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Mary McBride

Mary McBrideLes percées réalisées en matière de traitement font en sorte qu’un nombre accru d’enfants survivent au cancer pour mener une longue vie productive. Toutefois, en raison des traitements qu’ils ont suivi, plusieurs de ces survivants doivent aussi affronter de nombreux défis lorsqu’ils parviennent à l’âge adulte.

Grâce aux fonds octroyés par la Sociétécanadienne du cancer, Mary McBride espère qu’au terme de sa recherche, il sera possible d’assurer à ces survivants le soutien dont ils ont besoin après le traitement.

« Nous avons connu beaucoup de succès dans le traitement du cancer chez les enfants, mais nous ne savons pas grand-chose des effets à long terme du traitement qui pourraient entraîner chez ce groupe de personnes des problèmes importants et continus sur les plans médical, psychologique, éducatif et social », selon McBride, qui travaille à l’évaluation des effets à long terme du traitement chez les survivants ayant reçu un diagnostic de cancer avant l'âge de 25 ans.

« Notre étude aidera à mieux définir ce groupe de patients et, pour la première fois, à documenter les problèmes qu’ils risquent de connaître en raison du traitement. »

Il est particulièrement important de comprendre les besoins de ce groupe de jeunes survivants pour au moins deux raisons, d’après McBride:

  • ils reçoivent un traitement à un moment de leur vie où le corps change et se développe, et ce traitement ne les affectera pas de la même manière qu’il pourrait affecter des adultes pleinement développés;
  • ces jeunes patients sont confrontés à l’isolement et à des problèmes de socialisation à un âge où ils sont en train d’acquérir les aptitudes sociales qui leur permettront de vivre un jour de manière autonome.

Vikram Bubber connaît bien ces difficultés. Il n’avait que cinq ans lorsqu’on lui a diagnostiqué un cancer dans l’oreille moyenne. La maladie a été traitée avec succès et il n’a plus été inquiété par le cancer pendant plus de vingt ans. En 2006 toutefois, Vikram a reçu un nouveau diagnostic de cancer, cette fois au niveau de l’os de la joue. Ce cancer, également traité avec succès, avait été causé par les traitements de radiothérapie reçus lorsqu’il était enfant.

« Survivre au cancer, c’est bien plus qu’être déclaré 'guéri'. Le cancer emporte une partie de vous-même. Il vous empêche de suivre le cours normal de votre existence et après, vous devez reprendre le fil », Bubber says.

Vikram participe actuellement à l’étude de McBride dans l’espoir que cela pourra un jour aider d’autres enfants qui sont aujourd’hui traités pour le cancer et qui seront confrontés aux mêmes problèmes à l’âge adulte. Il ajoute qu’il est très conscient de l’utilité de la recherche.

« Quand j’ai eu mon deuxième cancer, j’ai vu à quel point le traitement avait évolué. Je pouvais me sentir faible pendant un jour ou deux, mais après je retournais au travail », raconte-t-il. « Je suis la preuve que la recherche fait une différence. »

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