Vous êtes ici:
A-|A|A+

Recherche et cancer : 10 raisons de donner

C’est grâce à la générosité de donateurs tels que vous que la Société canadienne du cancer peut soutenir plus de recherches sur le cancer que tout autre organisme de bienfaisance au pays. En 2015, la SCC a versé 7,3 millions de dollars à une centaine de projets, rien qu’au Québec. Voici le top 10 des résultats obtenus.

 Robert Day

1. Un pas de géant dans le traitement du cancer de la prostate

Le Dr Robert Day, de l’Université de Sherbrooke, a découvert qu’il est possible d’interrompre la croissance de la tumeur d’un cancer avancé de la prostate chez la souris en neutralisant une enzyme appelée PACE4. Cette percée a attiré l’attention d’un organisme spécialisé dans le développement de médicaments. En collaboration avec le Dr Day, il travaille à transformer sa découverte en un traitement facile à administrer.


2. Une meilleure compréhension du cancer pour des traitements améliorés

Une compréhension plus fine de tous les cancers améliore leur diagnostic et leur traitement. En mesurant l’activité génétique de deux formes de leucémie aiguë myéloblastique, le Dr Guy Sauvageau et son équipe de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie ont découvert que l’une d’elles répond particulièrement bien à certains traitements. Une découverte qui promet de meilleurs pronostics et taux de survie.

3. Une goutte de sang pour un dépistage précoce du cancer du sein

Grâce au Dr David Juncker, de l’Université McGill, un nouvel outil pourrait faciliter le diagnostic des cancers du sein et mesurer comment les patients répondent à leurs traitements. Avec son équipe, le Dr Juncker a découvert six substances présentes dans le sang qui augmentent avec la taille de la tumeur, parfois même avant qu’elle soit visible à l’œil nu. Avec le temps, cela mènera à des diagnostics encore plus précoces et plus de vies sauvées.

4. Accroître les qualités anticancer d’une protéine

La protéine Stat1 est étonnante : elle bloque la croissance des tumeurs, mais augmente leur résistance aux traitements de chimiothérapie! Afin que les chercheurs puissent exploiter uniquement ses qualités anticancer, l’équipe du Dr Antonis Koromilas, de l’Hôpital général juif, a analysé la Stat1 en détail. Ses travaux faciliteront le développement de nouveaux médicaments.


5. Une vision en 3D

L’un des pires défauts des cellules cancéreuses est leur habileté à croître et à se multiplier. Grâce aux travaux du Dr Marc Therrien et son équipe de l’Université de Montréal, on en sait un peu plus sur une substance au cœur de ces processus : la protéine BRAF. En effet, les chercheurs ont dévoilé la structure tridimensionnelle de cette protéine, ce qui facilitera le développement de nouveaux médicaments permettant de l’inhiber.

 Caroline Diorio

6. Prévenir le cancer du sein grâce à une alimentation plus saine

Comment l’alimentation joue-t-elle sur le risque de cancer? Caroline Diorio, de l’Université Laval, a découvert une partie de la réponse : les femmes en préménopause qui consomment beaucoup de boissons sucrées augmentent leur densité mammaire et, donc, leur risque de cancer du sein. Cette nouvelle connaissance a été intégrée à des guides sur la saine alimentation, apportant une façon de plus de prévenir une maladie qui touche des milliers de Québécoises chaque année.

7. Comment les jeunes deviennent-ils des fumeurs?

Pourquoi certains jeunes commencent-ils à fumer? Comment arrivent-ils à s’en libérer? Grâce à la Dre Jennifer O’Loughlin, du Centre de recherche du CHUM, cela est de plus en plus clair. Au moyen de l’étude NICO, cette chercheuse et son équipe étudient le tabagisme chez le même groupe de jeunes depuis 1999. Une recherche unique, qui permettra de mieux prévenir l’usage d’un produit aussi toxique que dangereux.

8. Combattre la résistance du cancer

Puisque le grand défaut des cellules cancéreuses est de résister à leur mort, comprendre comment une cellule meurt est au cœur du combat contre le cancer. Ce mécanisme est désormais plus clair grâce aux travaux de la Dre Heidi McBride, de l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal. À la clé, de nouveaux outils pour mieux combattre la quasi-immortalité des cellules cancéreuses.


9. Deux traitements valent mieux qu’un

Pour venir à bout des cancers qui résistent aux médicaments, le Dr John White combine plusieurs traitements afin de maximiser leurs effets. Avec son équipe de l’Université McGill, il a créé un traitement hybride qui active les récepteurs de vitamine D et régule l’activité de certains gènes. Une combinaison qui a montré son effet sur les cancers oraux.


10. Apprendre le langage des cellules cancéreuses

L’apparition du cancer dépend des nombreux signaux chimiques indiquant aux cellules comment se multiplier et grandir. Le Dr Sylvain Meloche, de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie, a découvert que deux protéines – ERK1 et ERK2 – jouent des rôles très semblables dans ces communications. Une piste de plus pour mieux comprendre et vaincre le cancer!

Faites un don aujourd'hui et permettez aux chercheurs comme Dr Day de poursuivre leur travail. Vous n'êtes peut-être pas derrière le microscope, mais votre rôle est tout aussi indispensable. Vous financez l'innovation. Vous sauvez des vies.

A-|A|A+

Histoires

Stephanie Hermsen Grâce au financement de la Société canadienne du cancer, on a fait des pas de géant dans la recherche sur le rétinoblastome, et Liam n’aura pas à vivre ce que moi, j’ai vécu.

Lisez l’histoire de Stephanie

Le cancer touche tous les Canadiens

Icône - 1 sur 2

On prévoit que près de 1 Canadien sur 2 recevra un diagnostic de cancer au cours de sa vie.

Apprenez-en plus