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Dre Louise Parker

Dre Louise ParkerLouise Parker demande aux gens de lui envoyer des échantillons d’ongles d’orteils, afin de l’aider, elle et son équipe de recherche, à découvrir pourquoi les taux d’incidence de certains cancers sont particulièrement élevés dans les provinces atlantiques.

Épidémiologiste à l’Université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, la Dre Parker a fait ses études à l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni. Grâce des fonds de la Société canadienne du cancer, elle tente de voir comment différentes concentrations d’arsenic dans l’eau potable contribuent au risque de cancer.

« Nous savons que l’arsenic est à l’origine de plusieurs cancers. Nous étudions présentement les cancers du système urinaire (rein et vessie), qui sont plus répandus dans le Canada atlantique que partout ailleurs au pays. Nous cherchons à estimer dans quelle mesure ce taux élevé est attribuable à l’arsenic », explique la Dre Parker.

L’arsenic existe à l’état naturel dans certains types de roches et peut s’infiltrer dans l’eau des puits forés à la sondeuse ou creusés. Sans goût ni odeur, l’arsenic est, à des teneurs élevées, une cause connue de cancers -- plus précisément du rein, de la vessie, du poumon et de la peau. Toutefois, on ne connaît pas encore exactement la quantité d’arsenic ingérée par les gens et les répercussions sur leur risque de cancer restent à clarifier.

La Dre Parker mesure les concentrations d’arsenic dans l’eau de puits de même que la quantité d’arsenic accumulée dans l’organisme humain. Les participants à l’étude sont invités à envoyer des échantillons d’ongles d’orteil, lesquels sont ensuite analysés pour vérifier la présence d’arsenic à l’aide de méthodes de détection chimique de base. L’équipe de la Dre Parker mettra ensuite les concentrations d’arsenic mesurées chez les participants et dans leur eau potable en corrélation avec les données sur les taux de cancer de la vessie et du rein en Nouvelle-Écosse.

La Dre Parker espère que ce projet nous aidera à comprendre le lien entre l’arsenic et les cancers du système urinaire, et qu’il permettra d’élaborer de meilleures stratégies de prévention.

La Dre Parker est titulaire de la Chaire dotée en recherche sur le cancer au sein de la population pour la Division de la Nouvelle-Écosse de la Société.

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