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Cancer de la glande surrénale

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Statistiques de survie au cancer de la glande surrénale

Les statistiques de survie au cancer de la glande surrénale sont des estimations très générales qui doivent être interprétées avec prudence. Puisqu'elles sont fondées sur l'expérience de groupes de personnes, elles ne permettent pas de prévoir les chances de survie d'une personne en particulier.

Il existe de nombreuses méthodes différentes pour évaluer et consigner les statistiques de survie au cancer. Votre médecin peut vous expliquer les statistiques relatives au cancer de la glande surrénale et ce qu’elles signifient pour vous.

Survie relative

La survie relative sert à déterminer quelle est la probabilité qu’une personne atteinte de cancer soit encore en vie après son diagnostic comparativement à des personnes qui font partie de la population générale et qui n’ont pas le cancer, mais qui présentent les mêmes caractéristiques (comme l’âge et le sexe).

On ne consigne pas séparément les statistiques de survie relative après 5 ans pour le cancer de la glande surrénale, mais on les inclut plutôt dans la catégorie générale des cancers d’autres glandes endocrines. Cette catégorie comporte des cancers similaires dont les statistiques sont regroupées et consignées ensemble. Ces statistiques ne reflètent pas nécessairement la survie réelle de chacun des cancers individuels du groupe.

Les statistiques canadiennes ne sont pas disponibles. Selon les statistiques américaines, la survie relative après 5 ans pour les cancers d’autres glandes endocrines est de 63 %, ce qui signifie qu’une personne diagnostiquée d’un tel cancer aurait, en moyenne, 63 % de chances de vivre 5 ans à la suite de son diagnostic, comparativement à une personne dans la population générale.

Corticosurrénalome

Les renseignements qui suivent proviennent de la base de données SEER (Surveillance Epidemiology and End Results) du National Cancer Institute. Ils sont fondés sur des personnes ayant reçu un diagnostic de corticosurrénalome ente 1988 et 2001. Les statistiques de survie ne sont pas classées par stade mais selon les groupes suivants :

  • localisée : tumeur qui ne s’est pas étendue à l’extérieur de la glande surrénale (comme au stade I ou II)
  • régionale : tumeur qui s’est étendue jusque dans les tissus voisins ou qui s’est propagée aux ganglions lymphatiques voisins (comme au stade III)
  • à distance : cancer qui s’est propagé dans des emplacements éloignés (comme au stade IV)

Survie au corticosurrénalome
GroupeSurvie relative après 5 ans

Localisée

65 %

Régionale

46 %

À distance

9 %

Phéochromocytome

La plupart des phéochromocytomes sont bénins, ce qui signifie qu’on s’attend à ce que les personnes recevant ce diagnostic aient une durée de vie normale. Comme le phéochromocytome malin est si rare, il est très difficile d’obtenir des statistiques de survie précises. Le taux de survie après 5 ans correspond au pourcentage de personnes qui sont encore en vie au moins 5 ans après avoir reçu leur diagnostic de cancer. Cependant, certains peuvent vivre beaucoup plus que 5 ans.

On divise les phéochromocytomes en catégories qui se basent sur la présence d’une tumeur localisée (apparemment bénigne), régionale ou métastatique.

Survie au phéochromocytome
CatégorieSurvie relative après 5 ans

Localisée

durée de vie normale

Régionale

données non disponibles

Métastatique

40 à 45 %

Questions sur la survie

On conseille aux personnes atteintes de cancer de discuter de leur pronostic avec leur médecin. Le pronostic repose sur de nombreux facteurs, dont les suivants :

  • antécédents médicaux de la personne
  • type de cancer
  • stade
  • âge
  • caractéristiques du cancer
  • traitements choisis
  • réaction au traitement

Seul un médecin qui connaît bien tous ces facteurs pourra examiner ces données de concert avec les statistiques de survie pour en arriver à un pronostic.

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