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Cancer du sein

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Effets secondaires possibles de la chimiothérapie du cancer du sein

Peu importe le type de traitement choisi pour un cancer du sein, il est possible que des effets secondaires se produisent. Cependant, ils n’affectent pas toutes les personnes; si c’est le cas, chacune ne les ressent pas de la même façon. Les effets secondaires de la chimiothérapie dépendent surtout des éléments suivants :

  • type de médicament(s)
  • dose
  • voie d’administration du médicament
  • état de santé global de la femme

La chimiothérapie détruit les cellules cancéreuses, mais elle peut également endommager les cellules saines. Les divers tissus et cellules du corps tolèrent différemment la chimiothérapie.

Les effets secondaires peuvent se manifester n'importe quand lors de la chimiothérapie. Certains se produisent en cours de traitement, d'autres tout de suite après ou quelques jours et même quelques semaines plus tard. La plupart disparaissent une fois la chimiothérapie terminée, mais les cellules saines ont besoin de temps pour se rétablir des effets des agents chimiothérapeutiques. Des effets tardifs peuvent se manifester des mois voire des années après le traitement. Certains effets secondaires sont susceptibles de durer longtemps ou d'être permanents.

Il est important de signaler tout effet secondaire à son équipe soignante. Les médecins peuvent évaluer (mesurer) la gravité de certains d'entre eux. Il arrive parfois qu'on doive ajuster les doses de chimiothérapie si les effets secondaires sont importants.

Aplasie médullaire

L'aplasie médullaire est une affection caractérisée par la diminution du nombre d'un ou de plusieurs types principaux de cellules sanguines.

  • Une réduction du nombre de globules blancs (neutropénie) accroît le risque d’infection.
  • Une réduction du nombre de plaquettes (thrombocytopénie) accroît le risque d’ecchymoses et de saignements.
  • Une réduction du nombre de globules rouges (anémie) engendre de la fatigue, de la pâleur et un malaisemalaiseSensation généralisée d’inconfort ou d’un trouble physiologique..

La baisse du nombre de cellules sanguines est le résultat de la chimiothérapie sur les cellules sanguines fabriquées dans la moelle osseuse. Le nombre de cellules sanguines atteint souvent son plus bas niveau de 7 à 14 jours après la chimiothérapie. L'aplasie médullaire est l'effet secondaire de la chimiothérapie qui est le plus courant et le plus grave. Lorsqu'il se produit, on ajuste habituellement la dose ou bien on cesse temporairement le traitement.

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Nausées et vomissements

Ce ne sont pas tous les agents chimiothérapeutiques administrés pour traiter le cancer du sein qui causent des nausées et des vomissements, mais beaucoup le font. Chacun a des effets différents, mais les nausées et les vomissements sont plus susceptibles de se produire lorsqu'on associe des agents chimiothérapeutiques.

Les nausées et vomissements peuvent se manifester au cours des premières heures qui suivent l’administration des agents chimiothérapeutiques et durent habituellement environ 24 heures. Cependant, il est possible que ces effets soient à retardement et qu'ils persistent quelques jours. Chez certaines femmes, la nausée d'anticipation peut se manifester après quelques séances, c'est-à-dire qu'elles ont la nausée avant même l'administration du médicament parce qu'elles s'attendent à être malades.

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Diarrhée

La diarrhée se produit lorsque le nombre de selles évacuées est plus élevé que d'habitude et qu'elles sont plus liquides. C'est le résultat des agents chimiothérapeutiques qui affectent souvent les cellules qui tapissent le tube digestif (tractus gastro-intestinal). De nombreux facteurs font augmenter le risque de souffrir de diarrhée, dont le type et la dose d'agent chimiothérapeutique administré. Elle est souvent plus importante lorsqu'on associe des médicaments. La diarrhée se manifeste peu après qu'on ait commencé la chimiothérapie et est susceptible de se prolonger jusqu'à 2 semaines après le traitement. C’est un effet secondaire courant des agents chimiothérapeutiques administrés pour traiter le cancer du sein.

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Constipation

On est constipé lorsqu'on va à la selle moins souvent que d'habitude. Les selles deviennent dures, sèches et difficiles à évacuer. De nombreux facteurs font augmenter le risque de souffrir de constipation, dont le type d'agent chimiothérapeutique employé, les médicaments administrés avec la chimiothérapie pour soulager les nausées et les vomissements et la diminution de l'apport en liquides. La constipation se manifeste habituellement de 3 à 7 jours après l'administration de la chimiothérapie. Plusieurs agents chimiothérapeutiques administrés pour traiter le cancer du sein peuvent constiper.

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Gain de poids

Certaines femmes peuvent prendre du poids en cours de chimiothérapie pour un cancer du sein. C’est parce qu’elles prennent souvent de petites collations afin de soulager les nausées légères causées par certains agents chimiothérapeutiques. De plus, de nombreuses femmes ressentent un malaise, ce qui peut les faire manger davantage, et ne sont pas en mesure de faire régulièrement de l’exercice lors du traitement. L’ensemble de ces facteurs peut mener à un gain de poids en cours de chimiothérapie.

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Perte d'appétit

Les nausées et vomissements, la fatigue ou une accumulation de déchets causée par la mort des cellules cancéreuses peuvent engendrer une perte d'appétit. Certains agents chimiothérapeutiques administrés pour traiter le cancer du sein risquent de causer temporairement des changements du goût et de l'odorat, susceptibles de rendre les aliments moins appétissants. Il y a des femmes qui se désintéressent de la nourriture et qui ne mangent plus même si elles savent qu'elles doivent le faire, ce qui risque de mener à une perte de poids et à la malnutrition. Continuer de bien s'alimenter pendant et après la chimiothérapie est important pour aider une personne à se rétablir du traitement.

Les femmes qui reçoivent une chimiothérapie comme traitement d’un cancer du sein ont tendance à prendre du poids plus souvent qu’à perdre l’appétit.

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Douleur dans la bouche

La douleur dans la bouche (aussi appelée stomatite ou mucosite buccale) est le résultat de la chimiothérapie sur les cellules qui se trouvent dans la bouche. De nombreux médicaments administrés pour traiter le cancer du sein peuvent rendre la bouche endolorie et c’est plus fréquent quand les doses sont élevées. La douleur dans la bouche se manifeste après environ une semaine (entre le 5e et le 14e jour) de chimiothérapie. Elle s'atténue souvent d’elle-même quelques semaines après le traitement.

Il est possible que des lésions douloureuses, des ulcères ou des infections apparaissent dans la bouche. Une hygiène de la bouche régulière et minutieuse peut aider à prévenir la douleur et à atténuer l'infection. C'est l'équipe soignante qui donne les directives à suivre sur la fréquence des nettoyages et des rinçages de la cavité buccale et sur les produits à utiliser. Des analgésiques ou des solutions orales spéciales peuvent être nécessaires pour soulager la douleur.

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Urine rouge

Certains agents chimiothérapeutiques utilisés pour traiter le cancer du sein rendent l'urine rouge pendant 1 jour ou 2 après avoir été administrés. Ce n'est pas du sang, et c'est normal pour ces médicaments. L'urine peut tacher les vêtements s'ils viennent en contact. Lavez-vous les mains correctement lorsque vous allez aux toilettes.

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Perte de poils et de cheveux

La perte de poils et de cheveux (alopécie) est un effet secondaire courant de nombreux agents chimiothérapeutiques administrés pour traiter le cancer du sein mais non de tous ces médicaments.

  • L’association AC, qui est à base de doxorubicine (Adriamycin) et de cyclophosphamide (Cytoxan, Procytox), engendre presque toujours une perte de poils et de cheveux.
  • L’association CMF, qui est à base de cyclophosphamide, de méthotrexate et de 5-fluorouracil (Adrucil, 5-FU), peut causer l’amincissement des poils et des cheveux mais engendre une moindre perte que l’association AC.

Les follicules pileux sont sensibles à ces agents puisqu'ils se développent rapidement. Il est impossible de prévoir la durée et l'étendue de l’amincissement ou de la perte des poils et des cheveux, qui dépendent du type et de la dose de médicament administré ainsi que de facteurs personnels. La perte de poils peut se produire sur toutes les parties du corps, dont le visage et le cuir chevelu (cheveux). Elle peut débuter 2 semaines après qu'on ait administré la première dose de chimiothérapie. Les poils repoussent habituellement une fois le traitement terminé.

On recommande de ne pas permanenter, raidir ou colorer les cheveux en cours de traitement. Ces produits contiennent des substances chimiques qui peuvent endommager les cheveux. Il est préférable d'attendre qu'une nouvelle pousse de cheveux se stabilise et qu'ils retrouvent leur état d'origine. Cela peut prendre jusqu'à 6 mois ou plus après le traitement. Renseignez-vous auprès de votre équipe soignante afin de savoir quand il sera possible de refaire usage de ces produits.

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Fatigue

La fatigue rend une femme plus lasse que d'habitude et peut nuire aux activités quotidiennes et au sommeil. Elle se manifeste pour diverses raisons dont l'anémie, des médicaments spécifiques, une perte d'appétit, la dépression ou bien des substances toxiques produites lorsque les cellules cancéreuses se décomposent et meurent. La fatigue peut se manifester plusieurs jours après un cycle de chimiothérapie et s'atténuer avec le temps. Il est aussi possible qu'elle se prolonge bien après que le traitement du cancer du sein soit terminé.

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Douleur musculaire et articulaire

Certains agents chimiothérapeutiques administrés pour traiter un cancer du sein, en particulier le paclitaxel (Taxol) et le docétaxel (Taxotere), peuvent causer de la douleur aux muscles et aux articulations. Elle risque de se prolonger pendant un certain temps après le traitement. L'équipe soignante peut recommander un médicament antidouleur léger, comme l’acétaminophène (Tylenol), pour aider à soulager cette douleur, ainsi que le repos. L’exercice léger peut aussi aider à atténuer la douleur musculaire et articulaire.

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Douleur au point d'injection

De nombreux agents chimiothérapeutiques sont administrés par injection, souvent par voie intraveineuse (dans une veine). Après la première piqûre d'aiguille pour insérer l'aiguille ou le cathéter intraveineux (IV), la femme ne ressent habituellement pas d'inconfort ou de douleur lorsqu'on lui administre les médicaments IV.

Il arrive parfois que des agents chimiothérapeutiques fuient de la veine et s'écoulent dans les tissus voisins. On parle alors d'extravasation. Quand ces agents entrent dans les tissus, ils peuvent causer ampoules, rougeur, enflure, douleur, sensation de brûlure ou de picotement au point d'injection. Ces médicaments sont appelés agents vésicants. Dans certains cas, l'extravasation des agents vésicants peut causer des dommages importants à la peau et aux tissus mous voisins.

Les anthracyclines, qu’on administre pour traiter le cancer du sein, sont des agents vésicants.

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Changements de la peau et des ongles

Certains agents chimiothérapeutiques peuvent causer des changements de la peau mineurs ou une irritation cutanée. Les changements de la peau peuvent se produire pendant la chimiothérapie du cancer du sein et pour quelque temps après. Ces changements peuvent comprendre la rougeur, les démangeaisons, la sécheresse ou une éruption cutanée. Il est possible que la peau soit plus sensible ou s'irrite facilement au soleil en cours de chimiothérapie.

Les ongles peuvent noircir, être striés, fendiller ou se fissurer ou bien être fragilisés.

Rappel d’effets radiothérapeutiques

Quand on administre certains agents chimiothérapeutiques pour traiter le cancer du sein, ils peuvent causer une réaction cutanée dans une région qui a reçu une radiothérapie. On parle alors de rappel d’effets radiothérapeutiques. L’agent chimiothérapeutique qui cause le plus souvent un rappel d’effets radiothérapeutiques est la doxorubicine (Adriamycin), bien que d’autres anthracyclines peuvent aussi le provoquer.

Pour prévenir le rappel d’effets radiothérapeutiques, on administre habituellement la chimiothérapie avant la radiothérapie.

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Syndrome d’enflure douloureuse des mains et des pieds

Le syndrome d’enflure douloureuse des mains et des pieds (érythrodysesthésie palmo-plantaire) peut être causé par plusieurs agents chimiothérapeutiques employés pour traiter le cancer du sein. Les symptômes sont la rougeur, la sensibilité et la desquamation de la peau de la paume des mains et de la plante des pieds. Des picotements, de la douleur ou un engourdissement peuvent affecter les mains ou les pieds.

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Réactions allergiques

Les réactions allergiques ne sont pas un effet secondaire courant de la chimiothérapie du cancer du sein, mais il est possible qu'elles se produisent. Bien que tous les médicaments peuvent causer une réaction allergique, elle risquent plus de se produire avec le paclitaxel et le docétaxel.

Les réactions allergiques sont plus susceptibles de se manifester peu après l’administration intraveineuse du médicament. Les symptômes d’une réaction allergique peuvent être ceux-ci :

  • difficulté à respirer
  • respiration sifflante
  • éruption cutanée ou urticaire
  • anaphylaxie (réaction allergique grave)

On donne aux femmes qui reçoivent ces agents chimiothérapeutiques des médicaments avant de commencer la chimiothérapie afin de prévenir une réaction allergique.

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Ménopause provoquée par le traitement

Les agents chimiothérapeutiques administrés pour traiter un cancer du sein chez les femmes préménopausées peuvent endommager les ovaires, interrompant ainsi leur production d’oestrogène. Cela risque d’engendrer une ménopause provoquée par le traitement.

Chez les femmes plus jeunes, soit âgées de moins de 40 ans, la ménopause provoquée par le traitement peut être temporaire, bien qu’elle puisse durer longtemps une fois la chimiothérapie terminée. Chez les femmes âgées de plus de 40 ans, c’est souvent un effet secondaire permanent qui mène à une ménopause précoce.

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Troubles de la fertilité

La chimiothérapie d’un cancer du sein peut engendrer des troubles de la fertilité chez les jeunes femmes. Les menstruations peuvent devenir irrégulières ou cesser temporairement durant le traitement.

Ce ne sont pas tous les agents chimiothérapeutiques administrés pour traiter le cancer du sein qui affectent la fertilité. Une chimiothérapie de courte durée à base de l’association AC pourrait ne pas affecter la fertilité une fois que le traitement du cancer du sein est terminé. On pourrait proposer cette chimiothérapie aux femmes qui souhaitent préserver leur fertilité.

La chimiothérapie n’empêche pas nécessairement une femme de tomber enceinte, alors les femmes préménopausées devraient discuter avec leur équipe soignante des méthodes de contraception à utiliser en cours de traitement.

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Changements de la mémoire

Un petit nombre de femmes traitées pour un cancer du sein constatent qu’elles ont des problèmes de mémoire et de concentration. La chimiothérapie risque d’affecter la façon dont le cerveau fonctionne. Cet effet secondaire est parfois appelé « chimio-cerveau » ou « fatigue mentale ».

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Dommages au système nerveux

Certains agents chimiothérapeutiques employés pour traiter le cancer du sein peuvent causer des dommages aux nerfs périphériques. C’est particulièrement vrai pour le paclitaxel et la vinorelbine (Navelbine). On associe souvent les lésions des nerfs à la dose de l'agent chimiothérapeutique administrée. Les symptômes sont entre autres les engourdissements ou les picotements, la difficulté à marcher, la faiblesse musculaire, des bourdonnements ou des tintements d'oreille ou des changements de l’ouïe.

La plupart des femmes éprouvent temporairement des troubles du système nerveux. Chez certaines, les dommages au système nerveux peuvent devenir un problème à long terme. Cet effet secondaire est susceptible d'apparaître des mois voire des années après le traitement et de prendre des mois avant de disparaître.

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Dommages à la vessie

Certains agents chimiothérapeutiques se décomposent en substances qui irritent le revêtement de la vessie lorsqu'ils sont évacués dans l'urine. Ces substances peuvent causer de l'inflammationinflammationRéaction de protection du corps en réponse à une blessure ou à une infection qui se manifeste par les symptômes suivants : rougeur, enflure, douleur et chaleur de la région touchée. et des saignements. Dans de rares cas, il est possible que cette irritation devienne assez grave et qu'elle engendre des dommages à la vessie qui seront permanents.

Un agent chimiothérapeutique administré pour traiter le cancer du sein qui risque de causer des dommages à la vessie est la cyclophosphamide (Cytoxan, Procytox).

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Dommages au coeur

Certains agents chimiothérapeutiques peuvent endommager le muscle du coeur (cardiaque). Les agents qui causent le plus souvent des changements dans le muscle cardiaque sont les anthracyclines. La possibilité de dommages cardiaques (cardiotoxicité) varie selon le type d'agent chimiothérapeutique employé.

Les médicaments administrés pour traiter le cancer du sein qui sont les plus susceptibles de causer des dommages au coeur sont la doxorubicine et l’épirubicine (Pharmorubicin). L’ajout du médicament biologique trastuzumab (Herceptin) risque d’accroître le risque de dommages cardiaques. Si on croit que le coeur a été endommagé, on réduit la dose du médicament ou bien on pourrait cesser la chimiothérapie afin de prévenir d’autres dommages.

Les symptômes peuvent apparaître en cours de chimiothérapie pour un cancer du sein. Il arrive parfois que les effets sur le coeur ne se manifestent pas avant quelques semaines ou quelques mois suivant la chimiothérapie. Les dommages cardiaques causés par la doxorubicine ou l’épirubicine peuvent être permanents.

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Cancers secondaires

Seul un très faible pourcentage (moins de 0,8 %) des femmes développent un cancer secondaire à cause des traitements reçus pour leur cancer du sein. Le risque de développer un cancer secondaire dépend du type et de la dose des agents chimiothérapeutiques administrés et de la durée du traitement. Le risque augmente quand :

  • on administre de fortes doses de chimiothérapie
  • on administre certains agents chimiothérapeutiques, en particulier les anthracyclines
  • le traitement dure longtemps

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Nota: D'autres effets secondaires peuvent se produire. Pour avoir plus de détails sur des médicaments spécifiques, consultez la section Sources d’information sur les médicaments.

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