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Cancer de la glande surrénale

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Pronostic et survie pour le cancer de la glande surrénale

Il est possible que les personnes atteintes d'un cancer de la glande surrénale se posent des questions sur leur pronostic et leur survie. Le pronostic et la survie dépendent de nombreux facteurs. Seul le médecin qui connaît bien les antécédents médicaux de la personne, le type de cancer dont elle est atteinte, le stade et les caractéristiques de la maladie, les traitements choisis et la réaction au traitement peut examiner toutes ces données de concert avec les statistiques de survie pour en arriver à un pronostic.

Un pronostic est l’acte par lequel le médecin évalue le mieux comment le cancer affectera un individu et comment il réagira au traitement. Un facteur pronostique est un aspect du cancer ou une caractéristique de la personne que le médecin prend en considération lorsqu'il fait un pronostic. Un facteur prédictif influence la façon dont le cancer répond à un certain traitement. On aborde souvent les facteurs pronostiques et les facteurs prédictifs ensemble, et ils jouent tous les deux un rôle dans le choix du plan de traitement et dans l'établissement du pronostic.

Puisque le cancer de la glande surrénale est si rare, on ne connaît pas bien les facteurs pronostiques.

Les éléments suivants sont des facteurs pronostiques du cancer de la glande surrénale.

Stade

Le plus important facteur pronostique du cancer de la glande surrénale est le stade de la maladie. Plus le stade est précoce, plus le pronostic est favorable.

Ablation chirurgicale

L’ablation chirurgicale complète de la tumeur est un facteur pronostique important. Si on peut enlever complètement la tumeur par chirurgie, le pronostic est plus favorable que si on ne peut pas enlever la tumeur.

Type de tumeur

Le pronostic varie selon le type de tumeur de la glande surrénale.

  • Le phéochromocytome engendre un pronostic plus favorable que le paragangliome (phéochromocytome extrasurrénalien).
  • Une tumeur qui produit des hormones, soit une tumeur fonctionnelle, engendre un pronostic plus favorable qu’une tumeur qui ne fabrique pas d’hormones, soit une tumeur non fonctionnelle. Le pronostic peut être meilleur puisque la tumeur fonctionnelle provoque des symptômes attribuables à une production excessive d’hormones et peut donc être diagnostiquée plus tôt.
  • Une tumeur qui produit trop de cortisol engendre un pronostic moins favorable que d’autres tumeurs fonctionnelles : c’est peut-être à cause de la morbidité liée au syndrome de Cushing.

Âge

Le pronostic des personnes plus jeunes pourrait être plus favorable que celui des personnes qui reçoivent un diagnostic à un âge avancé.

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