une tumeur
  • palpe l’abdomen pour vérifier s’il y a de la sensibilité, un organe enflé ou une masse
  • examine le coeur pour y détecter toute anomalie

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Analyses biochimiques sanguines

Lors d’une analyse biochimique sanguine, on mesure le taux de substances chimiques dans le sang. Elle permet d’évaluer la qualité de fonctionnement de certains organes et aussi de détecter des anomalies. On y a recours pour diagnostiquer et stadifier le cancer neuroendocrinien.

  • Le taux de sucre dans le sang peut être anormal si une tumeur neuroendocrine pancréatique produit des hormones comme le glucagon ou l’insuline.
  • Une épreuve d’acidité gastrique mesure la quantité d’acide produite dans l’estomac. Cette quantité est plus élevée en cas de gastrinome, lequel produit une trop grande quantité de l’hormone appelée gastrine.
  • Un taux élevé de certaines hormones telles que l’insuline, le glucagon, la gastrine, le peptide intestinal vasoactif (PIV) ou la somatostatine peut aider le médecin à établir le diagnostic de tumeur neuroendocrine.

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Tests de dosage des marqueurs tumoraux

Les marqueurs tumoraux sont des substances, habituellement des protéines, qui sont observées dans le sang ou dans l’urine et qui peuvent indiquer la présence d’un cancer neuroendocrinien. On a surtout recours au dosage des marqueurs tumoraux pour vérifier la réaction d’une personne au traitement d’un cancer, mais il permet aussi de diagnostiquer le cancer neuroendocrinien.

Les marqueurs tumoraux qu’on peut doser sont les suivants :

  • La chromogranine A (CgA) est le plus important des marqueurs tumoraux circulants des tumeurs neuroendocrines. Le taux de CgA est élevé dans 60 à 80 % des tumeurs neuroendocrines pancréatiques et gastro-intestinales fonctionnelles et non fonctionnelles. Il peut y avoir des résultats faux positifs (le test est positif, mais il n’y a pas de CgA) avec ce marqueur, causés par :
    • fonction des reins affaiblie
    • gastrite atrophique chronique (modification de la paroi interne de l’estomac)
    • inhibiteur de la pompe à protons (IPP) (médicament donné pour réduire l’acidité gastrique)
  • L’acide 5-hydroxy-indol-acétique (5-HIAA), un produit de dégradation de la sérotoninesérotonineType de neurotransmetteur (substance chimique qui transmet les signaux ou les impulsions d’une cellule nerveuse [neurone] à une autre ou à d’autres cellules spécialisées) qui est responsable de la diminution du calibre des vaisseaux sanguins (vasoconstriction) et de la régulation des mouvements de l, est un marqueur spécifique à certaines tumeurs neuroendocrines sécrétrices de sérotonine. Le taux de 5-HIAA est mesuré à partir de prélèvements d’urine de 24 heures.
    • Certains aliments et médicaments dont les bananes, les avocats, le sirop contre la toux, l’acétaminophène (Tylenol, Atasol), l’aspirine et la caféine peuvent causer des résultats faux positifs (le test est positif, mais il n’y a pas de 5-HIAA).
    • Les glucocorticoïdes (stéroïdes produits par la glande surrénale, qui entrent en jeu dans le métabolisme des glucides, des lipides et des protéines) et l’héparine (un médicament anticoagulant) peuvent causer des résultats faux négatifs (le test est négatif, mais la 5-HIAA est présente).
  • On utilise aussi comme marqueur tumoral le taux de certaines hormones produites par des tumeurs neuroendocrines et des carcinomes neuroendocriniens fonctionnels, ou sécréteurs d’hormones. Par exemple, on peut utiliser le taux d’insuline comme marqueur dans le cas d’un insulinome et le taux de gastrine pour détecter un gastrinome.

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Radiographie

Lors d’une radiographie, on emploie de petites doses de radiations pour créer des images des structures du corps sur un film. La radiographie pulmonaire peut aider à détecter des tumeurs aux poumons.

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Échographie

Lors d’une échographie, on a recours à des ondes sonores de haute fréquence pour produire des images des structures du corps. On emploie une méthode spéciale appelée échoendoscopie pour trouver et évaluer les tumeurs neuroendocrines ou les carcinomes neuroendocriniens dans l’appareil respiratoire et l’appareil digestif supérieur (appareil aéro-digestif supérieur). Avec cette méthode, un dispositif qui produit des ondes ultrasonores est placé dans le tube digestif supérieur. Le médecin observe l’image produite pour voir si les ganglions lymphatiques sont enflés ou s’il y a une tumeur.

On a parfois recours à l’échographie pendant une chirurgie pour trouver de très petites tumeurs neuroendocrines du pancréas. À l’aide de cette technique chirurgicale, on insère une sonde ultrasonore dans l’abdomen à travers une incision.

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Tomodensitométrie (TDM)

Lors d’une TDM, on emploie des appareils radiographiques particuliers afin de produire des images en trois dimensions et en coupes des organes, tissus, os et vaisseaux sanguins du corps. Un ordinateur assemble les clichés en images détaillées. On y a recours pour :

  • détecter un cancer neuroendocrinien et des métastases au foie, au mésentère (tissu qui fixe les organes à la paroi du corps) ou à une structure voisine
  • guider une biopsie à l’aiguille fine afin de prélever du tissu

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Imagerie par résonance magnétique (IRM)

En IRM, on a recours à de puissantes forces magnétiques et à des ondes radio-électriques pour produire des images en coupes des organes, tissus, os et vaisseaux sanguins du corps. Un ordinateur assemble les images en clichés à trois dimensions. On emploie parfois l’IRM lorsque les images produites par une échographie ou une TDM ne donnent pas suffisamment de renseignements au médecin pour qu’il puisse poser un diagnostic.

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Scintigraphie à l’octréotide (Octréoscan)

La somatostatine est un peptide qui se lie aux récepteurs des cellules d’une tumeur neuroendocrine. La somatostatine empêche les cellules neuroendocrines de produire des hormones en bloquant ces récepteurs. Comme la somatostatine a une courte demi-vie (de 1 à 2 minutes), on fabrique des médicaments d’action prolongée dont l’action est similaire (congénères). L’octréotide (Sandostatin) et le lanréotide (Somatuline) sont des congénères de la somatostatine utilisés pour diagnostiquer et traiter les tumeurs neuroendocrines.

Pour la scintigraphie, l’octréotide est marqué par un traceur radioactif et injecté dans la personne. Le modèle de distribution de la radioactivité est enregistré lors de l’examen à l’aide d’une caméra spéciale qui produit des images de la tumeur neuroendocrine ciblée et de toute métastase. Cette méthode est connue sous le nom de scintigraphie des récepteurs de la somatostatine (SRS). On l’appelle scintigraphie à l’octréotide, ou Octréoscan, lorsqu’on utilise une forme radiomarquée d’octréotide.

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Scintigraphie à la métaiodobenzylguanidine (MIBG)

La MIBG est une substance captée de façon sélective par les cellules neuroendocrines de la médullosurrénale et des paraganglions. On emploie la MIBG pour détecter une tumeur neuroendocrine qui se développe dans ces structures. La MIBG est marquée par un iode radioactif (I-123 ou I-131) et injectée dans une veine. Après plusieurs heures ou jours, on procède à un examen à l’aide d’une caméra spéciale en vue de cartographier la région radioactive.

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Tomographie par émission de positrons (TEP)

Lors d’une TEP, on emploie une matière radioactive (produit radiopharmaceutique) pour détecter des changements dans l’activité métabolique des tissus du corps. Un ordinateur analyse les modèles de distribution de la radioactivité et produit des images en trois dimensions et en couleur de la région examinée.

Une TEP emploie habituellement du glucose radiomarqué (du sucre fixé à une matière radioactive), puisque celui-ci s’accumule en concentration élevée dans les cellules qui se divisent rapidement. Ce type de TEP n’est toutefois pas très utile dans le cas de tumeurs neuroendocrines, car ces tumeurs possèdent généralement un faible taux métabolique (à l’exception des tumeurs peu différenciées et agressives). Par conséquent, on emploie une forme radioactive du 5-hydroxytryptophane (5-HTP) qui est attirée vers certains récepteurs des tumeurs neuroendocrines. La TEP produit une image des cellules de la tumeur qui métabolisent (transforment) activement le radio-isotope 5-HTP.

Certains centres spécialisés ont recours à une technique d’imagerie avancée qui associe la TEP et la TDM. Cette technique s’appelle la TEP/TDM. L’image fonctionnelle issue de la TEP est combinée à l’image structurale provenant de la TDM. Une image obtenue par la TEP/TDM donne aux professionnels de la santé des renseignements plus nombreux et de meilleure qualité sur la présence de tissus tumoraux sécréteurs d’hormone dans une région du corps donnée.

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Scintigraphie osseuse

Lors d’une scintigraphie osseuse, on emploie une matière radioactive (produit radiopharmaceutique) qui se fixe sur les os ainsi qu’une caméra spéciale branchée à un ordinateur afin de produire une image des os. On a recours à la scintigraphie osseuse pour détecter les régions qui absorbent plus ou moins les matières radioactives. Les régions osseuses touchées par les métastases peuvent apparaître comme des zones de couleurs « chaudes » ou « froides » sur l’image.

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Interventions endoscopiques

On a recours à une endoscopie pour chercher toute masse sur la muqueuse tapissant le tube digestif. Cette intervention permet au médecin d’examiner l’intérieur de certaines cavités du corps au moyen d’un tube au bout duquel sont fixées une lumière et une lentille (endoscope). Si on découvre une anomalie, on procède à une biopsie et on examine le prélèvement au microscope de manière à infirmer ou à confirmer la présence d’un cancer.

Selon la région du corps examinée, on insère l’endoscope dans la bouche ou l’anus, ou encore dans une petite incision. Il arrive que le médecin insère des instruments dans l’endoscope pour retirer de petits morceaux de tissu. Il peut également fixer une caméra à certains endoscopes qui afficheront des images sur un petit écran. Une endoscopie est habituellement réalisée en consultation externe, mais elle requiert parfois que la personne soit hospitalisée. On donne habituellement un médicament pour aider la personne à se détendre durant l’intervention.

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Oesophagoscopie

Il s’agit d’une intervention endoscopique qui permet au médecin de regarder à l’intérieur de l’oesophage, de l’estomac et de la première partie de l’intestin grêle (le duodénum).

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Cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE)

Une CPRE est une intervention qui permet au médecin d’examiner la vésicule biliaire et le pancréas, ainsi que le canal biliaire, le canal cystique et le canal pancréatique. Il s’agit d’un examen utile pour déterminer si un des canaux est bloqué.

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Coloscopie

Une coloscopie est un examen qui permet au médecin d’observer la paroi du côlon sur toute sa longueur, soit au-delà du rectum et de la partie inférieure du côlon. On préférera la coloscopie à la sigmoïdoscopie flexible puisqu’on peut vérifier s’il n’y a pas de polypes ou de régions anormales dans tout le côlon.

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Sigmoïdoscopie flexible

La sigmoïdoscopie flexible est une intervention qui permet au médecin d’observer la paroi du rectum et de la partie inférieure du côlon (côlon sigmoïde). On peut effectuer une sigmoïdoscopie au bureau du médecin ou à la clinique. Le médecin insère l’endoscopeendoscopeInstrument mince semblable à un tube muni d’une source lumineuse et d’une lentille qui sert à examiner ou à traiter des organes ou des structures du corps. dans l’anus et le fait glisser lentement dans le rectum jusqu’à la partie inférieure du côlon. Cette intervention peut être désagréable, mais non douloureuse. L’administration de médicaments qui favorisent la détente ou qui soulagent la douleur n’est habituellement pas nécessaire.

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Endoscopie par capsule

Ni l’endoscopie haute ni l’endoscopie basse ne permettent d’atteindre toutes les régions de l’intestin grêle, ce qui peut faire en sorte qu’on ne détecte pas certaines petites tumeurs intestinales ou qu’il y a un retard dans l’établissement d’un diagnostic. Une endoscopie par capsule peut aider le médecin à explorer l’intestin grêle plus en détail. La personne avale une capsule (de la taille d’un gros comprimé) qui contient une source lumineuse et une minuscule caméra. La capsule traverse l’estomac et l’intestin grêle, prenant des milliers de clichés sur son passage. Ces images sont envoyées de façon électronique vers un dispositif d’entreposage que la personne porte sur elle. Le médecin regarde ces images à l’ordinateur comme s’il s’agissait d’une vidéo. Pendant l’endoscopie par capsule, les personnes peuvent poursuivre leurs activités quotidiennes. Elle est éliminée lors du transit intestinal et emportée par la chasse d’eau.

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Entéroscopie à double ballonnet

Il est difficile d’examiner l’intestin grêle puisque celui-ci est long et courbé à plusieurs endroits. On peut recourir à une entéroscopie à double ballonnet pour examiner l’intestin grêle entier. Cet endoscope spécial est fait de deux tubes, l’un interne et l’autre externe, munis de ballonnets gonflables. On pratique habituellement cette intervention sous anesthésie générale. Contrairement à l’endoscopie par capsule, cette intervention permet au médecin de faire une biopsiebiopsiePrélèvement de cellules ou de fragments de tissu qui seront examinés au microscope. dans toute région anormale qu’il aurait observée.

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Bronchoscopie

Une bronchoscopie est une intervention qui permet d’observer l’intérieur de la trachée et des bronches (grosses voies respiratoires des poumons) à la recherche de régions anormales. On a aussi recours à une bronchoscopie pour enlever des corps étrangers, effectuer une biopsie, maîtriser une hémoptysie (expectorations sanguinolentes), réaliser un lavage bronchique et enlever des masses dans les voies respiratoires.

Un instrument appelé bronchoscope est inséré dans les bronches. Le bronchoscope peut être rigide ou flexible. Le bronchoscope rigide est inséré dans la bouche, puis on le fait glisser jusque dans les bronches. On emploie cet instrument dans les interventions qui nécessitent un meilleur accès aux poumons, entre autres pour maîtriser des saignements et pour enlever des corps étrangers ou des tumeurs aux poumons. On utilise beaucoup moins souvent la bronchoscopie rigide que la bronchoscopie flexible.

Le bronchoscope flexible est muni d’un faisceau de fibres optiques flexibles. L’extrémité du bronchoscope transmet une image à une caméra, ce qui permet au médecin de visualiser les bronches. Le médecin peut également employer le bronchoscope flexible pour faire des prélèvements de tissus et pour effectuer des lavages ou des brossages bronchiques lors d’une biopsie.

Pendant une bronchoscopie, il est également possible d’effectuer une échographie des bronches, des ganglions lymphatiques situés juste à côté de la trachée et du tissu pulmonaire. Cette technique s’appelle une échographie endobronchique. On l’emploie pour détecter des anomalies structurales et pour aider le médecin à faire des prélèvements plus précis lors d’une biopsie.

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Biopsie

Le médecin procédera à une biopsie d’une tumeur neuroendocrine ou d’un carcinome neuroendocrinien afin de confirmer le diagnostic. Une biopsie consiste à prélever du tissu ou des cellules du corps afin de les analyser en laboratoire. Le pathologiste détermine ensuite s’il y a présence d’une tumeur neuroendocrine. Dans l’affirmative, il détermine si la tumeur est bénigne ou maligne et identifie les hormones produites par cette tumeur.

Souvent, un rapport de biopsie ne peut pas préciser si une tumeur neuroendocrine est bénigne ou maligne. Par exemple, des tumeurs bénignes et des tumeurs malignes qui se développent dans certains types de cellules neuroendocrines peuvent paraître semblables lorsqu’on les examine au microscope. Les tumeurs malignes, ou cancéreuses, se caractérisent par leur comportement invasif ou leur capacité à se propager vers différents emplacements dans le corps. Le pathologiste peut employer des marqueurs tumoraux afin de déterminer si la tumeur est maligne. Le marqueur tumoral le plus largement utilisé est le Ki-67, un marqueur des cellules en mitose (qui se divisent). Si le Ki-67 colore beaucoup de cellules, cela signifie que les cellules du prélèvement sont en train de se diviser et qu’il s’agit d’une tumeur agressive. Des cancers neuroendocriniens peu différenciés sont habituellement agressifs.

Le pathologiste peut aussi analyser le prélèvement fait lors de la biopsie afin d’identifier l’hormone sécrétée par la tumeur et déterminer si la tumeur produit des chromogranines. Les résultats de ces tests peuvent aussi donner au médecin une valeur de référence pour le dosage sanguin des marqueurs tumoraux, et ainsi aider à détecter toute récidive le plus vite possible.

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Consultez la liste de questions à poser à votre médecin sur les épreuves diagnostiques.

Histoires

Helen Storey Grâce aux fonds qu’elle a légués pour la recherche sur le cancer de l’ovaire, Helen Storey continue de veiller au mieux-être d’autrui.

Lisez l’histoire de Helen

Une célébration pour les survivants du cancer au Relais pour la vie

Illustration du Relais pour la vie

La Société canadienne du cancer fournit une occasion en or de célébrer le courage des survivants du cancer dans la bataille contre la maladie. Lors des centaines d’événements du Relais pour la vie qui ont lieu d’un bout à l’autre du pays, des milliers de gens se réunissent pour effectuer le Tour des survivants.

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