Il est temps d’améliorer les taux de survie aux cancers difficiles à traiter

29 juillet 2016

Chaque jour, en moyenne, 539 Canadiens reçoivent un diagnostic de cancer. Grâce au travail remarquable des chercheurs, plus de 60 % d’entre eux survivront à la maladie. Lorsqu’on songe que le taux de survie au cancer était de 25 % à peine dans les années 1940, on mesure l’ampleur des progrès accomplis.
Dans le cas de certains cancers toutefois, notamment ceux du cerveau, du poumon, du pancréas, de l’ovaire et de l’œsophage, il est beaucoup plus difficile d’obtenir les mêmes résultats. Pour les personnes atteintes de ces maladies ou d’autres cancers difficiles à traiter, il est plus impératif que jamais d’améliorer les traitements et d’accroître les taux de survie.
Il n’y a pas deux cancers identiques. Un cancer peut être difficile à traiter s’il a été détecté trop tard, s’il s’est propagé ou s’il arrive à déjouer les traitements existants. Plusieurs cancers se déclinent en de multiples sous-types qui ne réagiront pas nécessairement de la même manière au traitement et qui évolueront différemment.
Il faut de toute urgence intensifier la recherche sur les cancers difficiles à traiter afin d’améliorer les traitements et les taux de survie.


Les cas comme le mien sont très rares; mon cancer a été détecté tôt malgré l’absence de symptômes. Il faudrait que tout le monde puisse avoir la même chance que moi, mais pour le moment, c’est loin d’être le cas.

- Margarita Szymczak-Grzyb, une survivante du cancer de l'ovaire 

L’histoire de Margarita

Margarita Szymczak-Grzyb s’estime privilégiée d’être en vie. En 2015, après un examen médical de routine, la jeune femme alors âgée de 23 ans a appris qu’elle avait un kyste sur un ovaire. Un peu plus tard, une biopsie révélait la présence d’un cancer de l’ovaire de stade 1.

En entendant le mot « cancer », Margarita s’était dit qu’elle ne pourrait plus poursuivre ses études, s’installer en appartement ou trouver l’emploi de ses rêves. Diagnostiqué le plus souvent chez des femmes de plus de 50 ans, le cancer de l’ovaire est en effet considéré comme difficile à traiter.

Après avoir subi l’ablation chirurgicale d’un ovaire et d’une trompe de Fallope, Margarita a eu le bonheur d’apprendre, la veille de son 24e anniversaire, qu’il n’y avait plus de traces de cancer.

« Les besoins en recherche sont tellement grands en ce qui concerne les cancers difficiles à traiter, indique Margarita. Les cas comme le mien sont très rares; mon cancer a été détecté tôt malgré l’absence de symptômes. Il faudrait que tout le monde puisse avoir la même chance que moi, mais pour le moment, c’est loin d’être le cas. »

Les symptômes du cancer de l’ovaire ne sont pas spécifiques et peuvent ressembler à ceux d’autres problèmes de santé, ce qui le rend difficile à diagnostiquer avant que la maladie soit avancée.

Bien des gens atteints d’un cancer récalcitrant n’auront pas la chance qu’a eue Margarita, d’où la nécessité de subventionner des études scientifiques qui nous apprendront comment diagnostiquer ces cancers plus tôt et les traiter plus efficacement.

S’il vous plaît, donnez maintenant afin de financer les études d’une importance vitale que nous menons sur les cancers difficiles à traiter.

Nos travaux de recherche ont donné lieu à d’énormes avancées, mais certains cancers continuent d’afficher de faibles taux de survie.

Nous pouvons aller beaucoup plus loin. Si nos chercheurs ont réussi à accomplir jusqu’ici des progrès remarquables, c’est uniquement grâce à la générosité des Canadiens.

Amélioration en 20 ans des taux de survie après 5 ans

Amélioration en 20 ans des taux de survie après 5 ans

Avec votre aide, nous pouvons avoir plus d’impact sur ces cancers.

Lorsque vous faites un don à la Société, vous contribuez à subventionner des chercheurs qui, partout au pays, travaillent dans d’excellents centres de recherche comme le Groupe canadien des essais sur le cancer (GCEC). Le GCEC est le seul groupe d’essais cliniques au Canada qui mène toute la gamme des essais cliniques pour tous les types de cancer, y compris ceux considérés comme difficiles à traiter.

Grâce à vos dons, nos chercheurs sont en mesure de découvrir de nouveaux traitements et de les rendre accessibles aux personnes atteintes de cancer. Les projets de recherche que vous financez par vos dons aujourd’hui définiront les traitements anticancer qui seront administrés demain et dans les années à venir.

Nos cherheurs ont besoin de votre appui afin de poursuivre leurs travaux.

Dr Raymond Andersen

Le Dr Raymond Andersen

Il a découvert comment une substance chimique provenant des éponges de mer pourrait servir à combattre le cancer du pancréas

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Dr Annette McWilliams

La Dre Annette McWilliams

Elle a conçu un nez électronique capable de flairer le cancer du poumon au stade précoce

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Dr Simon Graham

Le Dr David Huntsman

Il a identifié un marqueur biologique d’une forme rare et virulente du cancer de l’ovaire

Read more (pg. 56, en anglais seulement)

Chaque dollar que vous versez pour la recherche aide nos plus brillants scientifiques à en apprendre toujours davantage sur le cancer. Ces chercheurs ont besoin de vous pour faire avancer leurs importants travaux. Vos dons font une réelle différence.

« Il existe un besoin réel et urgent de financer davantage la recherche sur les cancers difficiles à traiter. J’ai confiance qu’avec un financement approprié, nous en apprendrons plus que jamais sur les cancers difficiles à traiter, et pourrons en améliorer la prévention, la détection précoce, le traitement et le taux de survie », affirme la Dre Sian Bevan, vice-présidente à la recherche, Société canadienne du cancer.

L’amélioration des taux de survie dépend de vous. Pouvons-nous compter sur votre appui?

Votre don permettra d’accomplir des progrès réels et substantiels contre le cancer. Merci de nous aider généreusement à concrétiser davantage de projets de recherche.

Nous travaillons d’arrache-pied pour déjouer les cancers récalcitrants. Nos chercheurs ont un impact réel et immédiat sur la vie des gens, et contribuent à prévenir la maladie chez les générations futures.

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Textez le mot « fight » au numéro 20222 et donnez 10 $, 20 $ ou 25 $.