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Recherche et cancer : 10 bonnes raisons de donner

Grâce à la générosité de donateurs comme vous, la Société canadienne du cancer peut soutenir plus de recherches sur le cancer que tout autre organisme national de bienfaisance au Canada. En 2016, nous avons versé 6,2 millions de dollars à 76 projets au Québec, notamment dans le domaine d’avant-garde qu’est l’immunothérapie. Coup d’oeil sur les 10 recherches québécoises les plus prometteuses de 2016.

 

1. Vers un meilleur traitement de la leucémie

L’immunothérapie conditionne le système de défense naturel du corps (le système immunitaire) pour qu’il attaque les cellules cancéreuses sans toucher aux cellules saines.

Les cellules immunitaires peuvent apprendre à reconnaître des marqueurs anormaux

présents sur les cellules cancéreuses. À l’Université de Montréal, le Dr Claude Perreault

et ses collègues ont identifié une classe atypique de marqueurs qui pourraient fournir

de nouvelles cibles contre la leucémie. Un essai clinique prometteur vient d’être lancé.





2. Aider le système immunitaire à attaquer le mélanome

De nombreux cancers échappent au système immunitaire. À l’Université de Sherbrooke, le Dr Subburaj Ilangumaran et ses collègues ont découvert que le système immunitaire détectait plus facilement les cellules de mélanome contenant de fortes quantités de la protéine NLRC5. En laboratoire, cela a réduit la capacité de croissance et de propagation du cancer. Cette découverte laisse présager une nouvelle façon d’améliorer les traitements d’immunothérapie.





3. Protéger les travailleurs

Aucune profession ne devrait causer le cancer. Pourtant, certains travailleurs sont

exposés à des substances carcinogènes dans le cadre de leur travail. Le Dr Jérôme Lavoué et son équipe du Centre de recherche du CHUM ont créé quatre outils en ligne afin d’évaluer l’exposition à ces substances (par exemple, des pesticides ou des rayonnements). Ces nouveaux outils pourraient prévenir le cancer en rendant les milieux professionnels plus sécuritaires.





4. Découverte d’un gène qui supprime les tumeurs

La plupart des cellules du corps ont deux copies de chaque gène. Il s’avère qu’il faut parfois les deux pour prévenir le cancer. À l’Université McGill, le Dr Arnim Pause et son équipe ont découvert un nouveau gène suppresseur de tumeur appelé PTPN23 et ont constaté qu’en présence d’un cancer, une de ses copies est souvent supprimée. Leurs travaux nous éclairent sur le développement du cancer et pourraient mener à de nouvelles façons de diagnostiquer la maladie et de la traiter.





5. Moins d’effets secondaires

Nous avons besoin de nouveaux traitements qui détruisent les cellules cancéreuses, mais laissent intactes les cellules saines. Avec l’aide de son équipe à l’Université McGill, le Dr Jerry Pelletier pourrait avoir trouvé comment faire cela en supprimant la protéine DHX9. En laboratoire, l’absence prolongée de cette protéine a tué de nombreux types de cellules cancéreuses sans causer d’effets secondaires importants. Cela pourrait conduire à de nouveaux médicaments plus efficaces et moins toxiques.

 

6. Mieux comprendre des gènes importants dans le cancer

Les gènes du groupe HOX sont liés au cancer, mais le processus en cause reste méconnu. Grâce à la Dre Janetta Bijl et à son équipe de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, nous savons maintenant que des cellules sanguines dépourvues de certains gènes HOX sont incapables de se multiplier et de croître aussi bien que des cellules normales. Élucider le rôle de ces gènes pourrait nous aider à comprendre comment ils contribuent au cancer et ultimement, à sauver plus de vies.





7. Vers des traitements personnalisés

Le matériel génétique de la cellule, l’ADN, est le plan directeur; les protéines exécutent ses instructions et les deux jouent un rôle important dans le cancer. Le Dr Nahum Sonenberg et son équipe de l’Université McGill ont découvert une protéine dont le rôle est déterminant dans de nombreux traitements. Leurs travaux pourraient améliorer et personnaliser davantage le traitement de nombreux types de cancer.





8. Stimuler le système de défense naturel du corps

Le système immunitaire contient des « supercellules » qui scrutent le corps pour déceler des cellules anormales àdétruire. Grâce au Dr André Veillette et à son équipe de l’Institut de recherches cliniques de Montréal, nous comprenons mieux comment ces « supercellules » apprennent leur travail. Ces nouvelles connaissances pourraient améliorer l’efficacité des immunothérapies et les taux de survie au cancer.





9. Le bon traitement au bon endroit

L’immunothérapie est un traitement très prometteur qui met toute la force du système immunitaire au service des personnes atteintes du cancer. Avec son équipe du Centre de recherche du CHUM, le Dr Réjean Lapointe a mis au point un gel permettant de diriger, puis de libérer suffisamment de « soldats immunitaires » à proximité de la tumeur. Le perfectionnement de ces travaux permettra de tirer le maximum des traitements d’immunothérapie.





10. Moins de récidives de leucémie infantile

La leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) est le cancer le plus répandu chez les enfants. La Dre Trang Hoang et son équipe de l’Université de Montréal ont observé qu’avec la LAL, certaines cellules cancéreuses sont de 10 à 20 fois plus résistantes à la chimiothérapie que d’autres. Cela pourrait expliquer la récidive de la maladie, malgré les traitements. Heureusement, les chercheurs ont également identifié une substance qui pourrait éliminer ces cellules particulièrement résistantes.

Faites un don aujourd'hui et permettez aux chercheurs de poursuivre leur travail. Vous n'êtes peut-être pas derrière le microscope, mais votre rôle est tout aussi indispensable. Vous financez l'innovation. Vous sauvez des vies.

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