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Lise Dion et plus de 600 000 Québécoises passent une mammographie aux 2 ans - Le Mémo-mamo de la Société canadienne du cancer de retour pour rappeler l’importance du dépistage du cancer du sein

22 novembre 2014

Montréal -

L’humoriste Lise Dion a lancé ce matin la 6e campagne du Mémo-mamo de la Société canadienne du cancer (SCC). Grâce à un porte-clés éducatif, ce projet annuel sensibilise les femmes à l’importance du dépistage du cancer du sein.

La mammographie est la méthode la plus fiable pour détecter un cancer du sein à ses premiers stades. Lorsque le cancer du sein est diagnostiqué et traité dès le début, le choix des traitements est plus grand, ces derniers sont moins agressifs et les chances de guérison sont meilleures. En outre, sur 20 ans, la participation de 1000 femmes de 50 à 69 ans au PQDCS permettrait d’éviter sept décès par cancer du sein.

« Toutes les femmes âgées de 50 à 69 ans sont invitées à passer gratuitement une mammographie de dépistage aux deux ans. Plus de 600 000 Québécoises sont inscrites au Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS) et je suis heureuse d’en faire partie, a déclaré Lise Dion, porte-parole de la campagne Mémo-mamo de la SCC. Je félicite ces femmes d’avoir fait le choix de passer une mammographie car ce test est la méthode la plus fiable pour détecter un cancer du sein. Il peut sauver une vie! »

Encore des gains à faire à Montréal

Plus de 600 000 Québécoises participent au PQDCS. Toutefois, c’est la région de Montréal qui affiche les taux de participation les plus bas de la province (48,1% contre 58,4%). Dans le but d’améliorer cette situation, la SCC est fière de collaborer avec le PQDCS Montréal dans le but de joindre davantage les femmes de différentes communautés ethonoculturelles.

Avec ses billes de tailles différentes, le Mémo-mamo de la SCC est un outil éducatif original qui illustre l’efficacité de la mammographie comme mode de dépistage du cancer du sein. Les plus grosses billes, de la taille de pièces de 25 et de 10 cents, représentent les bosses généralement détectées par les femmes elles-mêmes ou par un professionnel de la santé lors d’un examen clinique. Les plus petites billes représentent le type de lésions pouvant être décelées à l’aide de la mammographie, lesquelles peuvent être aussi petites qu'une tête d’épingle.

Un cadeau des fêtes qui sauve des vies!

Afin de plaire à toutes les femmes, le Mémo-mamo sera cette année offert en trois couleurs : blanc perle, jaune et bleu. Avec son allure chic, il est parfait comme cadeau de Noël.

Du 22 novembre jusqu’à Noël, les pharmacies Jean Coutu du Québec vendront le Mémo-mamo de la SCC au coût de 5 $ chacun au comptoir des ordonnances. Tout l’argent recueilli sera remis à la SCC. Il sera aussi offert dans les bureaux régionaux de la SCC.

Via le Web, Lise Dion encouragera encore cette année les femmes à prendre leur rendez-vous. Depuis deux ans, près de 350 000 visionnements ont été faits de vidéos humoristiques mettant en vedette Lise Dion et ses amies : sa belle-sœur, sa cousine, sa voisine et sa grand-mère. Les deux capsules ont été scénarisées par Marc Brunet en collaboration avec Lise Dion et réalisées par Ricardo Trogi.

« Le Mémo-mamo démontre « de visu » et par le toucher ce que la mammographie peut faire. À ce jour, la mammographie demeure le moyen le plus efficace de détecter de façon précoce le cancer du sein. De nombreuses recherches démontrent que les femmes qui passent régulièrement des mammographies survivent davantage au cancer du sein », a souligné Suzanne Dubois, directrice générale de la SCC – Division du Québec.

Mémo-mamo de la Société canadienne du cancer

Le porte-clés Mémo-mamo en bref :
  • À ce jour, plus de 100 000 femmes se sont procuré le Mémo-mamo. Grâce à cet outil éducatif, ces femmes deviennent ambassadrices des messages de la Société canadienne du cancer. Attaché à un sac à main ou utilisé comme porte-clés, le Mémo-mamo accroche l’œil et favorise la discussion sur l’importance de la mammographie.
  • Plus de 15 000 professionnels de la santé (médecins, infirmières, technologues) utilisent régulièrement le Mémo-mamo pour expliquer aux femmes de 50 à 69 ans l’efficacité de la mammographie comme mode de dépistage du cancer du sein.
  • Grâce au partenariat avec le Groupe Jean Coutu (PJC) inc., plus de 500 000 $ ont été versés à la Société canadienne du cancer depuis 2009.

 

Cancer du sein en bref :
  • Huit cancers du sein sur dix touchent des femmes de 50 ans et plus.
  • Une femme sur neuf risque d’être atteinte d’un cancer du sein au cours de sa vie. C’est le cancer le plus fréquent et le deuxième plus meurtrier, après le cancer du poumon, chez les femmes.
  • En 2014, 6000 Québécoises (24 400 Canadiennes) vont recevoir un diagnostic de cancer du sein; quelque 1350 Québécoises (5000 Canadiennes) mourront des suites de la maladie.
  • La mortalité par cancer du sein a chuté de 43 % depuis 1986 et c’est en partie à cause de la détection précoce de la maladie.
  • Près de 24 000 décès ont été évités depuis que le taux de décès par cancer du sein a atteint un sommet en 1986, ce qui s’explique, en partie, par le dépistage du cancer du sein chez les femmes et les progrès réalisés en matière de traitement du cancer du sein.
  • La survie relative à cinq ans du cancer du sein se situe à 88 %. Ce taux grimpe à presque 100 % quand la tumeur est détectée au début de la maladie (stade 1).

 

Avantages d’adhérer au Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS)
  • Au Québec, toutes les femmes âgées de 50 à 69 ans reçoivent une lettre leur offrant la possibilité de participer au PQDCS. Dans le cadre de ce programme, elles sont invitées à passer gratuitement une mammographie de dépistage (radiographie des seins) une fois tous les deux ans entre 50 et 69 ans. Une lettre est envoyée chaque fois qu’il est temps de passer une nouvelle mammographie.
  • Le PQDCS s’adresse aux femmes à risque dit moyen, c’est-à-dire qui ne présentent pas de symptômes, ni de facteurs de risque autres que leur âge.
  • Toutes les femmes qui passent une mammographie dans le cadre du PQDCS reçoivent à la maison une copie du rapport des résultats. Un centre de coordination veille à ce que le médecin de chacune des femmes reçoive les résultats de la mammographie et que les examens complémentaires soient prescrits si le radiologiste le juge nécessaire.
  • Les femmes qui n’ont pas de médecin de famille peuvent passer une mammographie en se servant de la lettre comme prescription et elles sont automatiquement dirigées vers un médecin si un suivi est requis.
  • Dans 10 % des cas, des examens complémentaires (autres radiographies, échographie ou biopsie) sont nécessaires pour vérifier s’il y a vraiment anomalie. Toutefois, une mammographie anormale ne veut pas nécessairement dire qu’il y a présence d’un cancer. Dans 95 % des cas, le résultat des examens complémentaires est normal.
  • Les centres de dépistage désignés du PQDCS sont soumis à des normes rigoureuses de qualité.

Chaque jour, la Société canadienne du cancer travaille à sauver plus de vies. Grâce à des milliers de Québécois, donateurs et bénévoles, elle lutte pour prévenir plus de cancers, permettre à nos chercheurs de faire plus de découvertes et aider plus de personnes touchées par la maladie. Sauvons + de vies. Visitez cancer.ca ou appelez-nous au 1 888 939-3333.

Renseignements :

André Beaulieu

Conseiller principal, Communication

Société canadienne du cancer

Division du Québec

Téléphone : (514) 393-3444