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Dre Christine Friedenreich

Prix O. Harold Warwick corécipiendaire en 2013
Dre Christine Friedenreich

La Dre Christine Friedenreich est une spécialiste internationale de l’association entre l’activité physique, l’étiologie du cancer (causes de la maladie) et la survie au cancer. Fort respectée pour son aptitude à se saisir d’aspects importants de son domaine d’expertise, elle a conçu de nouveaux outils de recherche alliant diverses méthodes d’observation et d’expérimentation. Dans le cadre de l’étude ALPHA (Alberta physical activity and breast cancer prevention), la Dre Friedenreich a démontré que l’activité physique peut contribuer à prévenir le cancer.

Les conclusions de l’étude ALPHA ont incité la chercheuse à mener l’étude BETA, actuellement en cours. Il s’agit d’un essai comparatif randomisé qui examine comment l’activité physique influence les marqueurs biologiques, ce qui pourrait expliquer l’effet réducteur de l’exercice sur le risque de cancer du sein. Cette étude est la première à vérifier l’effet que peuvent avoir différents niveaux d’exercice sur le risque de cancer du sein.

Depuis 1995, la Dre Friedenreich a mené plus de 35 études sur l’activité physique et le cancer. La portée de ses travaux est incontestable, comme en témoignent ses publications, au nombre de plus de 160, dont 14 articles cités plus d’une centaine de fois et un rapport de synthèse cité plus de 300 fois. Au total, ses publications ont fait l’objet de plus de 6000 citations.

La Dre Friedenreich occupe actuellement les postes de chef de la division d’oncologie préventive au département d’oncologie de l’Université de Calgary et de chef scientifique de la recherche sur la santé de la population à CancerControl Alberta. Elle détient également la chaire de recherche sur le cancer du sein du Week-end pour vaincre les cancers féminins de l’Alberta Cancer Foundation, à l’Université de Calgary, et détient une bourse de chercheuse principale d’Alberta Innovates-Health Solutions.

Tout au long de son parcours professionnel, la Dre Friedenreich a fait la preuve de sa grande vivacité intellectuelle en appliquant différentes approches méthodologiques à l’étude de l’étiologie du cancer, ce qui lui a valu d’obtenir des résultats d’une grande portée. La qualité de ses travaux de recherche, alliée à sa participation et à sa collaboration scientifique de longue date avec le Centre international de recherche sur le cancer, a fait en sorte de rehausser la visibilité du Canada en matière d’épidémiologie sur la scène internationale. En plus d’afficher une solide réputation d’excellence comme chercheuse, la  Dre Friedenreich est considérée par ses collègues comme une personne d’un grand sens éthique et d’une intégrité à toute épreuve, une communicatrice douée, une collaboratrice appréciée et une bénévole généreuse non seulement sur la scène scientifique, mais aussi dans le milieu communautaire.

Quand la Dre Christine Friedenreich songe à son travail d'épidémiologiste (scientifique qui étudie la distribution des maladie dans la population) spécialisée en oncologie, elle est fermement convaincue qu'elle participe d’une certaine manière à l’éradication du cancer.

En tant que chercheuse scientifique au Alberta Cancer Board, la Dre Friedenreich a passé une bonne partie de sa vie professionnelle à cerner des facteurs de risque de cancer modifiables. Depuis 1994, elle étudie la relation entre le risque de cancer et l'activité physique.

« Quand j'ai commencé à examiner le lien entre le cancer et l'activité physique, je me suis rendu compte que personne n'avait mesuré l'activité physique à vie, dit-elle. De plus, aucun chercheur n'avait pris en considération la somme des activités physiques d'une personne donnée, au travail, dans les loisirs et à la maison. »

Relevant ce défi, la Dre Friedenreich a conçu un questionnaire afin de mesurer avec précision le niveau d'activité à vie. Ce questionnaire, qui servait au départ à réunir des données en vue de l'étude de l'activité physique et du risque de cancer du sein, sert maintenant à évaluer les effets de l'activité sur les cancers de la prostate et de l'endomètre.

À partir des données réunies grâce au questionnaire, la Dre Friedenreich a pu prouver de manière concluante que le risque de cancer du sein est de 30 à 40% moindre chez la femme ménopausée active physiquement.

« La mise au jour d'une telle réduction du risque grâce à l'activité physique à vie a été vraiment formidable, dit-elle. L'activité physique est un comportement modifiable à la portée de tous, qui influe sur le risque de cancer. Cette “ découverte ” est importante car elle signifie que n'importe qui a le pouvoir de réduire le risque de cancer. »

Les travaux de la Dre Friedenreich visent également à définir le type et le degré d'activité physique qui entraînent la plus grande réduction du risque. « Cette voie de recherche est extrêmement gratifiante, dit-elle, car elle a des répercussions tangibles sur la santé publique. Je ne suis qu'une chercheuse parmi tant d'autres, mais je trouve ma récompense dans la possibilité de contribuer à la santé publique. »

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