7,3 M $ pour des recherches prometteuses au Québec

En 2015-2016, la Société canadienne du cancer a investi 7,3 millions de dollars dans 87 équipes de recherche au Québec. Autant de pistes pour mieux comprendre, prévenir et soigner le cancer.

La recherche sur le cancer est essentielle pour sauver plus de vies. C’est surtout grâce à elle si le taux de survie à la maladie est passé d’environ 25 % dans les années 1940 à plus de 60 % aujourd’hui. C’est aussi grâce à ses généreux donateurs que la Société canadienne du cancer est l’organisme de bienfaisance national qui finance le plus la recherche sur le cancer au Canada. En 2015-2016, rien qu’au Québec, 87 équipes de chercheurs soutenues par la Société canadienne du cancer se sont penchées sur les causes du cancer, son traitement ou les différents moyens de prévenir la maladie.

Ces projets de recherche ont tous été choisis à la suite d’un processus de sélection par les pairs  à la fois rigoureux et reconnu mondialement. En quelques mots, des chercheurs de haut niveau se réunissent bénévolement pour évaluer et classer les demandes de subvention. Seuls les projets jugés les plus prometteurs sont retenus. Malgré cela, environ la moitié des projets jugés prioritaires ne peuvent être soutenus, faute de fonds.

 

Rendre les cellules cancéreuses visibles à travers l’immunothérapie

Parmi les projets retenus, mentionnons celui du Dr Subburaj Ilangumaran de l’Université de Sherbrooke, que la Société canadienne du cancer a soutenu de 2014 à 2016. Ce spécialiste de l’immunothérapie travaille à rendre les cellules cancéreuses visibles au système immunitaire. Normalement, notre système de défense naturel détecte et détruit les cellules anormales, incluant celles qui sont cancéreuses. Malheureusement, le cancer peut apprendre à se protéger avec une « cape d’invisibilité ». C’est cette cape que le Dr Ilangumaran et son équipe tentent de percer en étudiant la protéine NLRC5, qui contrôle l’invisibilité des cellules au système immunitaire.

La Société canadienne du cancer soutient également les travaux du Dr Janusz Rak, du Centre universitaire de santé McGill. Ce chercheur développe un test sanguin pour mesurer l’effet de l’âge des patients sur l’efficacité de certains traitements utilisés contre le cancer du rein. Plus précisément, le Dr Rak et son équipe examinent comment l’âge agit sur des médicaments qui limitent la croissance des vaisseaux sanguins afin de priver les tumeurs d’oxygène et d’autres éléments vitaux.

Des travaux rendus possibles grâce à nos généreux donateurs!