Logo Société canadienne du cancer

Cancer primitif
inconnu

Vous êtes ici:

Pronostic et survie pour le cancer primitif inconnu

Il est possible que les personnes atteintes d'un cancer primitif inconnu (CPI) se posent des questions sur leur pronostic et leur survie. Le pronostic et la survie dépendent de nombreux facteurs. Seul le médecin qui connaît bien les antécédents médicaux de la personne, le type de cancer dont elle est atteinte, le stade et les caractéristiques de la maladie, les traitements choisis et la réaction au traitement peut examiner toutes ces données de concert avec les statistiques de survie pour en arriver à un pronostic.

Un pronostic est l’acte par lequel le médecin évalue le mieux comment le cancer affectera un individu et comment il réagira au traitement. Un facteur pronostique est un aspect du cancer ou une caractéristique de la personne que le médecin prend en considération lorsqu'il fait un pronostic. Un facteur prédictif influence la façon dont le cancer répond à un certain traitement. On aborde souvent les facteurs pronostiques et les facteurs prédictifs ensemble, et ils jouent tous les deux un rôle dans le choix du plan de traitement et dans l'établissement du pronostic.

Les éléments suivants sont les facteurs pronostiques du CPI.

Nombre de foyers de métastases

Le nombre de foyers métastatiques affecte le pronostic. En général, quand le cancer est présent dans une seule région de ganglions lymphatiques ou dans un seul organe, le pronostic est meilleur que si le CPI est plus répandu. La présence de 1 ou de 2 foyers de métastases engendre habituellement un meilleur pronostic que la présence de multiples foyers métastatiques. Chez de nombreuses personnes atteintes d'un CPI, la maladie se trouve à de multiples emplacements.

Sous-type de CPI

Certains sous-types de CPI semblent engendrer un meilleur pronostic que d'autres puisqu'ils réagissent mieux au traitement, entre autres :

  • la tumeur neuroendocrine et le carcinome neuroendocrinien
  • l'adénocarcinome des ganglions lymphatiques de l'aisselle (axillaires) chez la femme
  • le carcinome épidermoïde des ganglions lymphatiques du cou (cervicaux) ou de l'aine (inguinaux)
  • l'adénocarcinome de la cavité abdominale (péritonéale) chez la femme
  • le carcinome peu différencié qui affecte le centre du corps (distribution centrale)

L'adénocarcinome ayant formé de multiples métastases, en particulier au foie, engendre un pronostic plus sombre.

Lieu d'origine

Le lieu d'origine est l'emplacement dans le corps où le cancer a pris naissance. Les cancers qui prennent naissance à certains endroits engendrent un meilleur pronostic que d'autres. Un cancer dont le lieu d'origine présumé est le sein, la prostate ou la glande thyroïde, par exemple, engendre habituellement un bon pronostic. Le lymphome et la tumeur germinale réagissent également bien au traitement en général. Le cancer du poumon et le cancer du pancréas qu'on détecte d'abord comme des CPI peuvent résister au traitement à un stade avancé. Ces deux types de cancers engendrent un pronostic plus sombre.

Indice fonctionnel

L'indice fonctionnelindice fonctionnelMesure de la capacité d’une personne à effectuer des tâches courantes ainsi que ses activités quotidiennes. permet d'évaluer jusqu'à quel point une personne est en mesure de faire ses activités quotidiennes. On a recours à différentes échelles pour le mesurer. En général, plus une personne est active et plus elle peut faire ses activités normalement au quotidien, meilleur est son indice fonctionnel. Les personnes dont l'indice fonctionnel est bon, soit celles qui sont en mesure de fonctionner plutôt normalement, ont un meilleur pronostic que celles dont l'indice de performance est faible et qui ont besoin d'aide dans leurs activités quotidiennes ou de passer beaucoup de temps au lit.

Sexe

Les femmes atteintes d'un CPI ont tendance à avoir un meilleur pronostic que les hommes atteints de la même maladie.

Âge

Les personnes de moins de 50 ans qui sont atteintes d'un CPI ont tendance à avoir un meilleur pronostic que celles qui sont plus âgées et qui sont atteintes de la même maladie.

Histoires

Rosemary Pedlar Lorsqu’elle a lu, dans les pages d’un journal, que la Société canadienne du cancer recherchait des bénévoles, Rosemary a tout de suite compris que c’était là sa chance de mettre le pied à l’étrier.

Lisez l’histoire de Rosemary

Information sur le cancer dans plus de cent langues

Illustration d’un point d’interrogation

Le Service d’information sur le cancer (SIC) de la Société canadienne du cancer est le seul service téléphonique national, bilingue et sans frais au Canada à offrir de l’information sur le cancer dans plus de cent langues.

Apprenez-en plus