Myélome multiple

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Traitement d’induction du myélome multiple

L’induction est la première phase du traitement du myélome multiple. Le but du traitement d’induction du myélome multiple est de réduire le nombre de plasmocytes (cellules myélomateuses) dans la moelle osseuse et le nombre de protéines fabriquées par les plasmocytes. Le traitement d’induction dure habituellement plusieurs mois.

On administre un traitement d’induction aux personnes atteintes d’un myélome multiple actif (symptomatique). L’induction est la première phase du traitement avant une chimiothérapie à plus forte dose. Le traitement d’induction associe habituellement 2 ou 3 des types de médicaments suivants :

  • Agents ciblés
  • Agents chimiothérapeutiques
  • Corticostéroïdes

Traitement d’induction pour les personnes qui peuvent recevoir une greffe de cellules souches

Les candidats à la greffe de cellules souches ont habituellement 70 ans ou moins et ont une bonne santé générale. Les candidats reçoivent un traitement d’induction suivi d’une chimiothérapie à forte dose et d’une greffe de cellules souches. Le traitement d’induction comporte habituellement plusieurs cycles.

Le traitement d’induction du myélome multiple chez les personnes qu’on considère comme des candidates à la greffe de cellules souches peut comprendre les médicaments suivants :

  • Protocle CyBorD – cyclophosphamide (Cytoxan, Procytox), bortézomib (Velcade) et dexaméthasone (Decadron, Dexasone)
  • Protocole VRD – bortézomib, lénalidomide (Revlimid) et dexaméthasone
  • Thalidomide (Thalomid) et dexaméthasone
  • Lénalidomide et dexaméthasone à faible dose
  • Bortézomib et dexaméthasone
  • Protocole VTD – bortézomib, thalidomide et dexaméthasone
  • Bortézomib, cyclophosphamide et prednisone
  • Bortézomib, doxorubicine (Adriamycin) et dexaméthasone
  • Dexaméthasone
  • Doxorubicine liposomale (Caelyx, Doxil), vincristine (Oncovin) et dexaméthasone

Les candidats à l’autogreffe de cellules souches ne devraient jamais recevoir de traitement d’induction à base du médicament appelé melphalan (Alkeran, L-PAM). Le melphalan risque de réduire le nombre de cellules souches dans votre corps de sorte qu’il sera difficile de prélever suffisamment de cellules pour une greffe de cellules souches. On pourrait administrer du melphalan à une personne qui recevra une allogreffe de cellules souches, qui utilise les cellules souches d’un donneur.

Traitement d’induction pour les personnes qui ne peuvent pas recevoir une greffe de cellules souches

Certaines personnes atteintes d’un myélome multiple ne peuvent pas recevoir une greffe de cellules souches. On peut tout de même leur administrer comme traitement d’induction certains des mêmes médicaments employés chez les personnes qui sont candidates à la greffe de cellules souches. Les personnes qui ne peuvent pas recevoir une greffe de cellules souches peuvent avoir un traitement d’induction comportant les médicaments suivants :

  • Protocle CyBorD – cyclophosphamide, bortézomib et dexaméthasone
  • Lénalidomide (Revlimid) et dexaméthasone à faible dose
  • Protocole MPT – melphalan, prednisone et thalidomide
  • Protocole VMP – bortézomib, melphalan et prednisone
  • Protocole MPL – melphalan, prednisone et lénalidomide
  • Melphalan et prednisone
  • Bortézomib et dexaméthasone
  • Dexaméthasone
  • Doxorubicine liposomale, vincristine et dexaméthasone
  • Thalidomide et dexaméthasone
  • Protocole VAD – vincristine, doxorubicine et dexaméthasone
  • Protocole VRD – bortézomib, lénalidomide et dexaméthasone

autologue

Terme qui fait référence à l’ADN, aux cellules, aux tissus ou aux organes prélevés chez une personne qui seront conservés et ensuite redonnés à cette même personne.

Dans le cas d’une greffe autologue de cellules souches, par exemple, on prélève du sang ou de la moelle osseuse chez une personne afin de les conserver puis de les redonner à cette même personne.

La greffe autologue est aussi appelée autotransplantation ou autogreffe.

allogénique

Terme qui fait référence à l’ADN, aux cellules, aux tissus ou aux organes prélevés chez un donneur pour être administrés à un receveur qui est fortement, mais non entièrement, compatible avec le donneur sur le plan génétique.

Dans le cas d’une greffe allogénique de cellules souches, par exemple, on prélève du sang ou de la moelle osseuse chez un donneur (habituellement un parent au premier degré) et on les injecte à un receveur.

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