Logo Société canadienne du cancer

Cancer de l’anus

Vous êtes ici:

Pronostic et survie pour le cancer de l’anus

Si vous êtes atteint d’un cancer de l’anus, vous vous posez peut-être des questions sur votre pronostic. Un pronostic est l’acte par lequel le médecin évalue du mieux qu’il peut comment le cancer affectera une personne et comment celle-ci réagira au traitement. Le pronostic et la survie dépendent de nombreux facteurs. Seul un médecin qui connaît bien vos antécédents médicaux, le type de cancer dont vous êtes atteint, le stade et les caractéristiques de la maladie, les traitements choisis et la réaction au traitement peut examiner toutes ces données de concert avec les statistiques de survie pour en arriver à un pronostic.

Un facteur pronostique est un aspect du cancer ou une caractéristique de la personne que le médecin prend en considération lorsqu’il établit un pronostic. Les éléments suivants sont des facteurs pronostiques du cancer de l’anus.

Taille de la tumeur

Les tumeurs inférieures à 2 cm engendrent un meilleur pronostic que les tumeurs plus grosses. Le pronostic des tumeurs supérieures à 5 cm a tendance à être sombre.

Propagation aux ganglions lymphatiques

Le pronostic d’un cancer de l’anus qui ne s’est pas propagé aux ganglions lymphatiques est meilleur que celui d’un cancer qui s’y est propagé.

Taux d’hémoglobine

L’hémoglobine est une protéine que l’on trouve dans les globules rouges. Elle transporte l’oxygène et donne au sang sa couleur rouge. Un faible taux d’hémoglobine est habituellement associé à un pronostic peu favorable.

Type de tumeur

Le carcinome épidermoïde engendre un meilleur pronostic que l’adénocarcinome et d’autres cancers rares de l’anus.

Histoires

Marie Whitehead Déceler le cancer le plus tôt possible. C’est ce qui compte avant tout. Cela pourrait vous sauver la vie.

Lisez l’histoire de Marie

Une meilleure qualité de vie grâce à un essai clinique

Illustration d’éprouvettes

Lors d’un essai clinique dirigé par le Groupe d’essais cliniques de l’INCC pour la Société, on a découvert que les hommes atteints d’un cancer de la prostate qui reçoivent un traitement hormonal intermittent vivent aussi longtemps que ceux dont le traitement est ininterrompu.

Apprenez-en plus