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Lymphome
hodgkinien

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Types de lymphome hodgkinien

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) classe le lymphome hodgkinien (LH) en 5 sous-types fondés sur les types et la disposition des cellules malignes et des cellules non malignes et sur d’autres caractéristiques. Quatre types de LH sont classiques. Le cinquième type, soit le LH nodulaire à prédominance lymphocytaire, est classé séparément puisqu’il possède des caractéristiques uniques.

Lymphome hodgkinien classique

Le LH classique représente environ 95 % de tous les cas de LH. Les 4 sous-types contiennent tous des cellules de Hodgkin classiques et des cellules de Reed-Sternberg classiques, soit des cellules HRS.

LH scléronodulaire

Le LH scléronodulaire est le type de LH le plus courant puisqu’il représente de 60 à 80 % de tous les cas.

  • Il prend habituellement naissance dans les ganglions lymphatiques du cou ou du thorax.
  • Le ganglion lymphatique ayant subi une biopsie contient les éléments suivants :
    • nodulesnodulesPetite bosse ou masse formée de cellules ou de tissus. faits de lymphocytes normaux et d’autres cellules immunitaires ainsi que de cellules HRS
    • larges bandes de fibrose (tissu de type cicatriciel) qui divisent le ganglion lymphatique en nodules
    • épaississement de la capsule du ganglion lymphatique causé par la fibrose
  • La maladie est souvent limitée et affecte les ganglions lymphatiques situés dans la partie inférieure du cou, au-dessus des clavicules et dans le thorax.
  • Il affecte surtout les jeunes gens et est inhabituel passé 50 ans.
  • Il atteint autant l’homme que la femme.

LH à cellularité mixte

Le LH à cellularité mixte est le deuxième type le plus courant de LH puisqu’il représente de 15 à 30 % de tous les cas.

  • Il peut prendre naissance dans n’importe quel ganglion lymphatique mais le fait le plus souvent dans la partie supérieure du corps.
  • Le prélèvement biopsique comprend de nombreux types différents de cellules, dont des cellules HRS, des cellules inflammatoires et des cellules immunitaires normales.
  • Il est souvent à un stade avancé lors du diagnostic.
    • Il affecte souvent les ganglions lymphatiques de l’abdomen et la rate.
    • Il engendre souvent des symptômes généralisés (symptômes B).
  • On le diagnostique en moyenne à 37 ans.
  • C’est le type de LH le plus souvent observé chez les personnes atteintes d’une infection au VIH.

LH riche en lymphocytes

Le LH riche en lymphocytes représente environ 5 % de tous les cas.

  • On l’observe rarement dans plus de quelques ganglions lymphatiques.
  • Il ressemble beaucoup au LH à cellularité mixte sauf que la plupart des cellules contenues dans le prélèvement biopsique sont des petits lymphocytes.
  • On le diagnostique souvent à un stade précoce chez les personnes âgées, habituellement des hommes.

LH à déplétion lymphocytaire

Le LH à déplétion lymphocytaire est la forme la moins courante de LH puisqu’elle représente environ 1 % de tous les cas.

  • Il sera probablement à un stade avancé quand on posera le diagnostic initial : les ganglions lymphatiques de l’abdomen seront enflés, tout comme la rate, le foie et la moelle osseuse.
  • Le prélèvement biopsique contient quelques lymphocytes normaux ou d’autres cellules immunitaires et de nombreuses cellules HRS.
  • On l’observe le plus souvent chez les personnes âgées, habituellement des hommes.
  • On pourrait le détecter chez des personnes atteintes d’une infection au VIH.

Lymphome hodgkinien nodulaire à prédominance lymphocytaire

Le LH nodulaire à prédominance lymphocytaire (LHNPL) représente environ 5 % de tous les cas de LH. Les cellules HRS classiques sont soit rares, soit absentes. Les cellules anormales sont une variante des cellules HRS et sont appelées cellules L & H, pour lymphocytaires et histiocytaires, ou cellules « popcorn » puisqu’elles ressemblent à du maïs soufflé.

  • On observe dans le prélèvement biopsique que les cellules se développent selon un aspect nodulaire.
  • On le diagnostique habituellement à un stade précoce.
  • On l’observe le plus souvent chez les jeunes hommes qui n’éprouvent pas de symptômes autres que des ganglions lymphatiques enflés au cou et à l’aine.

Histoires

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