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Maladie trophoblastique gestationnelle

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Soins de soutien pour la maladie trophoblastique gestationnelle

Les soins de soutiensoins de soutienTraitement administré afin d’améliorer la qualité de vie d’une personne atteinte d’une maladie grave (comme le cancer). permettent aux gens de surmonter les obstacles physiques, pratiques, émotifs et spirituels engendrés par la maladie trophoblastique gestationnelle (MTG). C'est une composante importante des soins apportés aux personnes affectées par cette maladie. De nombreux programmes et services permettent de répondre aux besoins et d'améliorer la qualité de vie de ces personnes et de leurs proches, en particulier une fois que le traitement est terminé.

Se rétablir de la MTG et s'adapter à sa vie après le traitement diffèrent pour chaque femme, selon l'étendue de la maladie, le type de traitement administré et bien d'autres facteurs. La fin du traitement peut engendrer des émotions partagées. Même si le traitement est terminé, il pourrait y avoir d'autres questions à régler, comme l'adaptation aux effets secondaires à long terme. Une femme qui a été traitée pour une MTG peut se préoccuper des aspects suivants.

Grossesse après un traitement

Pour la plupart des femmes traitées pour une MTG qui n'a pas nécessité l'ablation de l'utérus (hystérectomie), les grossesses sont normales.

Les agents chimiothérapeutiques employés pour traiter la MTG ne semblent pas affecter grandement la fertilité.

  • Le taux d'avortement spontané peut être légèrement supérieur chez les femmes qui ont reçu une chimiothérapie.
  • Le protocole chimiothérapeutique EMA-CO peut rendre la femme ménopausée environ 3 ans plus tôt.
    • EMA-CO – étoposide (Vepesid), méthotrexate et dactinomycine (Cosmegen, Actinomycin-D) suivis de cyclophosphamide (Cytoxan) et de vincristine (Oncovin)
  • La recherche a démontré que les femmes qui reçoivent une chimiothérapie pour une MTG ne risquent pas davantage d'anomalies congénitales.

Une femme devrait attendre un certain temps après avoir été traitée avant de tomber enceinte. On recommande donc d'adopter pendant cette période une méthode contraceptive efficace, habituellement les contraceptifs oraux.

  • On conseille habituellement à une femme ayant été atteinte d’une môle hydatiforme d’attendre 6 mois ou plus avant de tomber enceinte.
  • On conseille habituellement à une femme ayant été atteinte d’une forme maligne de MTG d’attendre de 1 à 2 ans avant de tomber enceinte.

Une femme ayant des antécédents de MTG risque davantage d’être à nouveau atteinte d’une tumeur gestationnelle lors de futures grossesses. Toute grossesse sera alors soigneusement suivie.

  • On fait une échographie lors du premier trimestre, habituellement à 6 ou 8 semaines, afin de détecter une môle hydatiforme (grossesse môlaire).
  • On mesure le taux de gonadotrophine chorionique humaine (HCG) 6 semaines et 10 semaines après une naissance normale, une fausse couche (avortement spontané) ou un avortement pour s'assurer qu'il est normal.
  • Après la naissance, un pathologiste examine attentivement le placenta à la recherche de tout signe de MTG.

Certaines femmes tombent enceintes avant la période d’attente recommandée de 6 mois ou plus pour la môle hydatiforme ou de 2 ans tout au plus pour la MTG maligne. La plupart auront une grossesse normale et en santé. Cependant, des chercheurs ont découvert qu’une grossesse menée au cours des 6 premiers mois qui suivent le traitement d’une MTG maligne engendrait un risque plus élevé de :

  • fausse couche
  • accouchement d’un mort-né (fœtus de plus de 20 semaines de gestation)
  • anomalies congénitales

On fait passer une échographie à la femme au début de sa grossesse à la recherche de signe de MTG.

Autres préoccupations

Une femme qui a été traitée pour une MTG peut aussi se préoccuper des aspects suivants :

Certaines femmes trouvent utile de parler à un conseiller pour les aider à faire face à leurs préoccupations.

Cliquez sur ce lien pour consulter la liste de questions à poser à votre médecin sur les soins de soutien après un traitement.

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Tuli Chowdhury J’encourage tout le monde à faire du bénévolat pour la Société canadienne du cancer, et en particulier les jeunes, de poursuivre l’adolescente.

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