La Société canadienne du cancer se réjouit de la décision du gouvernement de prendre position contre l’amiante

14 septembre 2012

Toronto, ON -

 

La Société canadienne du cancer félicite le gouvernement fédéral pour l’annonce qu’il a faite aujourd’hui de ne plus s’opposer à l’inscription du chrysotile à la Convention de Rotterdam, une liste des substances dangereuses.

Le ministre fédéral de l’Industrie Christian Paradis en a fait l’annonce cet après-midi.

« C’est une bonne décision, affirme Paul Lapierre, vice-président, Affaires publiques et lutte contre le cancer, Société canadienne du cancer. Nous sommes très heureux de constater que le gouvernement reconnaît que toutes les formes d’amiante, incluant le chrysotile, causent le cancer. La Société canadienne du cancer estime que tous les efforts possibles doivent être faits afin d’éliminer l’exposition à l’amiante et les maladies qui y sont reliées.

« Ceci est un premier pas important, continue Paul Lapierre. Il est impératif que la santé des gens partout dans le monde soit mise de l’avant plutôt que les intérêts de l’industrie de l’amiante. Nous accueillons aussi avec joie le plan de soutien aux communautés touchées au montant de 50 millions de dollars. »

Dans le monde entier, ce sont 107 000 personnes qui meurent chaque jour d’une maladie reliée à l’exposition professionnelle à l’amiante.

« Au Québec, 76 % des décès attribuables à une maladie professionnelle, faisant l’objet d’une réclamation à la CSST, sont liés à l’amiante. La décision du gouvernement Harper est un pas dans la bonne direction. C’est au tour de la première ministre Pauline Marois de tenir ses engagements électoraux en retirant le prêt aux promoteurs de la mine Jeffrey », souligne Jean-Daniel Hamelin, directeur, Affaires publiques, Société canadienne du cancer – Division du Québec.

Renseignements :

André Beaulieu

Conseiller principal, Communication

Société canadienne du cancer

Division du Québec

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